Afrogouvernance, par Gustave Botela Lipo, 16 Avril 2010.
S’engager dans un parti politique
Un parti politique, Association organisée qui rassemble des citoyens
unis par une philosophie ou une idéologie commune, dont elle recherche la réalisation, avec comme objectif la conquête et l’exercice
du pouvoir. C’est donc une organisation au service d’une idée.
L’affirmation du suffrage universel Droit de vote accordé à tous les
citoyens majeurs a permis le développement des partis qui animent la vie politique et participent au pluralisme, base de toute démocratie.
Il
faut distinguer différents types de partis :
· les partis dits "de cadre", nés au XIXe
siècle, sont des partis de notables (issus, dans un premier temps, de la bourgeoisie ou de l’aristocratie) et se situent traditionnellement
à droite ou au centre. En France, le Parti radical, pivot des gouvernements sous la IIIe République en a été le premier exemple ;
· les partis dits "de masse", nés au début du XXe siècle avec le développement du socialisme et du communisme. Ils ont comme
objectif la transformation de la société et la réalisation d’un ordre social nouveau. Pour cela, ils s’appuient sur une organisation
structurée et hiérarchisée et sur un grand nombre d’adhérents assurant ainsi une autonomie financière au parti et l’encadrement des
électeurs ;
· les partis d’électeurs, notion apparue dans les années 1960, sont caractérisés
par la recherche du rassemblement du plus grand nombre et s’attachent à la promotion d’objectifs consensuels.
Le rôle essentiel des partis politiques est de participer à l’animation de la vie politique.
De manière
plus précise, les partis remplissent deux fonctions :
Ils sont les intermédiaires entre le peuple et le pouvoir : le parti
élabore un programme présentant ses propositions qui, s’il remporte les élections, seront reprises dans le projet du gouvernement Organe
collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’État chargé de l’exécution des lois et de la direction de
la politique nationale.. Les partis de l’opposition peuvent proposer des solutions alternatives à la politique de la majorité en place
et ainsi remplir une fonction en traduisant le mécontentement de certains électeurs. Cependant, on note depuis quelques années une
certaine désillusion des citoyens envers les partis, qu’ils ne considèrent plus forcément comme leurs meilleurs représentants et intermédiaires.
L’augmentation du taux d’abstention, jusqu’à récemment, traduit peut-être cette réalité.
Les partis ont aussi une fonction de direction: ils ont pour objectif la conquête et l’exercice du pouvoir afin de mettre en œuvre la politique annoncée. Si dans les régimes pluralistes
(où existent plusieurs partis) la conception traditionnelle est que le pouvoir exécutif est en charge de l’intérêt national indépendamment
des partis, ceux-ci assurent bien la conduite de la politique nationale par l’intermédiaire de leurs représentants au gouvernement
et dans la majorité parlementaire. Ils légitiment et stabilisent le régime démocratique, en le faisant fonctionner. Animateurs du
débat politique, ils contribuent aussi à structurer l’opinion publique. De plus, avec la tendance à la professionnalisation de la
vie politique, les partis ont acquis un rôle de sélection des responsables appelés à gouverner.
Tout
parti dispose d’un texte constitutif qui précise son organisation interne. L’existence de structures est une condition nécessaire
pour que les partis puissent perdurer, s’implanter dans le corps électoral, travailler avec efficacité à la conquête du pouvoir, convaincre
les électeurs afin de mettre en œuvre le programme politique qu’ils auront élaboré.
En général, au niveau national, un congrès, réuni
périodiquement, composé des représentants des adhérents, est l’occasion d’un débat entre les différentes sensibilités ou tendances
et a pour mission première de désigner les instances nationales du parti. Quelques soient les termes utilisés, il y a toujours un
bureau ou un conseil national, avec au sommet un président ou un secrétaire national… Ce " chef " est le plus souvent élu par l’ensemble
des adhérents (ex : Parti socialiste, Union progressiste…). Même le parti communiste, longtemps monolithique, s’achemine vers
cette pratique.
Au niveau local, il existe des entités de base, sections ou cellules, qui sont regroupées par fédérations départementales
dont les instances sont élues par les adhérents. C’est à ce niveau que s’organise le " travail de terrain " qui permet au parti d’être
en prise directe avec l’électorat.
On peut aussi évoquer les distinctions qui peuvent exister entre l’appareil du parti (" permanents
" et responsables nationaux), le groupe parlementaire et les militants " de base ". Ainsi, les militants peuvent paraître plus attachés
aux principes fondateurs du parti, tandis que le groupe parlementaire pourra être davantage enclin au compromis. Dès lors, cette organisation
en différents cercles peut se révéler source de conflits. En outre, du fait de l’importance de l’élection présidentielle dans la vie
politique, les partis, obligés d’avoir un " présidentiable " dans leurs rangs, sont devenus des structures de sélection du meilleur
candidat possible. S’il y a plusieurs postulants, les rivalités internes peuvent s’exacerber et les tendances, auparavant structurées
sur des clivages programmatiques, se définir en groupe de soutien à une personnalité.
La
question du financement des partis politiques est, depuis quelques années, très sensible. La multiplication des affaires judiciaires
liées à ce financement a frappé l’opinion publique et a rendu nécessaire la mise en place d’une législation.
Les partis sont
d’abord financés par des ressources privées. Il s’agit :
· des cotisations de leurs adhérents
et de leurs élus, qui étaient traditionnellement la source de financement des partis de masse. Les cotisations sont généralement d’un
montant peu élevé et ne suffisent pas à faire face aux dépenses de fonctionnement ;
· des
dons des personnes privées, sont limités à un certain seuil selon les lois électorales de chaque pays par an et par personne. Ils
sont généralement obtenus au moment des élections et non dans le cadre normal du fonctionnement des partis.
Il faut tout d’abord distinguer les militants des adhérents. Les adhérents sont des personnes
affiliées à un parti politique est une Association organisée qui rassemble des citoyens unis par une philosophie ou une idéologie
commune, dont elle recherche la réalisation, avec comme objectif la conquête et l’exercice du pouvoir, car elles possèdent leur carte
du parti après avoir payé une cotisation, généralement d’un faible montant. Le militant est un adhérent actif. Ce qui signifie qu’il
accepte de faire bénévolement un travail de terrain et de participer à la vie du parti.
Cette activité de militant est variée.
Il peut s’agir :
· de participer aux réunions habituelles du parti, de manière à débattre de ses
orientations, de la stratégie électorale à adopter lors d’une élection locale ou des grands débats nationaux du moment ;
· de faire connaître les positions du parti par la distribution de tracts dans la rue, sur les marchés ou par la vente d’un journal…
· de participer aux activités plus nombreuses lors des campagnes électorales (collage d’affiches,
organisation de meetings...).
À suivre…
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Afrogouvernance par Gustave Botela Lipo, le 13 avril 2010.
Chers lecteurs et chères lectrices,
avant de continuer sur notre sujet du jour, j’aimerais d’abord brosser une hypothèse qui explique ou définisse certains paramètres
sur la notion des élections qui est notre sujet tabou. Ainsi, mon but est d’abord que certains d’entre vous comprenne bien
les paramètres qui régissent les lois, droits etc., sur les élections. Il existe bien sûr parmi certains d’entre nous qui ne comprennent toujours pas : Pourquoi les élections; Qu’est-ce qu’une élection; À quoi sert une élection; Quelle est l’utilité
de l’opposition dans une démocratie; Quel est le règlement des élections; Quelles sont les conditions pour être élu; Qu’est-ce que
les citoyens attendent des élus.
Ces paramètres sont les notions de morale que tous les partisans politiques doivent savoir et
connaître non pas par cœur mais, surtout comprendre et bien interpréter ces notions de base car, cela peut bien nous épargner de toutes
les mauvaises surprises que nos pays Africains sont en train de vivre à l’approche où pendant les élections. Si les populations ont
plus où moins compris le sens des élections, je pense que les candidats de mauvaise intention n’auront plus leur place avec des idées
de tuerie où autres.
Une République fonctionnant selon le principe dugouvernement, est souvent statuée par un organe collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’États chargé
de l’exécution des lois et de la direction de la politique nationale. Représentatif, la fonction première de l’élection est de permettre
aux citoyens de choisir leurs gouvernants et leurs représentants, qui rédigeront et voteront la loi en leur nom au Parlement aussi
un Organe collégial qui exerce le pouvoir législatif (adoption des lois et contrôle du pouvoir exécutif). En Europe en général, le
Parlement est composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat... Ainsi, l’élection est une délégation de Souveraineté.
Elle constitue, au sein d’une société organisée, une « soupape de sécurité ». En effet, la possibilité pour les citoyens
de pouvoir régulièrement exprimer leur mécontentement ou, au contraire, de donner un nouveau mandat au pouvoir sortant, évite que
les désaccords politiques majeurs ne trouvent un autre terrain d’expression (la rue) et d’autres modalités (la violence).
L’élection
peut aussi permettre de régler une crise. Lorsqu’un débat extrêmement important divise les citoyens, le recours au suffrage universel
Droit de vote accordé à tous les citoyens majeurs. Peut permettre de trouver une solution.
Enfin, l’élection peut revêtir un aspect
stratégique : on peut recourir à l’élection afin de garder le pouvoir. Ainsi, en Grande-Bretagne, les élections législatives
ont toujours lieu avant la fin du mandat de la Chambre des Communes, le Premier ministre choisissant, pour la dissoudre, le moment
qu’il estime le meilleur pour son propre parti.
On désigne par opposition,
les partis politiques ou les mouvements n’appartenant pas à la majorité parlementaire et donc s’y opposant. L’opposition a, dans les
démocraties, plusieurs fonctions :
· Tout d’abord, l’opposition constitue un contre-pouvoir :
elle permet d’éviter que la majorité, une fois parvenue au pouvoir, n’ait la tentation de mener une politique portant atteintes aux
droits et libertés. Pour cela, l’opposition dispose de différents moyens : la mise en cause de la responsabilité gouvernementale
devant l’Assemblée nationale par la motion de censure, la saisine du Conseil constitutionnel, les questions posées au gouvernement
Organe collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’Etat chargé de l’exécution des lois et de la direction
de la politique nationale. dans les enceintes parlementaires...
· L’opposition représente aussi la possibilité
d’une alternance politique : elle participe à l’existence du pluralisme politique, qui est une des bases de la démocratie. Ce
pluralisme permet de choisir ses gouvernants. Or, il n’y a de choix véritable que si l’électeur peut se prononcer entre plusieurs
possibilités. Ainsi, l’opposition, en proposant un nouveau cours à la politique nationale, permet aux citoyens éventuellement mécontents
de disposer d’un recours. Avec les moyens, évoqués plus haut, à la disposition des parlementaires, elle peut manifester son désaccord
envers la politique suivie et tenter de retarder sa mise en œuvre.
· Enfin, l’opposition permet aussi
de renouveler le personnel politique : lorsque la majorité perd le pouvoir, une nouvelle génération d’hommes politiques peut
trouver une place de choix dans l’opposition et se préparer ainsi à assumer des fonctions importantes à l’occasion d’une victoire
à venir.
Le rôle de l’opposition est donc essentiel en démocratie. C’est pourquoi certains pays lui ont organisé un véritable statut.
Le règlement des élections, dans les démocraties, fait l’objet de dispositions très
détaillées. En effet, il est important que l’expression du suffrage des citoyens soit libre et sincère. Pour cette raison, il doit
y avoir des lois régissant les modalités d’organisation des élections qui sont regroupées dans le Code électoral. Elles définissent
en principe, pour chaque type d’élection, les modes d’inscription sur les listes électorales, le découpage des circonscriptions, les
conditions pour être élu et fixent les normes de déroulement du scrutin.
On peut cependant distinguer trois éléments importants dans
la règlementation des élections :
· Le financement de la campagne électorale doit être strictement
organisé : les dépenses sont plafonnées ; le candidat doit tenir un compte de campagne préparé par un mandataire spécialement
nommé à cet effet, le compte de campagne fait l’objet d’un contrôle à l’issue des opérations électorales (ex : pour l’élection
présidentielle, le compte de campagne de chaque candidat est vérifié par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements
politiques) ;
· La propagande électorale : qu’il s’agisse de l’affichage ou des différents
moyens audiovisuels, les pouvoirs publics, éventuellement avec l’aide d’autorités administratives indépendantes (ex : Conseil
supérieur de l’audiovisuel et de radiodiffusion), doivent encadrer et contrôler le déroulement de cette propagande électorale afin
que les candidats bénéficient d’une égalité de traitement.
· Le contentieux de l’élection est confié
à un juge, qui peut éventuellement modifier les résultats de l’élection en cas de fraude électorale (juge administratif pour les élections
municipales, cantonales, régionales ; Conseil constitutionnel pour les élections présidentielle, législatives, sénatoriales et
les référendums).
On appelle éligibilité la possibilité d’être élu. Il s’agit de la
capacité juridique à se présenter à une élection. En principe, tout électeur doit pouvoir être élu, mais certaines conditions doivent
être satisfaites.
Tout d’abord des conditions de fond :
· être de nationalité Lien juridique donnant
à un individu la qualité de citoyen d’un Etat.
· disposer du droit de vote, donc ne pas être sous tutelle
ni avoir subi certaines sanctions pénales lourdes (ex : réclusion criminelle);
· être majeur ou
avoir atteint un âge minimal : il faut être âgé par exemple de 25 ans pour se présenter aux élections présidentielle et législatives
et de 35 ans pour être élu au Sénat;
· Dans la plupart des pays, le Parlement qui est un Organe collégial
qui exerce le pouvoir législatif (adoption des lois et contrôle du pouvoir exécutif). En Afrique Francophone par exemple, le Parlement
est composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat. dans le département où ils sont en poste, afin d’éviter qu’ils
ne profitent de l’influence que leur procure, ou leur a procuré, leur fonction pour être élus.
Mais également, des conditions de forme :
· faire acte de candidature ;
· remplir certaines formalités comme une déclaration patrimoniale pour
les élections présidentielles et parlementaires ;
· respecter les textes sur le financement des
campagnes : donc choisir un mandataire et tenir un compte de campagne qu’il faudra déposer après le scrutin.
Il existe aussi des
conditions d’ordre politique. Ainsi, pour les élections de portée nationale, il est très difficile de se présenter avec quelque chance
d’être élu, si l’on n’est pas investi et soutenu par un parti politique, Parti Association organisée qui rassemble des citoyens unis
par une philosophie ou une idéologie commune, dont elle recherche la réalisation, avec comme objectif la conquête et l’exercice du
pouvoir..
Il n’y a bien évidemment pas de liste exhaustive de ce qu’un citoyen
peut escompter de ses élus.
Il y a eu un important débat sur cette question jusqu’ici. Certains étaient favorables au système dit du
mandat impératif. Dans ce cas, les élus s’engagent, lors de l’élection, sur des questions précises, et si, une fois parvenus au pouvoir,
ils n’agissent pas en stricte conformité avec ces engagements, ils peuvent être déchargés de leurs fonctions.
Pour d’autres, qui devaient
finalement l’emporter, les parlementaires sont les élus de la nation tout entière, et ne pouvaient donc être tenus par des engagements
pris devant une partie seulement de cette Nation (correspondant aux électeurs de leur circonscription). Dans ce cas, "Tout mandat
impératif est nul".
Cela ne signifie pas que les citoyens ne peuvent rien attendre de leurs élus. S’agissant des élus nationaux,
les citoyens peuvent attendre d’eux qu’ils recherchent l’intérêt général dans leur action quotidienne. Mais, les citoyens considèrent
également que les élus nationaux doivent aussi pouvoir être saisis de problèmes plus quotidiens. Ainsi les députés reçoivent un courrier
abondant leur demandant d’intervenir, auprès d’organismes de l’État ou relevant des collectivités territoriales, notamment dans les
domaines sociaux (logement, emploi, personnes âgées…). Les parlementaires doivent le faire volontiers et y consacrer un temps important.
Concernant
les élus locaux, leur rôle est bien d’assumer des tâches en relation directe avec la vie quotidienne des citoyens et d’assurer, en
même temps, le développement de la collectivité dont ils ont la charge.
À suivre…
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Afrogouvernance par Gustave Botela Lipo, le 07 avril 2010.
Les années 2010 et 2011, la plupart des
pays Africains sont et seront confrontés avec le système démocratique des élections. Malgré leur soit disant maturité politique,
il faut toujours faire recours à la communauté internationale pour organiser et mieux superviser tous les événements. Alors, à qui
la faute si rien ne fonctionne dans ce Continent ?
À ce XXIème siècle, les enjeux politiques sont à la source de la prospérité
d’un pays. Les pays Africains n’y échappent pas. La mondialisation une nouvelle donne sur ces enjeux ne nous laisse pas le choix de
combattre sur tous les fronts, surtout commercial qui englobe tout le système monétaire et décisionnel dans un pays.
L’Afrique est
à ce moment-ci le continent le plus convoité sur toute la planète terre. C’est une aubaine pour certains pays de ce continent berceau
de se développer. À savoir que les vaincus d’hier peuvent bien devenir les grandes puissances d’aujourd’hui. Être une grande
puissance ne signifie pas être super armé militairement munis des bombes nucléaires les plus sophistiquées. À titre d’exemple; Le
Japon, qui fût le vaincu de la deuxième guerre mondiale, n’est-il pas parmi les grands maîtres de l’économie mondiale ? La Chine contrôle
la quasi-totalité de l’économie mondiale, qui ne connaît pas l’histoire de la Chine, elle est partout et prête à investir et à acheter
tout ce qui bouge dans le monde des affaires n’importe où dans cette planète. Connue sous Beijing
«…La capitalisation boursière est
de plus de 3 000 milliards de yuans, ce qui la fait rentrer dans le classement des 500 plus grandes pour les 17 dernières années.
C'est
le second organisme de prêt en Chine, premier prêteur aux particuliers, et premier prêteur sur le marché étranger. L'organisme de
prêt n°1 est la Industrial and Commercial Bank of China. En 2002, elle a réalisé un bénéfice de plus de 52,7 milliards de yuans, en
hausse de 20 % par rapport à l'année précédente.
La Bank of China agit hors de Chine comme une entreprise privée, mais toujours
en lien avec la BOC d'état en Chine.
La BOC fit ses premières opérations financières à Hong Kong en 1917, et y devint un acteur majeur,
concurrençant les banques anglaises sur le territoire. Elle devint imprimeur de billets à Hong Kong en 1994 puis à Macao depuis 1995.
Les
opérations de la BOC à Hong Kong furent regroupées en la Bank of China (Hong Kong) en 2001, et un peu plus tard, la BOCHK fut listée
à la Bourse de Hong Kong en octobre 2002. Les deux tiers de son capital actions sont du flottant.
C'est la banque la plus
internationale de toutes les banques chinoises, avec des ramifications sur chaque continent majeur. À l'extérieur de Chine, la BOC
fait des affaires dans 25 pays, dont l'Australie, le Canada, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Luxembourg, la Russie,
la Hongrie, les États-Unis, le Panama, le Brésil, le Japon, la République de Corée, Singapour, Taïwan, les Philippines, le Vietnam,
la Malaisie, la Thaïlande, l'Indonésie, le Kazakhstan, le Bahreïn, la Zambie, l'Afrique du Sud et on trouve aussi une implantation
aux Îles Caïmans. Et depuis novembre 2008, en Suisse, à Genève.»
Bien qu'elle soit présente dans les pays mentionnés ci-dessus, ses
opérations hors de Chine ne représentent que 4 % de l'activité de la banque, aussi bien du point de vue des bénéfices que de
la capitalisation. Les comptes en Chine représentaient 60 % des bénéfices et 76 % de la capitalisation en décembre 2005.
Elle
est le principal challenger de Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale. Certains se diront que, leur cas est différent,
mais c’est elle qui contrôle tout.
L’Afrique et ses élites se cramponnent à se plaindre de l’exploitation des Occidentaux dans leur
Continent. Bien sûr, mais pourquoi ne pas apprendre plutôt que de crier au secours ! Les Occidentaux travaillent sans relâche pour
la survit de leur population et ne doivent pas en même temps s’occuper des problèmes Africains pendant que eux-mêmes ont des défis
importants à relever dans leurs propres territoires!
Les Occidentaux ont colonisés l’Afrique tant bien que mal, les Africains se disent
aujourd’hui souverains. La souveraineté signifie quoi ?
Depuis l’accession des pays Africains à l’indépendance ce ne sont que les
plaintes qui se multiplient. Bien sûr que ces plaintes n’en finiront jamais vu qu’ils ne veulent pas s’adapter aux styles et aux méthodes
actuelles de la coopération internationale. Les élites Africains ne sont plus à compter au bout du doigt comme dans les premières
années des indépendances soit vers les années 1960. Aujourd’hui les élites se comptent par millions et dans tous les domaines de la
science et du social. Mais comment ils n’arrivent toujours pas ?
L’Afrique des années 1960, avec le peu des élites, ils ont pu arracher,
où négocier la souveraineté aux mains des Occidentaux et aujourd’hui avec des millions des intellectuels surtout de haut niveau et
plus qualifiés que ceux des années 1960, n’y arrivent pas à diriger, à planifier, à organiser et à décider de la prospérité de leur
Continent. Comment expliquer ce déboire ? C’est toujours la faute des Occidentaux ?
L’Afrique est une réserve écologique de richesses
de toute sorte. Mais que font les Africains avec ? Dans l’hypothèse que tous les Occidentaux se retiraient avec leur savoir faire,
que deviendrait le Continent Africain ?
L’Afrique sur le plan politique, malgré les expériences aussi tragiques qu’elle est en train
de vivre, elle pointe toujours de doigt que c’est la faute des autres. Les gouvernements des pays Occidentaux ont aussi plein des
problèmes à régler avec leurs populations. Ce sont leurs populations qui travaillent à arrache pied pour survivre; et pensez-vous
que ces gens dont les gouvernements prélèvent des impôts, sont contents de voir leurs sommes d’argent s’envoler à faire des dons en
Afrique pour faire survivre les démunis dans ce vieux continent ? Parce qu’elles savent que, eux (les Africains) sont aussi capables
de prélever des impôts dans leurs pays pour faire fonctionner normalement leurs systèmes politique et économique pour leur propre
survit.
À suivre…
Afrogouvernance,
par Gustave Botela Lipo, MPA. – Le 11 Décembre 2009.
En nous basant sur les arguments de François Perroux[1] : «Capitalisme est un mot de combat.»
Le débat entre le capitalisme et l’anticapitalisme domine les querelles idéologiques et les luttes politiques de notre temps.
Les partis politiques, les groupes d’intérêts, les sociétés civiles et de pensée acceptent en fait dans leur action quotidienne, cette
classification brutale et insatisfaisante.
Au cœur du conflit, il n’est pas sans intérêt d’analyser en termes de science les faits
fondamentaux, les institutions cardinales et les liaisons essentielles qui caractérisent l’économie capitaliste.
Autant des questions
fondamentales peuvent-être posées avec clarté. Qu’est-ce que le capitalisme ? Comment s’est-il formé ? Comment fonctionne-t-il ? Selon
quelle loi ou selon quelles uniformités ? Subit-il une crise et de quelle nature ? Quels avenirs s’ouvrent à lui, aux yeux de l’observateur
qui se préoccupe de supputer ses chances réelles plutôt que d’exprimer un parti pris doctrinal ou de laisser parler un tempérament
? Ces questions bien sûr hantent les esprits.
Le mot et le régime ne suscitent pas chez les
élites intellectuelles et dans les masses de favorables réactions émotionnelles. Le capitalisme a été si durement attaqué à visage
ouvert et si insidieusement contesté qu’il fasse, pour le grand nombre, figure d’ennemi du genre humain. Le condamner une fois de
plus, c’est assumer un rôle sans péril et sans gloire. Défendre sa cause, c’est parler devant des juges qui ont en poche une sentence
de mort. (J. SCHUMPETER.)
Même quand l’on n’accepte pas la sommaire prise de parti à laquelle tout examen du capitalisme semble nécessairement
conduire, il reste que le nommer, c’est l’isoler, donner prise sur lui, l’exposer à une analyse circonscrite et déterminer. Il est
bien plus habile, si l’on a choisi de le soutenir, de fixer l’attention sur des réalités telles que : l’économie individualiste
ou l’économie à base de propriété et d’échange.
Lors même qu’elle n’est pas dictée par un jugement de valeur qui se dissimule ou un
parti pris qui ne s’avoue pas, la méfiance à l’égard du concept et de la réalité du capitalisme n’est pas sans motifs.
En fouillant
l’encyclopédie de la définition, le parti pris préalable, plus encore que l’orientation de la recherche, fait diverger les définitions
usuelles du capitalisme. Les uns les caractérisent par l’exploitation du travailleur (plus-value) ou du consommateur (surprix du produit).
Tandis que les autres, tout au rebours, le définissent par l’accumulation réussit du capital, qui entraîne l’élévation de la productivité
et l’abaissement du coût et du prix. Ceux-ci et ceux-là enferment dans une notion liminaire ce qui au mieux pourrait être la conclusion
de leurs recherches.
Entre les types de solution, entre les sortes d’issues qui viennent d’être caractérisés,
les forces en y incluant celles de l’esprit décideront. Ce truisme vaut d’être formulé seulement parce qu’il garde chacun, homme ou
parti de prendre ses préférences pour des prémonitions et ses diagnostics d’aujourd’hui pour des réalités de demain.
Sans céder à la
tentation, très fréquente, de remplacer par un préjugé doctrinaire une étude des faits qui ne peut être conduite dans son détail que
par pays ou groupes de pays, il est nécessaire de dissiper certaines confusions générales, répandues par l’interprétation marxiste
de «rapport des forces». Une analyse objective révèle que cette interprétation est inexacte. Elle repose sur une confusion et une
contradiction touchant la notion et le fait de la classe. Elle laisse chacun entièrement démuni en ce qui concerne les relations entre
nations imprudemment reléguées et ses exégètes dans le domaine inexploré des superstructures[2].
Si la classe est un ensemble d’hommes
rendus solidaires les uns des autres par leur poste dans la production, nous pouvons en déduire qu’il existe une classe; celle des
travailleurs salariés dépendants, dans l’industrie. Le poste dans la production est nettement caractérisé; les hommes qui l’occupent
montrent entre eux en très gros et sauf chevauchements sur divers milieux.
Cette homogénéité au moins relative dont les sociologues
trouvent les signes dans la commensale et la distance sociale. Ils ont aussi d’ensemble et sans s’arrêter au détail ni aux nuances,
des intérêts communs qui, dans les civilisations modernes, sont isolables par comparaison aux intérêts des autres groupes sociaux.
Au
sens Marxiste de ce mot, il existe une classe, mais il n’y en a pas une seconde dans le même sens. «La bourgeoisie», «les possédants»
ne sont repérables ni par l’unité de poste dans la production, ni par une homogénéité sociale même relative, présente et active dans
cette catégorie. Une classe tout court, des groupes tout court. Et non deux classes.
Pour la classe, un tragique d’isolement et non
un tragique d’antagonisme simple et inéluctable à l’égard d’un autre ensemble social. Pour la classe et pour les groupes, des risques
de prolétarisation étant un état caractérisé par les complexes d’isolement, de peur sociale, de sentiment d’oppression et d’exploitation,
et provoqué par de nombreuses causes, mais jamais automatiquement engendré par le travail salarié et dépendant. Voilà l’essentiel
de ce que l’observation révèle en Europe, aux États-Unis, dans les pays à capitalismes récents.
C’est assez dire que les considérations
tirées du nombre ou du potentiel d’attaque et de défense des deux classes ne sont pas propres à orienter sur le destin du capitalisme.
Si la classe ouvrière était vraiment isolée et réduite à ses propres moyens, elle serait en bien mauvaise posture pour détruire le
capitalisme et pour construire un système opposé. Les partis ouvriers agissent en conséquence car, ils le savent, même lorsque leurs
vocabulaires ne l’expriment pas ouvertement, en multipliant les alliances entre la classe et ceux des groupes sociaux qui ont ou peuvent
être persuadés d’avoir des intérêts communs avec elle.
Une économie d’entreprise et de marché, un capitalisme qui élève le produit
social servant les intérêts de tous d’une façon inégale, mais avec efficacité, une continuité et une intensité qui peuvent être considérablement
accrues par des réformes convenables des cadres institutionnels. Ce fait échappe de moins en moins aux élites conscientes et réfléchies
des classes ouvrières.
Dans ce domaine, une fois encore, la polémique obscurcit quelques
réalités peu discutables et s’efforce assez vainement de donner à l’histoire du monde l’aspect simple du heurt entre capitalisme et
anticapitalisme.
Il est exact que les relations entre la Russie et les États-Unis d’Amérique sont cruciales pour l’évolution prochaine
du capitalisme.
Il est très inexact que le conflit entre la Russie et les États-Unis d’Amérique se ramène, se réduise à un conflit
entre planification collectiviste et capitalisme. L’histoire de deux peuples et de deux nations ne tient pas dans celle de leurs systèmes
économiques, et la civilisation du travail n’est pas plus l’apanage de la Russie que la civilisation de la liberté n’est pas celui
des États-Unis d’Amérique.
Si le conflit sanglant est évité, l’économie de marché et d’entreprise a, malgré toutes les difficultés
de la transition, d’insondables perspectives d’essor. En cas de guerre, contrairement à un slogan défaitiste très répandu, il n’est
pas de valable raison pour conclure à un bolchevisation universelle.
Si l’économie dominante à l’échelle mondiale, si le champion
du capitalisme triomphait, il devrait, autant que jamais, pratiquer sa politique de socialisation du produit et l’accès au pouvoir
du monde du travail. Si la Russie l’emportait, elle ne serait nullement sûre de pouvoir faire triompher durablement, ailleurs que
sous ses prises immédiates sur le continent, le régime des plans autoritaires.
Si le chaos était le plus clair résultat du conflit,
si d’immenses destructions imposées à la planète anéantissaient, en quelques années ou en quelques mois, l’œuvre patiente de la civilisation,
le retour à des formes quasi primitives d’économie restituerait toute leur vertu aux initiatives locales, familiales et individuelles.
Les
chefs économiques, les chefs dans tous les domaines d’activité, ne seraient peut-être pas seulement tolérés, mais appelés par une
humanité meurtrie et épouvantée. Serait-il tout à fait impossible que l’on réapprît alors, péniblement, ces pratiques de l’échange,
de l’entreprise, de l’accumulation libre du capital dont nous sommes aujourd’hui poussées à ne voir que la nuisance parce que nous
sommes depuis trop longtemps accoutumés à leurs bienfaits ?
À suivre…
[1] François Perroux : «Le Capitalisme – Que
sais-je?-Presses Universitaires de France- 1969.»
[2] Selon Robert : «Dans l’analyse Marxiste, c’est l’ensemble formé par le système
politique (appareil d’état) et le système idéologique (juridique, scolaire, culturel, religieux), qui repose sur une base économique
donnée, ou infrastructure-). Par extension ; Tout ce qui se superpose à quelque chose qui lui sert de base».
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Les
souverainistes Africains, sont-ils prêts à soutenir leurs thèses séparatistes devant l’audience internationale qui se veut unifiée
?
Afrogouvernance - 19 février 2009.
Depuis déjà
50 ans, tous les pays Africains sont souverains. Personne ne conteste de leurs droits de souveraineté. Mais qu’est-ce qu’ils en font
avec ces droits ? Si ce n’est que la corruption, les conflits meurtriers, l’égoïsme, les crimes économiques d’où les dirigeants oublient
carrément et sciemment l’existence de leurs populations en faveur des intérêts des corrupteurs étrangers, ils favorisent les inégalités
sociales au sein des populations, etc. Pour mieux vivre dans ces pays souverains Africains, il faut avoir la chance d’avoir un frère
où un membre de la famille parmi les dirigeants influents pour bénéficier des privilèges inégaux et partager le gâteau national. Un
continent Africain avec un sous-sol potentiellement de loin plus riche que l’Europe entière, mais abrite la population la plus pauvre
et la plus mendiante de la planète et pourtant, tous les pays de ce continent se disent indépendants et souverains. Comment expliquerez-vous
ces droits souverains et aussi contradictoires ?
Juste après l’accession à la souveraineté de presque tout le territoire Africain dans
les années 1960, les vrais leaders Africains de première heure ont vite compris que la souveraineté était une condition nécessaire,
mais non suffisante pour prôner la liberté du peuple Africain. Ainsi, comme vous le savez, le mouvement dite Panafricanisme, dont
les fondateurs s’étaient arrachés corps et âmes pour obtenir la souveraineté de l’Afrique, savaient d’or et déjà la suite que, l’unité
Africaine est plus solide que la simple souveraineté pour combattre les impérialistes.
Par définition : Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Panafricanisme.
«Lepanafricanisme se définit comme le mouvement politique et culturel qui considère l'Afrique, les Africains et les descendants d'Africains
hors d'Afrique comme un seul ensemble visant à régénérer et unifier l'Afrique ainsi qu'à encourager un sentiment de solidarité entre
les populations du monde africain. Le panafricanisme glorifie le passé de l'Afrique et inculque la fierté par les valeurs africaines.»
Parmi
les panafricanistes et grands hommes politiques Africains de première heure; on peut citer Kwame Nkrumah, Patrice Lumumba, Cheikh
Anta Diop, Ahmed Sékou Touré, Julius Nyerere, Houari Boumediene, et que sais-je encore, qui ont sacrifié leurs âmes pour la liberté
totale du continent Africain.
Depuis 1963 du temps de Kwame Nkrumah avec
l’idée noble de s’unir, la majorité des dirigeants Africains n’ont pas compris et ne veulent en aucun cas jusqu’ici entendre parler
de l’Unité Africaine. Ils s’intéressent plutôt à l’Union Africaine. Ces vieux démons s’attachent à l’union, puisque l’union
est semblable à une secte qui peut du jour au lendemain se disloquer et chacun ira se réfugier derrière les montagnes pour former
son propre secte sous une forme masquée de la démocratie unioniste, par soif de pouvoir dominer ses semblables. Mais ce n’est pas
le cas avec l’Unité qui ne peut se briser. Une unité reste une unité.
Dans mes autres articles, je vous ai parlé de l’histoire des
États-Unis d’Amérique que je ne peux plus la répéter ici. Il est claire que, les Américains resteront encore pour longtemps et voir
même des siècles les maîtres du monde sur les plans stratégiques du point de vue militaire, économique, politique et social. leur
supériorité n’est pas sur le plan quantitatif mais plutôt qualitatif et se fait sentir par cette récession mondiale que nous traversons
actuellement. L’Amérique (États-Unis) est le poumon économique du monde par la force de leur unité et de leur patriotisme. Aussi longtemps
que les États-Unis n’ont pas encore décollés pour sortir de cette crise, l’Union Européenne et les unions du monde seront toujours
grippées sérieusement. À savoir que, l’Union Européenne et les autres formes d’union au monde sont une force économique de grande
taille, mais le vrai poumon économique est les États-Unis. Ainsi dire, les États-Unis en récession, et le reste du monde crie au secours.
L’Afrique
qui se veut toujours souverainiste, est toujours en récession perpétuelle et éternelle, elle dépend à presque 90% de l’aide de l’Union
Européenne, des États-Unis d’Amérique et d’Asie. Comment s’en sortira-elle dans sa carapace de souveraineté qui le rend de plus en
plus pauvre ?
L’Europe, l’Asie ou l’Amérique ne sont pas obligés à tout moment de venir en aide aux pays Africains. Toutes les solutions
de conflits Africains doivent toujours et avant tout transiter par les autres organisations étrangères, avant d’être résolu. La raison
est simple;
« La Souveraineté Africaine est une union de sectarisme sans lendemain.»
Quelques dirigeants souverainistes Africains
s’agrippent au pouvoir simplement pour leur propre gloire, destiné, prospérité et s’opposent à l’idée de l’unité Afrique (États-Unis
d’Afrique) sans raison valable, si ce n’est que de protéger leur propre prestige.
Les pères fondateurs des États-Unis d’Amérique ne
sont pas des autochtones d’Amérique et chacun est venu de différents coins de l’Europe pour y vivre dans ce nouveau monde, non pas
dans l’esprit de s’accaparer de tout le pouvoir, mais de s’unir avec les autres pour former une unité forte en vue de combattre la
monarchie européenne. Grâce à leur savoir faire, leurs compétences dans tous les domaines qu’ils sont parvenus seulement avec un petit
groupe de treize États à faire comprendre, convaincre et à intégrer le restant des autres États à devenir ce qu’ils sont aujourd’hui.
Ce fût un long chemin dur et difficile, mais ils ont démontré le fruit et le bien fondé de «la force de l’Unité et de Patriotisme.»
Bien
sûr que l’histoire de l’Afrique n’est pas celle de l’Amérique. Mais pourquoi les Africains fondent toujours leurs espoirs en comptant
sur l’aide de l’Amérique ? Ce n’est pas Obama qui va faire sortir l’Afrique de la misère qu’elle se crée chaque jour. Ce n’est pas
à Obama de dire comment soigner et organiser les meubles dans ce vaste territoire continental Africain «Aide-toi et le ciel t’aidera
!». Avec un sous-sol super riche, habité par des millions des intellectuels de haut calibre dans tous les domaines et faire appel
à Obama pour leur sauver, n’est-pas que c’est aberrant et humiliant?
Si seulement on s’en remettait aux statistiques, le nombre des
intellectuels Africains du niveau universitaire, se compte aujourd’hui par des millions par rapport aux années des indépendances,
c’est-à-dire vers 1960. Avec toutes ces matières grises, quoi en faire avec ? Juste pour signer les accords et les contrats léonins
? Et où est le savoir faire et le patriotisme Africain ?
Afrogouvernance – par Gustave Botela
Lipo – 18 novembre 2008.
La Réforme du système de l’Organisation des Nations Unies dans le cadre de l’actuel nouvel ordre mondial, s’avère urgente et indispensable.
La Charte des Nations Unies est désuet et rien n’a été prévu pour qu’elle puisse prendre l’exclusivité de maintien de la paix avec des conflits aussi meurtriers qui naissent de toute pièce dans tous les quatre coins de la planète.
La mondialisation, un système complexe qui est vraiment incompatible à ce moment avec le système et les écrits de la Charte de l’Onu et des droits de la personne. Si la Charte de l’Onu a été pensée par les chercheurs d’autrefois pour empêcher la troisième guerre mondiale, ils n’ont jamais pensée qu’avec les fractions des conflits armés éparpillés font aussi autant des morts et des victimes qu’avec une seule guerre mondiale.
L’Organisation des Nations Unies et munie de son prestigieux Charte, n’est plus que symbolique et n’a plus sa raison d’être, cela se prouve par son incapacité d’intervention et de prendre le monopole de maintien de la paix dans cet espace planétaire en pleine ébullition avec des guerres sans raison valable dans les pays en voie de développement et en particulier en Afrique. On ne peut plus s’en douter de sa chute et de sa disparition imminente dans moins d’un quart de siècle.
Avant que nous entrions dans un vif débat sur le fonctionnement de l’Onu comme maintien de la paix, faisons une rétrospective au denier discours du Président Français Nicolas Sarkozy, avant la fin de son mandat à la présidence de l’UE, prononcé le vendredi 12 décembre dernier à l’issue du sommet de Bruxelles, qu’il a suggéré d’autres alternatives pour la résolution des conflits en République Démocratique du Congo (RDC).
[.....« On ne veut pas ne rien faire », a expliqué Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'Union européenne, à l'issue du sommet de Bruxelles, à propos d'une éventuelle opération de paix à l'est de la RDC. Une série d'options militaires ont été étudiées, pour tenter de répondre à une demande du secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon. Il a besoin de temps, avant de pouvoir acheminer des renforts en casques bleus pour la Mission des Nations unies en RDC (Monuc). Embarrassés et divisés, les Européens se demandent comment répondre « non » poliment à l’Onu, le président français ayant donné le ton, vendredi, en se demandant publiquement « si c'est la peine d'envoyer 3 000 hommes de plus » dans ce pays, et en recommandant de faire confiance au président angolais José Eduardo dos Santos, allié fidèle de son voisin, la RDC, qui serait prêt à engager son armée sous mandat de l’Onu…. Nicolas Sarkozy a souligné que l’UE « ne peut pas aller partout, toujours sans limite ».
Il a également rappelé que des soldats français participaient à l’opération européenne au Tchad et en République centrafricaine. Nicolas Sarkozy a aussi souligné sa volonté d’avoir « un jour » une discussion sur la présence des armées françaises en Afrique, notamment en Côte d’Ivoire ou 1 800 soldats français de l’opération Licorne aident l’Onu à sécuriser le processus électoral dans ce pays. « Qu'on redéploye nos soldats au service de la paix dans d'autres régions d'Afrique ou d'ailleurs... On connaît nos responsabilités, on ne peut pas tout faire », a encore déclaré le chef d’État français, à l’issue du sommet de l’UE, qu’il préside jusqu’à la fin de l’année en cours.
Selon Sarkozy : « En RDC, il y a 17 000 soldats de l’Onu ; C'est la plus importante opération Onusienne. Quand il y a 17 000 soldats et qu'on m'explique qu'il n'y en a que 800 qui servent, je me demande si c'est nécessaire d'en envoyer 3 000 de plus. »]
Source :
par RFI Article publié le 12/12/2008 Dernière mise à jour le 12/12/2008 à 18:32 TU.
Si le Président Français, dont son pays qui est un des cinq permanents de l’Onu ne comprend plus rien de la façon dont fonctionne cette Organisation de maintien de la paix mondial, comment voulez-vous que les autres pays membres qui ne sont que des figurants puissent comprendre et prendre au sérieux ladite Organisation ? Pourquoi ne pas tout simplement déclarer que chaque Continent doit maintenant prendre ses propres responsabilités car l’Onu n’a plus sa raison d’être et a perdu les pédales ?
Est-ce qu’on a tort de s’alarmer que l’Onu est finie ? Il y a plusieurs autres facteurs aussi alarmants qui peuvent justifier que l’Onu est à la fin de son apogée. La guerre de l’Irak, le chef de fil de l’Onu (USA), est passé au-dessus des normes de la Charte dont ils sont les fondateurs.
Aucune sanction n’a été prise contre les États-Unis, avec leurs actes de barbarie contre le peuple Irakien sans défense. En Afghanistan, une guerre contre les talibans. Ce peuple Afghanistan sont les autochtones de ce pays, où voulez-vous qu’ils aient vivre ? Au lieu de trouver la paix par les moyens diplomatiques, non il faut carrément les exterminer. L’Onu approuve cette méthode et stratégie violente qui est proscrite dans les chapitres de son Charte et envoie ses troupes en combinaison avec l’Otan pour tuer des populations innocentes, etc. À quoi finalement sert l’Onu?
Le message est claire à tous les dirigeants Africains à savoir que : Selon les dire de Sarkozy « Qu'on redéploye nos soldats au service de la paix dans d'autres régions d'Afrique ou d'ailleurs... On connaît nos responsabilités, on ne peut pas tout faire…»
L’UA se contente de planifier de gros projets de la création de monnaie unique etc., c’est bien beau et important, mais toute chose étant égale par ailleurs, pensée à une monnaie unique dans une Afrique divisée, d’où les balles sifflent et tuent ses populations partout à travers son Continent.
L’UA se cantonne avec des beaux discours stériles au moment que les peuples crient au secours. Sans la paix et la sécurité de la population Africaine, les projets de la monnaie unique ne seront jamais aboutis. Une Afrique divisée, jusqu’ici l’UA n’est toujours pas capable de faire revenir le Royaume de Maroc au sein de la famille Africaine, elle n’est pas capable de régler le problème de Sahara Occidental et de libérer ses semblables en esclavages (Camps Tindouf).
Pour sauvegarder les intérêts des capitalistes financiers Occidentaux, l’UA reste sourd et muet et bras croisés à contempler ses frères et sœurs souffrir aux camps de Tindouf, aux camps des réfugiés au Darfour et n’en parlons plus avec les Congolaises et Congolais qui partagent leurs vies avec les animaux à ce moment dans les forêts équatoriaux à l’Est de la République Démocratique du Congo. Et cette Organisation Africaine donne d’abord la priorité aux intérêts financiers étrangers, et néglige complètement le chapitre de la paix et sécurité de sa propre population aux mains des Occidentaux. C’est placer la charrue devant les bœufs.
Si ce sont les Occidentaux qui doivent toujours solutionner tous les problèmes de la paix en Afrique, pourquoi les Africains se disent-ils pays indépendants et souverains ? Ne sommes-nous pas toujours colonisés ? N’est-il pas vrai que; « Ce sont nous-mêmes Africains qui sommes les causes premières de tous les génocides dans notre propre Continent ? »
Si l’Onu doit disparaître, chose imminente dans les années à venir et c’est sûr qu’avant la fin de ce siècle. Les Occidentaux ont leur OTAN comme force de maintien de la paix et plusieurs autres Organisations bien structurées pour la survie de leur population. Et les Africains ont quoi au juste, L’UA ? Sinon, il faut encore et encore dépendre éternellement de la sécurité de l’OTAN où autres organisations humanitaires en provenance de l’Occident ? C’est vraiment humiliant n’est-ce pas !
Selon les informations en sa possession (Nicolas Sarkozy), il y a 17 000 casques bleus positionnés en RDC et seulement 800 en opération. Et que font les (17 000 – 800 = 16 200 soldats) ?
La France n’est pas un simple membre figurant de l’Onu comme les pays Africains.
La France est un permanent des cinq. Par là, vous comprenez qu’elle a le veto. Le Président Français se pose la question de savoir
et ne comprend plus rien du tout que 17 000 soldats et seulement 800 qui servent. Comment expliquez-vous et analysez-vous sa
pensée ? N’est-il pas un message de réveil aux dirigeants Africains ?
Le Secrétaire de l’Onu, monsieur Ban Ki-moon est-il conscient
qu’il y a 17 000 de ses casques bleus en RDC où pas, avant de faire une demande supplémentaire de 3000 hommes casques bleus de
plus, et seulement dans un seul pays ? Donc, faisons un petit calcul : (17 0000 + 3 000 = 20 000). Si seulement 800 qui servent
aujourd’hui parmi les 17 000 en R.D.Congo, à quoi serviront les 3 000 de plus ? C’est là que monsieur le Secrétaire de l’Onu
doit nous justifier sa demande supplémentaire. Un contingent de la force de maintien de la paix jamais envoyé dans aucun pays au monde.
L’Onu est là pour empêcher la troisième guerre mondiale, mais elle n’est pas là pour empêcher les violations contre les femmes et
jeunes filles à l’Est de la République Démocratique, des actes malsains qui sont commis nuit et jour par ses casques bleus.
Le
Président Nicolas Sarkozy a encore souligné que : « ne peut pas aller partout, toujours sans limite ». Ce qui signifie
qu’une fois les soldats (casques bleus, Eufor ou autres forces) dépêchés en Afrique, les missions sont confondues, les durées indéterminées,
sans limites c’est-à-dire des missions sans définitions précises et dont tous les coups et actes malsains sont permis.
La question
est posée à tous les dirigeants des pays membres de l’Organisation des Nations Unies. Surtout les pays Africains membres de cette
Organisation. N’est-il pas une thèse que les chercheurs devraient se pencher pour mieux comprendre la raison d’être de l’Onu à ce
moment précis? Monsieur Sarkozy vient d’ouvrir un chapitre qui mérite d’être bien analyser sur tous les points, notamment; politique,
économique, social, juridique et que sais-je encore, car à ce moment où le chef de file est en pleine récession (USA), les retombés
des décisions risqueront de peser très lourdement sur les épaules des Africains.
À première vue, les médias nous mentent sur
les vrais auteurs de violations des femmes à l’Est de la République Démocratique du Congo. Ce sont plutôt les casques bleus qui sont
les premiers auteurs. 16 200 soldats, ils sont bien payés et mangent au dépend de l’Organisation et qui ne font absolument rien.
À défaut de maintenir la paix, ils se défoulent en violant les jeunes filles et les femmes à l’Est du Congo. Ce sont des faits que
les responsables de l’Onu ne peuvent nier. En deuxième lieu, après avoir commis des actes de violations vis-à-vis des femmes Congolaises,
après ils font quoi comme occupation ? C’est clair qu’ils font de sales boulots ils combattent du côté des insurgés pour exterminer
les hommes civils innocents qui pourront les nuire sur leur défoulement sur leurs femmes et jeunes enfants sans défense. Pour le Secrétaire
général de l’Onu Ban Ki-Moon la mission de la Monuc est une réussite totale en RDC. Ainsi, la guerre au Kivu a sa raison d’être et
l’Onu sera toujours omniprésente pour violer les jeunes filles et femmes Congolaises au vue des autorités Congolaises et de l’UA complices.
Le
Président Français ne comprend pas à quoi sert la présence des 17 000 casques bleus en RDC, et en plus, le Secrétaire Général
demande encore une force supplémentaire de 3 000 hommes sur le terrain. Cela explique que, les casques bleus en présence au Kivu ne
suffisent pas car, il y a toujours pléthore des femmes à violer et il faut encore d’autres hommes pour mieux achever le travail !
Quel drôle d’histoire ! Dans vingt ans, cette province sera remplie des bâtards, des enfants non aimés et non voulus par leurs mères
qui grandiront dans la haine et ce sont de sosies de Kundabatwere qui se multiplient dans tout le territoire de la République Démocratique
du Congo. Alors imaginer la suite.
C’est aberrant quand l’UE, veut fuir ses responsabilités vis-à-vis des
problèmes qu’elle a créé de toute pièce. Depuis que le système démocratique a pris son élan à travers l’Europe, les européens peuvent-ils
nous décrire, un seul régime démocratique qui était composé de quatre vices présidents ? Les élections précipitées en R.D.Congo, sans
se soucier des règles préétablies avant le déclenchement d’une élection générale dans un pays. Les forces de l’armée Européennes (Eufor)
en plus des 17 000 casques bleus de Ki-Moon ont siégées au mépris de la population le territoire Congolais, pour soutenir ou
surveiller les élections au profit de leurs intérêts. Maintenant, le passé les a rattrapé et ne savent plus sur quel pied danser,
tout ce que le Président en exercice de l’UE déclare : « ne peut pas aller partout, toujours sans limite »
Quand l’armée européenne siégeait la R.D.Congo, quelle était leur vraie mission, puisqu’il n’y avait pas de guerre. Contre qui et pour qui ce contingent de l’Europe était venu. L’Eldorado en Afrique ne tient plus selon leur plan et tout ce qui reste c’est la fuite en avant avec des discours sans fondement de la part de l’UE.
L’économie américaine et européenne en difficulté, malgré leur capacité de frappe militaire pour imposer leur démocratie de barbarie au monde. Si c’est réellement vrai que les G10, G15, ou G20 dont on ne connaît plus le nombre sont vraiment les plus riches de la planète, comment expliquer que leur économie soit en situation de détresse ou récession en ce début du millénaire, pourtant il semble que c’est les grands G qui contrôlent et imposent les lignes directrices à suivre pour le bon fonctionnement de la bonne gouvernance au monde ? Ils ont des experts financiers de plus haut calibre, malgré le pillage que leurs pays font en Afrique et ailleurs dans le monde, ces soit disant les grands G, se retrouvent en pleine récession? C’est incroyable !
Essayons de voir un cas simple : le prix de baril de pétrole a augmenté en flèche depuis le deuxième trimestre de l’année en cours, jusqu’à atteindre plus haut niveau du prix jamais atteint soit au moins à $ 160 USD le baril. Les explications selon les économistes, se reposent sur la loi de l’offre et la demande et nous sommes tous d’accord. Dont la forte demande de pétrole en Chine, en Asie etc., qui ont favorisé la flambé du prix de baril. Mais chose étonnante, la demande en pétrole n’a pas cessé d’augmenter, mais le prix de l’or noir aujourd’hui pique du nez, le prix du baril vaut le 1/5 du prix optimal de $ 160 USD en moins de 6mois, pour se rétablir entre $33 à $34 USD le baril. Qui sait si l’année 2009, le prix pourra baisser jusqu’à moins de $20 le baril ? L’avenir nous dira.
Donc la loi de l’offre et la demande est maintenant discutable, car elle ne respecte plus les cycles et les mouvements appropriés ?
Cela peut s’expliquer par certains facteurs qui ont échappés aux chercheurs économiques. Les effets des conflits meurtriers. Ces conflits qui ne sont guères calculés ou prévus dans les fondements des règles de base économiques risqueraient toujours dans le futur de poser les maux de tête aux chercheurs économiques. Les effets prolongés des guerres en Afrique, en Irak, en Afghanistan, si possible dans le futur en Iran, la piraterie des bateaux en plein océan etc., ne sont pas des signaux favorables aux économies de grands G (G10, G15, G20…).
Malheureusement, ce sont les grands G qui sont les premiers déstabilisateurs des économies mondiales avec leur système complexe de mondialisation des marchés qui ne respecte plus les règles fondamentales de l’économie du marché. Ils pillent partout où se trouve des réserves des richesses naturelles (Soudan-pétrole, Irak-pétrole, R.D.Congo-mines-pétrole-forêts, Afghanistan-(Talibans) - barrière contre la progression de pipeline pétrolier en provenance de l’Iran vers les autres destinations, etc.)
L’Eldorado Occidental ne fonctionne plus comme tout au début du siècle passé. Ainsi, la force économique se déplace lentement mais surement vers l’Asie et ailleurs qu’en Europe ou en Amérique, ce qui fait trembler les capitalistes financiers Occidentaux qui n’ont plus de choix que de recourir vers le capitalisme industriel et de suivre la trajectoire de mouvement financier.
Combien de manufacturiers Occidentaux préfèrent mieux de s’établir en Chine en ce moment de la mondialisation qu’en Amérique ou en Europe, et exporter leurs produits vers leurs propres pays car les coûts de main d’œuvres sont à bon marché ailleurs que chez eux. Le Congrès Américain, avant d’approuver la rescousse des trois géants de l’automobile américaine, les congressistes posent des conditions dont l’une d’entre elle; les fabricants des automobiles doivent diminuer leurs coûts de mains d’œuvre au même niveau que leur homologue de fabrication automobile Toyota. Cela est une matière à réflexion pour les économistes et un coup dur pour les capitalistes financiers.
Le président américain élu Barak Obama pousse de son côté le cri d’alarme aux affaireux américains de maintenir les jobs (emplois) aux États-Unis d’Amérique, et dans l’entretemps la politique étrangère demande des concessions sur la ligne dure des USA contre le Cuba, le Venezuela, l’Iran, l’Afghanistan (Talibans) etc. Avec tous ces amalgames des problèmes, le capitalisme financier est à la fin de son apogée.
Tous ces problèmes aussi complexes en chaînes, nécessitent des décisions coercitives et des concessions significatives de la part de grands G??. Sans cela, les économistes auront du fil à retordre pour fixer les prévisions et établir des budgets appropriés pour leurs gouvernements respectifs. Ce qui explique sommairement l’échec incontesté du capitalisme financier par faute de barbarie sous prétexte d’installation et de redressement de la démocratie au monde en voie de développement. Mais bien au contraire, ils sont plutôt en train de commettre des pillages dans les pays en voie de développement sans tenir compte des facteurs humains. Alors les grands financiers dont les G??, ne sont-ils pas en train de se piller eux-mêmes, en engraissant de plus en plus les facteurs qui alimentent les crises financières mondiales qui à son tour, engendrent la récession mondiale qui nous rattrape tous en toute vitesse et à tour de rôle ?
Est-ce
que l’Union Européenne et l’Organisation des Nations Unies sont-elles fières et satisfaites de leurs missions en République Démocratique
du Congo ?
Afrogouvernance – 15 novembre 2008 – Par Gustave Botela Lipo
Quand le président Vénézuélien criait devant la tribune
de l’Onu à New York : « Je sens l’odeur de l’encens de diable… »; Tout le monde le prenait pour un humoriste de mauvais
goût.
En à dire et avec le constat des meurtres en Afrique et particulièrement à l’Est de la République Démocratique du Congo que commettent l’Union Européenne commandité par leur Maître les États-Unis d’Amérique, est-ce que le président Chavez a tort ?
La population Congolaise
est humiliée à sa plus simple expression. Les autorités américaines, de l’union européenne et du reste des autres communautés internationales
sont très conscientes de leurs actes génocidaires vis-à-vis de la population de la République Démocratique du Congo.
La cupidité à
outrance des Occidentaux, réduit le peuple Congolais à une marchandise moins valeureuse que le papier hygiénique recyclé. Même au
temps des ventes des esclaves, les vendeurs et les acheteurs d’esclave avaient un moindre respect envers leurs marchandises humaines.
Qui
a la clé de cesser le feu permanent et définitif de conflit au Kivu ?
Les Américains avec leur méga projet de l’AFRICOM[1][1],
les Congolais (gouvernement) ne sont pas conscients de la tournure des événements. Les Américains ont déjà la main mise sur toute
la superficie du continent Africain avec leur projet de l’Africom. D’ailleurs, la plupart, je dirais même la totalité de tous les
pays Africains ont déjà signé l’accord pour l’implantation de l’Africom, dont le Rwanda. À ce moment-ci, le Rwanda est officiellement
soutenu par l’Africom et les Congolais le savent. Kagamé reste l’homme de la situation puisque depuis le départ de Mobutu, M’ze Kabila
n’a su comment saisir l’occasion. Le premier objectif de la visite du président Bush au Rwanda et aux autres pays Africains était
de s’assurer personnellement de leur engagement sur le projet de l’Africom, même si les médias Occidentaux nous parlaient des programmes
de Sida et autres.
Depuis M’ze Kabila jusqu’au Kabila Kanambe, c’est grâce à l’appui de l’Africom qu’ils maintiennent le pouvoir en
République Démocratique du Congo. Les Rwandais avaient bien compris les enjeux depuis, ainsi Kagamé plus rusé, avait bien compris
et saisi l’occasion pour mieux contrôler la situation dans les pays de grand lac. Si Kabila M’ze était un bon diplomate, les Congolais
seraient en position de force et on n’aura jamais entendu parler de Nkunda et de Kagamé. Ainsi, le Rwanda serait reléguer à sa position
initiale, c’est-à-dire toujours derrière la R.D.Congo.
Par manque de maturité politique, et les Kabilas ne savent pas comment saisir
les occasions pour mieux diriger la République Démocratique du Congo. Pire encore, le fils et l’ancien premier ministre Gizenga, tous
les deux ne comprennent pas la réalité de la diplomatie internationale à l’ère de la mondialisation vis-à-vis de l’Afrique et en particulier
la République Démocratique du Congo.
De son vivant M’ze a fait appel aux Chinois pour le développement du pays. Il était énormément
en retard du point de vue de la diplomatie internationale. Au lieu coopérer, il se vantait d’avoir raccroché le téléphone au secrétaire
d’État Américain Madeleine Albright, un comportement non acceptable dans la diplomatie. Le fils a son tour, adopte la même ligne sans
d’abord étudier et analyser comment il est arrivé au sommet de la montagne sans fournir d’effort. Il doit retenir ceci : « Il
n’y rien pour rien. » Le pouvoir a son prix.
Pour les chercheurs assidus, ils savent comment le Darfour est en feu depuis des
années. La guerre de Darfour n’a rien à avoir avec la guerre ethnique comme les médias nous font entendre. C’est la guerre du pétrole.
Et cette guerre engendre plusieurs façades dont la guerre ethnique etc., mais en réalité c’est la guerre entre Banque Mondiale et
Beijing. Donc Américains contre Chinois. La République Démocratique du Congo est en train de vivre le même sort. C’est au gouvernement
Congolais de faire le choix, car on ne peut pas suivre deux lièvres à la fois. Ou ce sont les Chinois ou ce sont les Américains.
À
savoir que, les Chinois ne finiront jamais la guerre au Kivu. Ils sont là pour exploiter les mines et cela s’arrête là. Le reste ne
leur concerne pas du tout. Le gouvernement Congolais s’est engagé aveuglement à signer des contrats léonins avec les Chinois, les
autorités Congolaises ont encaissés des sommes phénoménales des milliards de dollars au dépend de la population et ou en est-on maintenant?
La misère bat toujours son plein au sein de l'innocente population.
La clé de cesser le feu permanent dépend de vouloir des Américains
et personne ne peut me contredire sur ce fait[2][2]. Lire au troisième paragraphe du texte en référence :
« …Les États-Unis,
indique le communiqué, exhortent M. Nkunda à faire retourner ses forces sur les positions qu'elles occupaient avant le 28 août, à
annuler l'appel de son parti à la révolte et à reprendre les négociations avec le gouvernement de la RDC qui est issu d'élections
démocratiques et reconnu par la communauté internationale… »
Après cette exhortation, Nkunda a vite respecté et a fait un stop
obligatoire avec ses troupes.
Le gouvernement Congolais n’a pas de choix à ce moment. Il (gouvernement) n’a pas la capacité de combattre
les insurgés. Même à l’aide de l’Angola, le gouvernement de Kinshasa ne parviendra jamais à faire taire Nkunda et ses troupeaux, et
les autorités Congolaises sont très conscientes. Presque tous les pays Africains sont conscients de ce fait. D’ailleurs, c’est une
peine perdus de se battre, il faut plutôt trouver la voie diplomatique. Il ne faut pas sacrifier les pauvres soldats Congolais pour
une cause qui est déjà perdue d’avance. La presque totalité des pays Africains sont déjà d’accord avec le méga projet d’Africom (US
Africa Commandement)[i][i], qui est déjà officiellement opérationnel en Afrique depuis le mercredi 02 Octobre 2008[ii][ii].
Il n’est
jamais trop tard pour le gouvernement de la R.D.Congo de se ressaisir.
Si le pouvoir a son prix, à savoir que la cupidité a aussi
le sien. Les contrats léonins ont grossit les poches de tous les dirigeants Congolais sans exception. Ils sont les plus corrompus
et les premiers génocidaires contre leur propre population. En sommaire de l’inventaire;
1- Du Président au
cabinet dont le nombre des conseillers n’est pas connu et les salaires de chacun d’entre eux sont aussi méconnus de la comptabilité
nationale. Les dépenses sont incontrôlables. L’écart de la vie sociale par rapport à la population n’est pas du tout justifiable.
2- À la primature, Premier Ministre et ses ministres, ses sous-ministres, ses ministres d’États et toute la gangue de son cabinet, personne
n’a l’idée de l’estimation de leurs salaires annuels, des dépenses et des recettes que fait chaque ministère.
3- Le parlement, avec plus de 1000 représentants muets (Sénateurs et Députés), ils ne font que charmer toutes les femmes de la capitale
avec leurs belles voitures acquises par l’argent des contribuables. Rien de concret est fait pour le pays et voir même certains d’entre
eux ne savent même pas lire.
Le pauvre peuple Congolais est complètement désarmé de l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Leurs
représentants sont les plus corrompus de la nation. À qui se fier ? La lutte contre la corruption devrait d’abord commencer au sommet
au lieu de s’abattre aux pauvres innocents (populations). Les autorités Congolaises sont tous des traitres.
Quelle alternative
pour l’avenir de la R.D.Congo.
Les autorités de la République Démocratique du Congo, malgré le nombre croissant des intellectuels
venus de tous les quatre coins du monde, rien ne fonctionne toujours. Toute la communauté s’en prend à une seule personne qu’est Kabila.
Bien sure c’est lui le chef, le garant du pays que vous aviez choisi en toute illégalité. Depuis son cabinet, au parlement, à la primature,
ils sont tous des Congolais pure laine! Alors, la plainte est-elle justifiable ou tout simplement le manque de patriotisme des Congolais?
La
population pleure jour et nuit, mais leurs propres frères qui dirigent le gouvernement font la sourde oreille. Si cela continue,
l’alternative pour que les matanga[iii][iii] cessent serait la suivante :
Vue l’incapacité des autorités Congolaises à mener à bien la bonne gouvernance dans ce pays; qu’ils décrètent alors le plus tôt possible
une loi spéciale pour déclencher un référendum nationale.
Ce référendum aura comme thème :
« La mise en location
de la République Démocratique du Congo pour une période de 50 ans »
Par la location, on n’entend pas dire la vente! Pendant
cette période d’un demi-siècle, les enjeux politiques et la coopération seront du moins respectés et pour les investisseurs et le
gouvernement de la R.D.Congo. Les investisseurs seront dans l’obligation de signer non des contrats léonins, mais des contrats dignes
et juridiquement justifiables. Les mêmes investisseurs par la force des choses, la sécurité doit être de rigueur cela signifie, faire
régner une paix durable et permanente. Ainsi, l’avenir des enfants issus de cette génération auront le temps nécessaire de mieux comprendre,
apprendre et assimiler le bon fonctionnement de la réalité sur les enjeux politiques tant économiques, sociaux, culturels et autres
qui pourraient les aider à mieux diriger leur pays dans les années subséquentes après la fin de bail.
Cette hypothèse peu sembler
aberrant pour certains, méditer très bien sur la question car, vous découvrirez qu’il y a plus des avantages que des désavantages
dans le fond de la vaste. Cela a été déjà expérimenté en Chine. L’histoire de Hong Kong est palpable.
Si cela n’est pas la solution
idéale selon certains penseurs dont vous êtes, alors il faut au plus vite possible que les autorités Congolaises trouvent des alternatives
diplomatiques capables d’en finir une fois pour toute la guerre de Kivu, enfin que la population Congolaise retrouve sa dignité et
la paix dans son territoire.
On ne peut pas toujours répéter la même chanson dans tous nos articles publiés. La république démocratique
du Congo est une catastrophe écologique, c’est un secret de polichinelle… Ce n’est pas les sifflements des balles qui mettront fin
à cette guerre d’exploitation. La communauté internationale va distraire les Congolais avec les missions humanitaires etc.…Le nœud
du problème c’est l’exploitation du sous-sol Congolais. Tout en étant positif, ce pays est chanceux et peut se développer dans moins
de dix ans et la misère n’aura plus sa place, si seulement les autorités Congolaises comprenaient les enjeux et savaient comment saisir
les bonnes occasions en présence. Tout est en permanence entre leurs mains et rien n’est perdu. S’il y a de bons diplomates dans l’équipe
gouvernementale et vite le tour est joué et le peuple couchera calmement sur ses oreillers en moins d’un mois. Nous sommes au 21ème siècle,
dans un monde en pleine mutation. Comment les Congolais ne comprennent toujours pas et ne savent toujours pas comment muter
et pourtant c’est simple et facile ? Si les Rwandais y sont parvenus, pourquoi pas les Congolais ? Alors à vous de méditer !!!
Si
je ne me trompe, un leader Congolais en l’occurrence Monsieur Thisekedi président de l’UDPS, avait souligné dans un de ses discours
sur le thème de la maturité politique. Diriger un pays, ce n’est pas comme on dirige un troupeau des vaches qu’on peut faire n’importe
quoi. Il faut une maturité politique pour mener à bien la politique de son pays.
Avant les élections de 2006, si vous me permettez
de faire un pas en arrière, je ne suis pas membre du parti UDPS, ni même un partisan, mais je tiens simplement à faire mes analyses
sur la pensée du guide de l’UPDS, monsieur Thisekedi. Il avait bien pensé qu’il s’avérait d’abord essentiel que : « Avant
de nous lancer aux élections, selon le plan diaboliquement préétabli par la communauté internationale; il faut d’abord que toutes
les structures soient mises en place, c’est-à-dire : recensement de la population, la sécurité, la coordination des bureaux des
votes, l’enregistrement des candidats, vérifications des identités des candidats à la présidence et à la législative s’ils sont Congolais
ou pas, etc., et ensuite si tout est bien structurés et en règle, on pourrait déclencher ladite élection. Mais les autres compatriotes
n’ont pas voulu suivre ces idées. Où en sommes-nous aujourd’hui ? D’autres sont prises par la CPI etc. »
« Un adage
Africain dit ceci : La bouche d’un vieillard pue puisqu’il n’a plus la force de brosser ses dents, mais les paroles qui sortent
de cette bouche puante disent toujours la vérité. »
La mise en location par le gouvernement Congolais d’une partie ou de
la totalité de son territoire, est une solution envisageable pour la paix durable dans ce pays. Même si le gouvernement Congolais
devient une des bases de l’Africom, qui pourtant existait déjà officieusement sous une autre forme depuis le régime de Mobutu, la
maturité politique doit être de rigueur. Ceux qui choisissent comme carrière la vie politique, qu’ils oublient la cupidité. Ainsi,
l’acquisition de la maturité politique est une école de la vie qu’une personne vouée à diriger un peuple doit savoir maîtriser tous
les chocs d’aspect psychologiques et morales, avoir l’humilité tout au long de sa vie, c’est-à-dire depuis son jeune âge, car pour
mieux diriger des millions des gens, il faut avoir des capacités tant intellectuelles que morales bien équilibrées et très développées.
En
utilisant le terme location, il faut savoir qu’il y a plus des gains que des pertes. La République Démocratique du Congo malgré tout,
est sous tutelle par l’Onu. Les décisions que prendra l’Onu pour la paix durable dans ce territoire ne sera que conforme à la résolution
recommandée par la communauté internationale, vu l’inefficacité totale du gouvernement Congolais d’agir dans les circonstances actuelles
de la crise au Kivu. Donc, cette proposition de la location devrait venir du gouvernement Congolais après consultation publique, et
non de la communauté internationale.
[i][i][i][i] http://www.america.gov/st/peacesec-french/2008/November/200811121636241xeneerg0.8339655.html?CP.rss=true
[iii][iii] Matanga :
mot en lingala, une des langues populaire au Congo, qui s’exprime souvent quand une famille est en deuil d’un de ses membres et tout
le monde se rassemble sur le lieu du défunt pour pleurer le(a) disparu(e).
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Afrogouvernance – Par Gustave Botela Lipo – 22 août 2008.
L'Organisation des
Nations unies (ONU) est une organisation internationale dont les objectifs sont de faciliter la coopération dans les domaines du droit
international, la sécurité internationale, le développement économique, le progrès social et les Droits de l'homme. L'ONU est fondé
en 1945 en remplacement de la Société des Nations, pour stopper les guerres entres les pays et pour fournir une plateforme pour le
dialogue.
En résumé les cinq principales fonctions de l’Organisation des Nations Unies sont :
1- La coopération
dans les domaines du droit international ;
2- La sécurité internationale ;
3- Le développement économique ;
4- Le progrès social et
5- Les Droits de l’homme.
L'ONU
est créé en 1945 en remplacement de la Société des Nations (SDN), pour stopper les guerres entres les pays et pour fournir une plateforme
pour le dialogue. Chose curieuse, ce remplacement n’est que de nom. (Voir mon article sur l’ONU et la SDN de l’an passé), j’avais
expliqué les raisons de ce remplacement et le changement parmi les cinq permanent.
La Charte des Nations Unies actuelle, n’est pas
du tout différent de la Charte de son prédécesseur SDN. Le seul chapitre ajouté est celui des casques bleus. Selon les cinq,
l’échec de la SDN est dû au manque des contingents armés, pour pouvoir empêcher la deuxième guerre mondiale. C’est valable, mais non
suffisante pour justifier la vraie raison de la disparition de ladite société.
Aujourd’hui en 2008, 192 États sont membres de l'ONU,
soit presque tous ceux qui sont officiellement reconnus. Donc tous les 53 pays d’Afrique sont membres. C’est presque la totalité de
tous les États de la planète qui sont membres. Depuis l'adhésion du Monténégro en 2006, l'ONU compte désormais la quasi totalité des
États du monde, soit 192 sur les 195 qu'elle reconnaît - les seuls États n'étant pas membres étant le Vatican (qui a cependant un
statut d'observateur), les îles Cook et Noué.
Son siège qui se situe sur un territoire international dans la ville de New York auxÉtats-Unis, l'ONU et ses agences spécialisées réparties dans d'autres États, prennent toute l'année diverses résolutions sur des sujets
qui sont de leur domaine de compétence.
L'ONU est financé par des contributions volontaires et par les États membres, et a six langues
officielles: l'arabe, le mandarin, l'anglais, le français, le russe et l'espagnol.
Une réforme en profondeur de son
fonctionnement jusqu'à maintenant, est revendiquée par la plupart de ses membres. Elle est refoulée, mais le problème du budget (sa
dette) et celui du fonctionnement du Conseil de sécurité (l'arrivée de nouveaux membres permanents et l'extension de son domaine de
compétence) deviennent de plus en plus magistraux.
Durant son mandat, l'ancien secrétaire général, Kofi Annan, a prescrit de nombreuses
études sur les voies à suivre pour réformer l'organisation. Mais, par manque de consensus au sein des membres permanents du Conseil
de sécurité, elles sont pour l'instant restées dans le tiroir. En particulier, John R. Bolton, représentant permanent des États-Unis enaoût 2005, maintient la position de la ligne dure, ne faisant pas l'unanimité et ainsi met dans le congélateur les possibilités
de réforme.
Le 7 mars 2006, le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a proposé, dans un rapport à l'Assemblée
générale, aux États membres un vaste réforme de l'administration de l'ONU, attendue par les dirigeants mondiaux après que l'Organisation
eut été ébranlée par une série de scandales. M. Annan a arboré une série de mesures allant de la délocalisation de certains services
au renforcement du système de passation des marchés. Celui-ci a été ces dernières années mis à mal par le scandale du programme « pétrole
contre nourriture » de l'ONU en Irak et lorsqu'une enquête interne a découvert des pratiques contestables dans le secteur du
maintien de la paix, ayant occasionné des dizaines de millions de dollars de pertes pour l'Organisation.
Intitulé Investir dans l'Organisation
des Nations unies pour lui donner les moyens de sa vocation mondiale, ce rapport de 34 pages reconnaît l'inadaptation des structures
administratives actuelles aux défis que l'ONU est censée relever chaque jour, 61 ans après sa création. Il souligne l'augmentation
vertigineuse, depuis la fin de la Guerre froide, des activités de terrain de l'ONU, notamment des opérations de maintien de la paix,
qui absorbent plus de 70 % du budget de l'ONU, évalué à quelque 10 milliards de dollars, sans tenir compte des agences onusiennes
(Unicef, PAM, PNUD…), qui ont un budget équivalent. M. Annan propose de « refondre complètement l'ensemble du secrétariat, ses
règles, sa structure, ses rouages, pour qu'il soit mieux adapté aux réalités d'aujourd'hui » et de « remettre entièrement
à neuf » l'ensemble de l'organisation.
Était une organisation internationale introduite par le
traité de Versailles en 1919, lui-même élaboré au cours de la Conférence de paix de Paris (1919), dans le but de conserver la paix
en Europe après la Première Guerre mondiale. Les objectifs de la SDN comportaient le désarmement, la prévention des guerres au travers
du principe de sécurité collective, la résolution des conflits par la négociation et l’amélioration globale de la qualité de vie.
Basée
à Genève, dans le Palais Wilson puis le Palais des Nations, elle est remplacée en 1945 par l’Organisation des Nations unies. Elle
ne joue pas pleinement son rôle avant la Seconde Guerre mondiale.
Le principal promoteur de la SDN est le président des États-Unis
Woodrow Wilson, ancien professeur de sciences politiques à Princeton. Selon son analyse de la Première Guerre mondiale, la diplomatie
secrète est la cause principale et la Société des Nations doit y faire échec. Le 14e point de Wilson constitue donc la base de cette
association des nations. Toutefois, le Sénat américain, en s’opposant à la ratification du traité de Versailles, vote contre l’adhésion
à la Société des Nations et les États-Unis n’en font jamais partie. Dans l’entre-deux-guerres, l’URSS et l’Allemagne nazie ainsi que
le Japon (en1933) et l'Italie (1937) sortent de la SDN. Paul Heymans devint le premier Président de la Société des Nations en 1920.
La
philosophie diplomatique qui a présidé à la création de la Société représentait un changement fondamental de la pensée des siècles
précédents. La Société n’a jamais eu de force armée "en propre" et, de ce fait, dépendait des grandes puissances pour l’application
de ses résolutions, que ce soit les sanctions économiques ou la mise à disposition de troupes en cas de besoin. Cependant, les pays
concernés furent très peu souvent disposés à le faire. Benito Mussolini déclara : « la Société de nations est très efficace
quand les moineaux crient, mais plus du tout quand les aigles attaquent ».
Après de nombreux succès notables et quelques échecs
particuliers dans les années 1920, la Société des Nations fut totalement incapable de prévenir les agressions de l’Axe dans les années
1930.
Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale démontra que la ligue avait échoué dans son objectif primordial d’éviter toute
nouvelle guerre mondiale. L’Organisation des Nations unies l’a remplacée après la fin de la guerre et en a hérité un certain nombre
d’agences et d’organismes.
La représentativité de la Société a toujours été un problème. Bien qu’il ait été prévu d’inclure toutes
les nations, beaucoup ne s’y joignirent jamais, ou leur participation fut de courte durée. En janvier 1920, pendant les débuts
de la SDN, l’Allemagne ne fut pas immédiatement admise à en faire partie, à cause d’un fort ressentiment envers ce pays après la première
guerre mondiale. Une faiblesse clé vint de la non-participation des États-Unis ce qui supprimait une bonne partie de son pouvoir potentiel.
Bien que le président américain Woodrow Wilson ait été une force maîtresse lors de la création de la Société, le Sénat des États-Unis
vota le 19 novembre 1919 son refus de se joindre à la Société.
La Société fut encore plus affaiblie quand certaines des principales
puissances la quittèrent dans les années 1930. Le Japon qui débuta comme membre permanent du Conseil, se retira en 1933 après que
la SDN eut exprimé son opposition à la conquête de la Mandchourie par le Japon. L’Italie, également membre permanent du Conseil, s’est
retirée en 1937. La Société avait accepté l’Allemagne en 1926, la considérant pays "ami de la paix", mais Adolf Hitler l’en fit sortir
quand il arriva au pouvoir en 1933.
Une autre des grandes nations, l’Union soviétique bolchevique, ne fut membre qu’entre 1934, quand
elle rejoignit la SDN par antagonisme avec l’Allemagne (démissionnaire l’année précédente), au 14 décembre 1939, quand elle fut
exclue pour son agression envers la Finlande. Lors de l’exclusion de l’Union soviétique, la SDN viola ses propres règles. En effet,
seuls 7 des 15 membres votèrent pour l’exclusion (Grande-Bretagne, France, Belgique, Bolivie, Égypte, Union sud-africaine et République
dominicaine), ce qui ne représentait par la majorité des votes requise par la Charte. Trois de ces membres avaient été nommés au Conseil
la veille du vote (Union sud-africaine, Bolivie et Égypte). De fait, la Société cessa de fonctionner réellement après cela. Elle
fut formellement dissoute en 1946.
Une autre déficience importante fut qu’elle prétendait à représenter toutes les nations, mais
que la plupart des membres protégeaient leurs propres intérêts nationaux, et ne s’engagèrent pas vraiment pour la SDN et ses buts.
La réticence de l’ensemble des membres à employer l’option militaire l’a clairement démontré. Si la ligue avait fait preuve de plus
de résolution au moment de sa création, les pays, les gouvernements et les dictateurs auraient pu être plus circonspects au moment
de risquer sa colère pendant les années qui suivirent. Ces manques furent, en partie, causes du déclenchement de la Seconde Guerre
mondiale.
L’Organisation des Nations Unies, n’a pas fait plus d’exploits que la SDN. Parmi ces 63 missions de maintient de la paix
au monde, le bilan total est quasiment toujours négatif. Il y a dissension entre les cinq permanents. Ils bafouent les règles qu’ils
ont établies. L’exemple des Etats-Unis pour son invasion en Irak, n’a pas été accordé par l’ONU. Étant le chef de file fondateur,
il s’exécute lui-même, sans tenir compte des vétos des autres. L’ONU est téléguidée par la volonté des cinq. L’Afghanistan est en
guerre perpétuelle, il faut chasser les Talibans de leur territoire. Où voulez-vous qu’ils aient ? Ainsi, cette guerre n’aura
jamais de fin, car le scénario est trop risqué. S’il faut chasser les Français de la France et les Américains de l’Amérique, pensez-y
aux catastrophes. Les vraies raisons de la chasse aux Talibans sont ailleurs que la recherche de Ben Laden. Un fugitif, contre toutes
les grandes forces militaires de la planète et malgré les équipements, aviations, radars, satellites et armes de pointe de la haute
technologie, on n’arrive toujours pas à le capturer ! C’est vraiment la haute mafia internationale. La source du pétrole est
à la base de ce conflit indéterminé. Les Russes ont combattus les Talibans pendant plus ou moins 10 ans, sans résultat probant. Et
ce sont les Occidentaux qui y arriveront à empêcher la construction de pipeline pour le cheminement du pétrole de l’Iran passant par
l’Afghanistan pour atteindre la Chine ? Pendant que l’URSS se battait contre les Talibans, les Etats-Unis et leurs alliés de
l’OTAN fournissaient des matériels de guerre (armements), pour contrer l’offensive des Russes. Que pensez-vous que les Russes feront
à leur tour pour faire échouer l’alliance de l’OTAN ? C’est une mission impossible sous anonymat de maintien de la paix de l’ONU,
que les Etats-Unis et leurs alliés finiront par abandonner tôt ou tard. Les Talibans sont les autochtones d’Afghanistan, et l’objectif
des Occidentaux selon les Une des médias, est de les déloger de leur territoire, pour avoir le feu vert sur la franchise du pétrole.
À cela, il faut d’abord les exterminer tous, si je ne me trompe.
En Afrique, toutes les multinationales mondiales se ruent pour exploiter
les réserves inexploitées des gisements de ce continent. Au lieu d’entrer par la grande porte, non il faut créer des conflits meurtriers
entre Africains et dans l’entretemps ils pillent leurs ressources. L’ONU est toujours présente dans toutes ces régions des combats.
Maintien de la paix pour les intérêts des multinationales. Depuis des années ; Darfour, R.D.Congo, des guerres qui n’en finissent
jamais, et l’ONU maintien toujours le désordre de la paix.
Au lieu d’admettre son impuissance, par l’intermédiaire de la CPI, il faut
incriminer le président de Soudan comme génocidaire. N’a-t-il pas le droit de défendre son pays contre les envahisseurs et les terroristes
Occidentaux ? Encore une fois, le slogan de la démocratie frappe aux quatre coins de l’Afrique pour déstabiliser l’économie du
Continent en faveur des Occidentaux. L’ONU n’attend que cela pour accomplir sa mission de gardien des intérêts des multinationales
en Afrique. Une fois qu’il n’y aura plus des gisements en Afrique, les missions de l’ONU dans ce continent n’aura plus sa raison d’être.
D’ici
là, le traité sur les Etats-Unis d’Afrique sera ratifiée. Et l’Unité Africaine sera plus concrète, plus complète et plus solide et
organisée que maintenant. Partant de cette hypothèse ;
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Afrogouvernance
– Par Gustave Botela Lipo – 27 juin 2008.
Mouammar Kadhafi n’est-il pas le leader charismatique, dont l’Afrique a besoin pour la montée
du nationalisme Africain ?
En nous référent à l’histoire de notre continent depuis les années d’indépendance, nous avons perdu tous
nos vrais leaders. On peut citer : Kwame Nkrumah, Patrice Lumumba, Sékou Touré, Thomas Sankara, Cheikh Anta Diop, Julius
Nyerere, Mohammed V du Maroc, Houari Boumediene, Gamal Abdel Nasser, Mehdi Ben Barka.
Ces leaders Africains parlaient tous un seul
langage, « l’Unité Africaine ». Pour eux, l’Afrique était une parcelle d’une seule famille dont la polygamie était permise
et respectée. Tous les enfants, malgré issus de plusieurs mamans, s’aimaient et savaient qu’ils avaient tous le même ADN. Ils avaient
dès lors compris que, rien ne pourrait se développer en Afrique si la famille est éparpillée. Ils ont compris que l’Unité est la seule
arme à combattre les agresseurs. Les crises que nous vivons aujourd’hui, est de notre propre faute, car ce sont nos propres frères
corrompus qui les ont combattus et nous voici tous aujourd’hui dans le même sac vocable de la misère.
L’Africain est devenu synonyme
d’un être misérable, insalubre, insignifiant, mendiant, un artiste de mauvais goût. La diaspora Africaine vit dans des conditions
insalubres dans les pays de l’Occident malgré leurs diplômes des études supérieures. Affrontée aux cultures opposées aux Africains,
la diaspora souvent perd les pédales pour l’éducation des leurs enfants. Ils sont obligés de tout faire pour la survie de leurs familles.
Elle ne sait plus à quoi elle ressemble car, presque tous les dirigeants Africains actuels sur les cinquante trois pays que compte
le continent, sont tous les agents marketing des Occidentaux. Ils font des beaux discours, mais dans la réalité, ils trahissent le
continent. Cette hypothèse est prouvée par des conflits meurtriers fabriqués de toute pièce, sous prétexte des conflits ethniques
entre Africains, complicité avec nos propres dirigeants contents de sacrifier les âmes de leurs frères et sœurs pour la cupidité au
service des agresseurs et génocidaires Occidentaux.
À ce moment, nos leaders Africains méritent-ils d’être appelés leaders ? L’Afrique
est la vache à lait et un réservoir inépuisable des richesses minières, pétrolières, forestières qui engraisse l’économique du monde
entier et les Africains sont les plus pauvres de la planète. Ceci est un secret de polichinelle. À qui la faute ?
Nos dirigeants sont
tous conscients de cette réalité et vraiment personne parmi eux n’est toujours pas capable de dire « Non ça suffit ? » Le
leader de la Venezuela Hugo Chavez a oser dire tout haut devant la tribune de l’Onu à New York, ce que les autres disent tout bas.
Celui de l’Iran Ali Khamenei avait à son tour exprimé la grandeur de ses idées. C’est l’exemple type des leaders dont chaque
famille des nations du tiers monde a besoin pour libérer son peuple aux griffes des agresseurs Occidentaux.
En Afrique, il nous reste
qu’un seul leader capable de dire non ça suffit. C’est Mouammar Kadhafi. Il nous a prouvé lors de sa dernière visite en décembre 2007,
en France. Depuis plus d’un siècle, qui donc après les actions courageuses de nos disparus leaders Africains cités ci-haut, que vous
vous rappelez a osé faire face aux géants ?
Mouammar Kadhafi dont vous connaissez tous l’histoire a vécu le pire de son histoire avec
son peuple. Aujourd’hui, les mêmes qui furent ses ennemies jurés sont en train de rampés sur ses pieds. Si seulement l’Afrique avec
ses 53 pays indépendants et riches en ressources tantôt minières, pétrolières, forestières et que sais-je encore, avait au moins dix
leaders semblables, l’Afrique n’attendra pas les siècles subséquents pour se développer.
Est-ce
que l’intervention des mercenaires de MLC de Bemba en République Centrafricaine peut-elle être justifiée ?
Afrogouvernance – 08
juin 2008.
Comment justifier, le soutien actif, inconditionnel et militairement musclé de Jean Pierre Bemba au régime du président
Ange-Félix Patassé en 2002. Pourquoi ce dernier n’avait pas fait appel plutôt à l’Union Africaine comme c’était le cas aux îles de
Comores, pour sauver son régime ?
Maintes questions sur l’appel de Ange-Félix Patassé à des mercenaires de Bemba. Connaissant
très bien que le soit disant armée de Bemba n’est pas une armée légitime de la République Démocratique du Congo, et du côté de Bemba
sachant aussi qu’il n’a pas le droit de faire ces incursions dans un autre pays, est-ce que la CPI ne doit-elle pas accuser et condamner
ces deux Seigneurs de guerre dont Ange-Félix Patassé et Bemba comme des génocidaires Africains ?
Nous pourrions bien comprendre
que Patassé fasse appelle à un pays voisin pour l’aider à mâter la Rébellion dans son pays, comme ce fût le cas des marocains qui
étaient venus au secours des Zaïrois à l’époque de Mobutu, pour mâter la rébellion de Kabila au Shaba. Mais quant à l’intervention
des rebelles Congolais, qui dans leur propre pays en R.D.Congo sont considérés illégitimes. Alors un président de la République Centrafricaine
fait appel aux rebelles pour combattre les rebelles. C’est peut-être une nouvelle théorie Africaine non encore connue des autres,
issue de la pratique médicinale dont il faut combattre certains virus par les mêmes microbes (vaccin).
Selon mon opinion, ces
pratiques doivent carrément être sévèrement punit en Afrique. Ce sont les populations civiles qui payeront toujours le prix.
Définition
du mot rebelle. Selon Larousse : «Personne qui est en révolte ouverte contre le gouvernement ou contre une autorité constituée.»Ainsi on parle des troupes rebelles.
Depuis la chute de Mobutu, les rebelles Congolais ne sont toujours pas capables de stabiliser
leur propre pays. Vous connaissez tous l’équation (1+4). Leur force de frappe se limite à la population civile. Tous ces Seigneurs
de guerre créent la confusion totale. Les uns se proclament libérateurs, les autres sauveurs, mais quand on regarde leurs bilans,
ils sont tous des génocidaires. Ils s’attaquent aux populations civiles. Est-ce que leur rébellion a vraiment un sens ?
Chose
marrant, ces rebelles sont capables de venir en aide un autre pays en difficulté. Est-elle une nouvelle théorie militaire d’intervention
ou d’incursion inventée par les génies militaires Congolais et Centrafricains ?
Pendant l’incursion des troupes rebelles de
Bemba en Centrafrique, reconnus légitimes par Patassé, comment l’Afrique peut fonctionner dans un désordre pareil ? Quelle est
la raison sociale de l’Union Africaine ? Doit-on continuer à laisser le continent Africain dans une Union Africaine muette, sourde
et handicapée de tous ses membres ?
Cette façon de faire prouve l’inefficacité de l’Union Africaine. Comme j’avais dit et
insisté dans mes autres articles sur la différence entre l’Union et l’Unité, l’exemple des troupes rebelles de bemba et l’ex-président
Patassé est flagrant pour que vite les dirigeants Africains se concentrent sur le choix de garder l’union ou de passer à la vitesse
supérieure en effaçant carrément l’Union Africaine et remplacer par «Les États-Unis d’Afrique.» Dans ce texte, je ne veux pas y revenir
sur ce débat de l’Union et de l’Unité;
«Mais nos dirigeants Africains ont de la farine sur la planche, et doivent savoir comment mariner pour produire un seul pain sacré consommable par tous les Africains. Ce pain qui sera notre pain de l’Unité Africaine.»
Kwamé
Krumah avait exhorté à ces confrères Africains l’Unité Africaine, le flambeau est maintenant aux mains de Mouammar Kadhafi qui se
bat toujours, mais certains dirigeants feignent de ne rien comprendre de l’Unité Africaine. Avec l’Unité, l’Afrique sera plus forte
et pourra compter parmi les plus développés de la planète d’ici la fin de ce siècle. Sans l’Unité, oublions le développement Africain.
Les combattants du MLC étaient sollicités pour sauver le pouvoir de Bangui. Le MLC de Jean-Pierre Bemba est entré en force et en nombre en Centrafrique. Les mercenaires du MLC étaient plus où moins au nombre de 1 500 déployés à Bangui et dans l’ouest du pays. Ils avaient pour mission de sécuriser les voies de communication avec le Cameroun, qui constituent le principal accès à la mer de la Centrafrique. Ce sont les soldats du MLC qui ont mis en échec la tentative de coup d’Etat d’octobre 2002. Mais face à un Etat insolvable et incapable de payer la solde, ils se sont livrés à des pillages et des exactions de toutes sortes, selon certains observateurs. Une armée digne de ce nom, est toujours bien disciplinée et ne peut jamais faire des exactions. Ainsi, on ne peut pas avancer les raisons d'insolvabilité. Donc ce sont de véritables mercenaires qui ne vivent que des abus de toutes sortes pendant leurs interventions.
Faisant le bilan de leur exploit en R.D.Congo ; Ce sont des crimes contre ses propres frères et sœurs, rien de concluant. Avec tout ce qu’ils avaient comme armement, comment ils n’ont pas pu utiliser pour sauvegarder la souveraineté de la République Démocratique du Congo et sécuriser la population de Kivu contre les atrocités des troupes de Kunda ? Certains diront que l’acte de Bemba est une Révolution, mais loin de là sur la comparaison. Tous les 1+4+Kunda, ne sont-ils pas aussi de gros gibiers de la CPI ? Si ce n'est pas le cas, alors ne continuons pas à spéculer et considérons tout simplement que, les instances de la CPI sont seulement des instances politiques plutôt que judiciaires.
Les troupes de MLC avaient aussi comme mission de protéger le régime légal centrafricain,
sécuriser la RCA et ses régions frontalières avec le Tchad et réaliser la stabilité en Centrafrique. Si les troupes de Bemba étaient
reconnus redoutables et capables de stabiliser des situations aussi controversées et pourquoi ne l’ont-ils pas fait en R.D.Congo ?
Au lieu de protéger sa propre population en R.D.Congo, les abus des soldats du MLC dans la région de l’Ituri, à l’est de la RDC, avaient
déjà conduit l’ambassadeur de la RDC aux Nations unies, Ileka Atoki, à demander la création d’un tribunal pénal international pour
juger les auteurs d’atrocités et de violations graves des droits de l’homme. Une enquête de la MONUC (Mission de l’organisation des
Nations unies en RDC) avait confirmé les faits. Aujourd’hui la Fédération internationale des droits de l’homme réclame la traduction
devant la Cour pénale internationale de Jean-Pierre Bemba, tenu responsable des comportements de ses troupes.
L’objectif et la raison
principale de l’intervention des troupes rebelles de Bemba en Centrafrique.
Si les troupes de MLC Bemba ont fait le «gendarme d’Afrique»,
Selon de nombreux observateurs, qui pouvait venir au secours de Ange-Félix Patassé sans condition, si ce n’est que son fils Bemba
comme il l’appelait lui-même. Ange Patassé et Jean-Pierre Bemba : le père et le fils se répartissaient les gains découlant de tout
le trafic clandestin de diamants, bois, cacao et café transitant par Bangui en provenance du nord-ouest de la République démocratique
du Congo, que les rebelles de Bemba contrôlent depuis des années. Une des sources sûres de revenus pour les deux familles. Déplumer
les richesses de deux pays pour leur propre intérêt.
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Afrogouvernance
– 03 juin 2008.
La mauvaise gestion administrative, est la cause première et majeure de la pauvreté en République Démocratique du Congo
Définition :
Lesadministrations publiques sont des unités institutionnelles gouvernementales, qui gouvernent le fonctionnement de la société.
L’administration
publique, au singulier, est un domaine d'étude de la science politique. Celle-ci développe les aspects d'organisations des États,
de l'organisation de la démocratie, de la mise en fonction des politiques publiques. En bref, tout ce qui touche l'action ou l'organisation
de l’univers publique.
Quand on parle d’une instance gouvernementale c’est simplement une administration publique dont on énumère.
Il s'agit communément d'un gouvernement, d'un État, d'institutions ou d'établissements publics qui établissent des politiques publiques,
proposition des services non marchands ou vend des biens et services marchands à titre accessoires.
Nous référant à la norme européenne
de comptabilité nationale, les administrations publiques sont définies comme :
Ensemble des unités institutionnelles dont la fonction
principale est de produire des services non marchands ou d'effectuer des opérations de redistribution du revenu et des richesses nationales.
Elles tirent la majeure partie de leurs ressources de contributions obligatoires. Le secteur des administrations publiques comprend
les administrations publiques centrales, les administrations publiques locales et les administrations de sécurité sociale.
On divise
les administrations publiques entre l’administration centrale (qui regroupe les ministères), l’administration territoriale, et les
administrations de sécurité sociale.
L’administration publique comme cité plus haut, est un champ d’étude de la science politique.
Il faut savoir que la science politique a plusieurs champs, mais l’administration publique est la clé de la science politique. Sans
une administration publique forte, la politique d’un pays est flottante et fragile. Rien ne peut fonctionner sans une administration
publique bien structurée et dont les politiciens ont l’obligation et le devoir de respecter les règles préétablies.
Quand on parle
de la bonne gouvernance, ce n’est pas du tout sorcier comme certains pensent. Il s’agit de l’organisation administrative dans la société.
Partant d’une famille, l’organisation administrative est importante. Qui fait quoi ; Les parents ont leurs devoirs envers les
enfants et ces derniers ont leurs obligations aussi envers les parents, et chacun doit respecter ses engagements vis-à-vis de l’autre,
sinon c’est la pagaille totale. L’organisation administrative d’une société est le mécanisme indispensable principal au bon fonctionnement
d’un gouvernement. C’est par la qualité des services offerts par une administration publique, qu’on qualifie de la bonne gouvernance
dans un pays donné. Les règles préétablies administrativement par un gouvernement XY, sont les politiques que les citoyens, politiciens,
les leaders, les chefs d’État et en grosso modo, tous les habitants d’un pays sans exception ont le devoir et l’obligation de les
respecter et de se conformer.
Si l’administration publique ne fonctionne pas normalement dans un pays, c’est la garantie assurée de
la pauvreté incontestée de la population. La mauvaise marche de l’administration publique, prouve l’irresponsabilité et l’incompétence
de la gestion des biens publiques par les dirigeants du pays. Ces deux éléments majeurs engraissent lamentablement la corruption,
les crimes, les viols, que sais-je encore, qui prédominent et deviennent des rituels officiels et institutionnalisés dans le pays.
Dans
le cas d’un pays comme la République Démocratique du Congo, dont l’administration publique ne fonctionne que de nom, une branche de
la science politique que les pratiquants ne se soucient guère de son existence, comment voulez-vous parler de la bonne gouvernance
dans un pays pareil ? L’administration publique pour ce pays, signifie simplement la présence des fonctionnaires au service des
ministères et ces gens travaillent pour les politiciens.
Les trois départements d’État qui gèrent le pays dont ; - l’Exécutif,
le Législatif (Député et Sénat) et le Judiciaire, ne sont que de nom, mais ne remplissent pas du tout leur rôle. Chaque département
fonctionne indépendamment comme dans une entreprise privée et familiale. Chacun pour soi et Dieu pour tous. Les instances de la sécurité
nationale dont ; la police et l’armée sont devenues les propriétés privées des leaders politiques. Les policiers et les militaires
aussi mal payés, n’ont pas de choix que de s’accrocher auprès des leaders pour obtenir quelques faveurs pour la survit des siens (familles).
La population n’a aucune protection, quoique l’argent qui paie les agents de la sécurité nationale provienne des contribuables.
Les
finances et dépenses publiques
Les finances publiques désignent l'étude des normes et des opérations relatives aux deniers publics.
Selon le critère organique, les finances publiques peuvent aussi être présentées comme l’ensemble des normes gouvernant les finances
de l’État, des collectivités locales, des organismes de sécurité sociale, des établissements publics et de toutes autres personnes
morales de droit public. C'est un champ à la croisée du droit fiscal, du droit constitutionnel, ainsi que de la comptabilité publique.
Lesdépenses publiques sont l’ensemble des dépenses réalisées par les administrations publiques. Leur financement est assuré par les recettes
publiques (impôts, taxes, et cotisations sociales) et par le déficit public.
Une procédure annuelle d'adoption du budget de l'État
est dans de nombreux pays un temps fort de la vie parlementaire. Les ressources et dépenses à considérer sont les suivantes :
L'essentiel
de la ressource publique provient des prélèvements / contributions obligatoires (impôts, taxes, cotisations parafiscales) souvent
complétées par des emprunts.
La dépense publique concerne le fonctionnement, les investissements et les redistributions.
Le solde
des ressources publiques hors emprunts et des dépenses publiques est l'excédent public ou le déficit public de l'année)
Pour juger
de la santé financière d'une collectivité locale, on peut regarder le ratio Ressources hors emprunts / dépenses
Divers ratios permettent
de juger de la santé financière des administrations publiques dans leur ensemble
Dans la plupart des pays, autant le budget de
l'État, qui décrit les flux de dépenses et de recettes, est largement détaillé et débattu, autant l'aspect patrimonial est généralement
peu étudié et divulgué.
L'aspect "Passif" (endettement de l'État) est généralement chiffré et communiqué, mais souvent incomplétement
(par exemple peu d'indications sur les engagements futurs découlant des décisions politiques et sociales)
L'aspect "Actif"
(patrimoine de l'État), qu'il s'agisse des biens immobiliers, des actifs économiques (corporels et incorporels) et de la situation
de la trésorerie, est rarement chiffré avec précision et encore moins publié.
Dans la plupart des pays, le Ministère de l’économie
et des finances (qui peut comprendre les appellations de l'économie, du trésor, de l'emploi) est une institution gouvernementale clé
qui remplit diverses missions :
établissement et mise en application du budget annuel de l'État ;
collecte
des impôts ;
paiement des dépenses publiques ;
gestion, par son service dénommé "Trésor public", des avoirs
(trésorerie) et passifs (dette publique) de l'État, et réalisation de ses opérations monétaires et financières (les activités d'émission
de monnaie sont du ressort de la Banque centrale et non pas, sauf cas particulier, du Trésor) ;
activités de soutien,
réglementation ;
relations financières avec les collectivités locales;
soutien du commerce extérieur.
Ce rôle peut
être tenu par un ou deux ministères, qui seront alors le ministère de l’économie et le ministère des finances.
Le budget de l'État est
le budget annuel que l’État tient, c’est-à-dire l'ensemble des comptes décrivant les recettes et les dépenses de l'État pour une année
civile. L’État l’équilibre au moyen de l’endettement (si nécessaire), ou en plaçant ses excédents.
Ce budget s’inscrit dans le cadre
plus large du budget des administrations publiques : voir finances publiques.
L'État prélève des impôts ou émet de la dette publique.
Il
existe deux principales catégories de recettes :
impôts directs : impôts versés directement par le contribuable au
trésor public (impôt sur le revenu,…) ;
impôts indirects : impôts versés à l'occasion commerciale ou juridique à
un intermédiaire (commerçant, notaire...) qui reverse ensuite à l'État les sommes (taxe sur la valeur ajoutée ou sur la consommation,
taxe sur les carburants,…).
En République Démocratique du Congo, tous ces départements, la présidence, la primature, les ministères,
le parlement existent bel et bien. Les gens qui y travaillent pourtant viennent de grandes écoles et universités renommées au monde.
Mais rien ne fonctionne. Faut-il la loi de la SHARIA, avant que tout marche !
Un président en place, un premier ministre avec
son équipe ministérielle, plus de mille parlementaires (Députés et Sénateurs), le budget a été voté. Aucune transparence, la population
ne connait rien du fonctionnement de cet appareil. La misère s’aggrave, selon la statistique de la vie humaine, les Congolais de Kinshasa
sont classés parmi les plus pauvres de la planète. Comment expliquez-vous ce phénomène ?
La République Démocratique du Congo,
n’est pas capable d’alimenter en électricité son propre territoire, pourtant le pays possède des ressources hydroélectriques pouvant
alimenter toute l’Afrique (Inga). L’agriculture est négligée, pourtant le sol Congolais est fertile presque 100 %. Le ministère de
l’Agriculture ignore l’existence des agriculteurs qui pourtant nourrissent les populations. Est-ce que le gouvernement Congolais connaît-il
l’importance de l’Agriculture dans un pays ? Les autorités Congolaises préfèrent consommer importer que locale. Pourtant
elles sont là pour organiser à produire localement, mais préfèrent le riz chinois au riz Congolais.
Ma question aux lecteurs et lectrices
est la suivante :
Vu l’agissement des dirigeants Congolais actuellement, est-ce que la République Démocratique du Congo peut-elle
aussi être classée parmi les pays en voie de développement ? Réagissez !
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La
démocratie et la gouvernance : Serpent à deux têtes
Afrogouvernance - 15 mai 2008.
À ce début du millénaire, la nouvelle génération
de politiques d’aide au développement se dessine en Afrique en particulier dans le cas qui nous concerne ici, et dans tout le reste
des pays en voie de développement en général. La communauté internationale doit démontrer et rappeler par cette opportunité, à repenser
les politiques de la coopération au développement pour promouvoir la démocratie et consolider la bonne gouvernance et l’État de droit,
enfin de garantir le respect des libertés fondamentales dans les pays en voie de développement.
Dans ce contexte, la communauté internationale
a un rôle sérieux à jouer, vue la politique de la coopération internationale qui est en pleine mutation (réformes structurelles et
redéfinition des politiques internationales, etc.)
Les années 1990, fût celles de la démocratisation radieuse, celles de la troisième
vague de pays en voie de développement adoptant, la démocratie comme horizon politique et domaine du possible. Depuis la fin de la
guerre froide, les nouvelles ouvertures se sont présentées et ont permis à la communauté internationale, de libérer des restrictions
du jeu bipolaire, de promouvoir la démocratie de manière plus explicite.
Pendant cette même période, la promotion et le raffermissement
de la bonne gouvernance et de la démocratie sont devenues à la fois un défi ou un objectif, et une condition sine qua none des politiques
de coopération au développement, une dualité qui cependant ne va pas sans évoquer une certaine ambiguïté, voire même des contradictions.
Les agences bilatérales et les institutions multinationales au développement de raffermissement et de la promotion de la bonne gouvernance
démocratique dans les pays en développement, aussi bien dans les démocraties émergentes que dans les situations de post conflit.
La
propension du politique se fait aussi ressentir au sein des institutions de Bretton Woods, notamment la Banque Mondiale, qui réalise
les aboutissements et les insuffisances des politiques traditionnelles de conditionnalités multiples.
Le vingtième siècle qui vient
de s’éteindre, était riche d’expériences diversifiées dans tous les domaines et des enseignements contrastés. Ainsi, quelles leçons
devons-nous tirer de plus du siècle passé sous une décennie d’assistance internationale à la démocratisation et au raffermissement
de la bonne gouvernance ? Avec les approches et les stratégies utilisées, quels ont été les résultats ? Ce passage d’un millénaire
à un autre est imprégné aussi par une transmutation progressive mais significative des politiques d’assistance à la démocratie et
à la bonne gouvernance. Dans tous les pays du monde, la bonne gouvernance est devenue le tambour battant de tous les gouvernements.
Celle-ci est en pleine mutation, en transition d’une première génération vers la seconde, qui sous attend les politiques de la mondialisation
qui deviennent de plus en plus complexes et la démocratie a besoin de se réajuster ou de se redéfinir. Il apparaît convenable et pressant
de réfléchir sur les expériences de cette dernière décennie.
Depuis le début de ce nouveau millénaire, les démocraties émergentes poursuivent
leurs efforts pour conforter les conquêtes de leurs fragiles processus de démocratisation. Le défi pour ces nouvelles démocraties
est de consolider les pratiques et les institutions démocratiques, de les enraciner dans les attitudes et les habitudes politiques
pour que les principes démocratiques déterminent le champ du possible et de l’acceptation en politique.
La résurgence des conflits
à l’intérieur des États montre que si la démocratie, une fois renforcée, est porteuse de stabilité, le processus de démocratisation,
quant à lui, est porteur d’instabilité.
Les perspectives et les ambitions du début des années 1990 se sont souvent montrées chimériques,
une grande partie des démocraties naissances se trouvant aujourd’hui dans une zone grise entre la démocratie réelle d’inspiration
libérale et autoritarisme ouvert d’aspiration totalitaire. Les processus de transition se trouvent bloqués, incomplets ou remis en
question. À bien des égards, l’optimisme de l’immédiat après la guerre froide a été déçu.
La nature des régimes qui caractérise nombre
de démocraties émergentes, en particulier en Afrique subsaharienne est souvent ambiguë, à mi-chemin entre démocratie libérale et autoritarisme
déclaré. Une grande partie des démocraties émergentes sont de fait, des régimes semi-démocratiques ou régimes semi-autoritaires.
Ces
régimes se caractérisent par leur volatilité politique, leur instabilité gouvernementale, leur fragilité institutionnelle et leur
faible performance économique.
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Afrogouvernance
– Par Gustave Botela Lipo – 06 mai 2008.
La gouvernance et le sénat dans la démocratie.
Dans un État fédéral, la chambre haute, appelée
aussi chambre fédérale, a couramment deux rôles principaux à jouer.
1- Commun à toutes les chambres hautes
(y compris dans les États unitaires), consiste à exercer un rôle de modérateur (allant jusqu’à imposer son veto absolu), à l’égard
de la chambre basse (les députés). Dans le cas des régimes parlementaires, ce contre charge s’abat par au même moment contre le gouvernement
qui est beaucoup entremêlé dans la première chambre.
2- Elle convoite à mieux représenter et défendre les intérêts
et la souveraineté interne des unités fédérées. En prenant l’exemple des trois États fédéraux dont : les États-Unis d’Amérique,
le Canada, la suisse et l’Allemagne, qui ont plus de pratique d’une ou plusieurs confédérations, la chambre haute conserve au moins
quant à sa structuration, quelques empreintes de cette périmètre, processus au cours duquel les unités politiques membres de la Confédération
maintenaient leur souveraineté et étaient ordinairement représentées sur une assise où pied d’égalité.
Sénat national – Les États-Unis
d’Amérique
La chambre haute des États-Unis, donc le Sénat, est la
plus robuste de toutes celles que l’on rencontre dans les États-fédéraux. En ce qui concerne les affaires internes, à part l’accès
des projets de loi à particularité financière (qui sont les prérogatives du gouvernement), elle a les mêmes pouvoirs que la chambre
des Représentants (Députés). Cependant réciproquement à cette dernière, elle a un plus, c’est-à-dire a le pouvoir de ratifier les
accords et traités internationaux, d’ approuver des nominations à des postes importants tels que ceux des juges à la Cour suprême,
des ambassadeurs (y compris les consuls), des chefs de département de l’exécutif fédéral et d’autres fonctions créés par la loi. Sa
taille restreinte est de 100 sénateurs contre 438 membres de la Chambre des Représentants, et la durée de leur mandat est le triple,
c’est-à-dire six ans contre deux ans pour les Représentants, agencées avec les pouvoirs supplémentaires précités en font généralement
une chambre particulièrement bien aguerrit pour soutenir les États et leur souveraineté vis-à-vis des ingérences du gouvernement central.
Concrètement, ce rôle découle de plusieurs facteurs.1- principalement, provient du fait que la société Américaine est devenue de plus
en plus industrialisée et urbanisée tout en s’ouvrant progressivement sur l’extérieur avec les responsabilités internationales que
ceci compromet. Ces trois mobilités exigent des concours des pouvoirs publics transcendant les frontières étroites des États et des
régions. – 2 La coexistence, les exigences d’un marché commun interne poussent, sinon à abolir, tout au moins à simplifier le protectionnisme
pratiqué par les États, États qui généralement ne sont que des créations artificielles (contrairement aux plus anciens) ou ne
répondent plus aux nouvelles réalités économiques, même si certains d’entre eux ont des bases culturels et historiques plus convaincus,
tels que plusieurs petits États de la Nouvelle-Angleterre et du Deep South. À titre de rappel; pendant la guerre civil de 1861 à 1865,
les États du Sud avaient formé une confédération opposée à l’État fédéral des Nordiste.
Tant que l’on peut encore rappeler le fédéralisme dualiste, le rôle de défenseur de la souveraineté des États était encore occasionnellement
mentionné, sinon revendiqué par certains sénateurs, surtout dans le sud. Mais conjointement à la dégénérescence de ce rôle, on observe
un virement de la chambre haute en une chambre d’intégration nationale sur une assise essentiellement partisane (démocrates-républicains).
Cette évolution de nationalisation se matérialise avec l’amendement constitutionnel de 1913, article 17, définissant que désormais
les sénateurs ne seraient plus choisis par les États, notamment par leur législateur, mais qu’ils seraient élus par le peuple de chaque
État pour former les États-Unis d’Amérique. Autrefois, on avait assisté à un lent ravinement du rôle précité, épiphénomène attribuable
aussi en partie à la carence de certains États du sud.
Plus généralement, les droits des États (States Rights), étaient utilisés pour
des causes aussi peu constitutionnelles que le maintien de l’esclavagisme et plus tard de la ségrégation raciale ou pour la protection
abusive d’intérêts économiques dominant la scène locale. On remarque après la guerre civile, une intervention sans antécédent du gouvernement
central lors de reconstruction et plusieurs amendements (13e, 14e et 15e) raffermissent ses pouvoirs en matière de libertés individuelles.
Le Sénat vote également des mesures abordant le développement de centralisation dans les domaines de l’agriculture, du commerce, de
l’industrie et des lois sociales.
L’analyse des lois les plus importants, nous démontre manifestement que la défense de la souveraineté
des États est passée à l’arrière plan. Et ce n’est que pendant la période de l’amplification de la centralisation, à l’époque des
premières mesures législatives du New Deal, que l’on voit apparaître légèrement et passagèrement. En invoquant encore la souveraineté
des États, c’est pour aménager avec le respect de la liberté individuelle ou droit de propriété particulièrement dans une opposition
commune à l’intervention de l’État en matière économique et sociale. À cette période, plus que jamais, lorsque le Sénat est divisé,
ce n’est plus certes selon une subdivision States Rights contre le gouvernement central, mais en fonction de l’opposition des conservateurs
contre les libéraux, plusieurs sénateurs sudistes du Parti démocrate se situant d’ailleurs dans la première catégorie. Ainsi, de nombreuses
alliances se forment en outre entre représentants d’intérêts très variés.
C’est une autre allure du Sénat qui n’est plus une fédération
de délégués des États, mais une fédération d’intérêts qui s’entremêlent et qui ont comme dénominateur commun d’être contraints par
les circonstances d’avoir une dimension suprarégionale ou nationale pour avoir quelque possibilité de succès. Les enjeux, les méthodes
et les principaux acteurs se retrouvent ensemble réunit dans la capitale fédérale, en même temps avec le siège central des principauxlobbies nationaux et internationaux. Quant aux pouvoirs du Sénat en matière de relations internationales, ils sont dans la plupart
du temps court-circuités par les présidents (par exemple; les accords exécutifs qui remplacent les traités et n’ont pas besoin de
l’accord du Sénat). Dans la mesure où le Sénat veut prouver de son efficacité dans sa participation à la politique étrangère, il est
amené forcément à consolider le processus de nationalisation et de centralisation. Il devient ainsi le Sénat des citoyens américains
et non plus le Sénat des États.
Une chambre fédérale avec deux vétos – L’Allemagne.
En Allemagne, la confédération se présente dans une toute autre charpente et sous une autre figure. Le Bundesrat (Chambre haute) actuel
qui a remplacé le Reichsrat de la République de Weimar et par delà celle-ci, des confédérations antérieures dont une déchiffrait plus
de 300 unités politiques diverses (après le traité de Westphalie en 1648) et une autre, gouvernée par la Prusse et l’Autriche, comportait
encore 39 États (Confédération germanique créée en 1815).
Dans l’État fédéral de 1919, le Reichsrat précité comprend les délégués (ministres
plus administrateurs) des Länder. Ceux-ci votent en bloc et en suivant les instructions de leur gouvernement. Le Bundesrat actuel
a repris ces dispositions. Par contre, contrairement aux États-Unis et à la Suisse, la représentation est inégale et légèrement pondérée.
La représentation varie entre trois et six délégués en fonction de la population des Länder (États) représentés et ses pouvoirs sont
clairement moins élevés.
Des projets de loi peuvent être présentés par les délégués à la Chambre basse (Bundestag) par intermédiaire
du gouvernement central. Ce dernier, de son côté, doit présenter ses propres projets au Bundesrat en premier lieu. Ils y sont étudiés
par les représentants des Länder en liaison étroite avec leur propre administration. Lors de leur passage au Bundesrat, les projets
de loi sont rapidement confiés à des commissions spécialisées. En cas de mésentente avec le Bundesrat, le projet est soumis à une
Commission d’accommodement formée d’un nombre égal de membres de chaque chambre. La commission n’est pas une troisième chambre, puisque,
une fois amendé, le projet de loi doit rebrousser le chemin vers chacune des deux chambres séparément pour un vote définitif.
En cas
de conflit insoluble, le Bundesrat n’a pas de pouvoirs égaux à ceux du Bundestag. En effet, son droit de veto est limité aux
matières dites fédérales, à savoir celles ayant une incidence sur les finances des Länder ou leur autonomie administrative. Les lois
rentrant dans cette catégorie et nécessitant absolument l’accord du Bundesrat sont d’ailleurs appelés lois d’approbation (Zustmmungsgesetze).
Dans d’autres cas, il s’agit seulement d’un veto suspensif pouvant être renversé par la majorité absolue des voix du Bundestag.
Initialement,
la dimension souveraineté des Länder semble concrétisée dans les structures précitées puisque plus de la moitié des lois découlent
finalement de l’approbation de la chambre haute (Bundesrat).
Fait important à signaler, le champ d’intervention des lois dites d’approbation
tend à s’allonger grâce à une interprétation plus large qui en a été faite, notamment devant la Cour constitutionnelle de Karlsruhe.
Le Bundesrat revêt en outre et surtout un attribut administratif unique en son genre. C’est en quelque sorte une chambre d’intégration
administrative des deux paliers de gouvernement. Il est le secteur de rencontre obligé non seulement des ministres, mais également
des hauts fonctionnaires et experts des deux bords. Le véritable travail d’élaboration des lois, surtout celles à caractère technique
plus formulé, se fait au cours de ces réunions, précédées et suivies évidemment par de nombreux contacts de ministère à ministère
sur une base ad hoc. Lorsqu’une décision est prise par les deux chambres, elle est appliquée par les Länder et leur administration
fédérale aux effectifs proportionnellement réduite par rapport à ceux des Länder et des gouvernements locaux.
On est en présence d’un
modèle très poussé de centralisation politique – décentralisation administrative où les Länder sont associés à la prise de décision
dans des institutions nationales et ensuite responsables de son application sur le terrain. On le qualifie aussi de fédéralisme coopératif.
Mais il est évident que dans cet État fédéral démocratique et social (article 20 de la Constitution) ce sont les institutions centrales
qui prennent les décisions macroéconomiques ainsi que celles touchant à la défense et à la politique étrangère. Ces domaines s’étendent
à toutes les sphères d’activité de cette société.
Un autre phénomène vient diminuer la souveraineté des Länder, c’est celui de penchant
à un parti politique. Ici comme au Sénat aux États-Unis d’Amérique, les subdivisions ne se font pas ou plus entre partisans de la
centralisation et ceux de la décentralisation, mais essentiellement selon les lignes de parti. C’est une manifestation que l’on observe
plus essentiellement lorsque les deux chambres sont asymétriques, c’est-à-dire comprennent une majorité différente. Ainsi on voit
davantage d’opposition (sous forme d’amendements et rarement de veto) lorsqu’il y a une majorité Chrétiens démocrates au Bundesrat
mas pas au point d’y opérer un véritable blocage ou un obstacle prolongé.
Au niveau de fondement social on remarque, un degré de consensus
éminent, du moins avant la réunification de deux Allemagne et le caractère assez artificiel des Länder ne ralentissent guère une tendance
générale à l’harmonisation. Finalement, les conflits observés dans cette chambre tendent à se simplifier. Ils se situent principalement
dans une dimension de classes sociales et concernent surtout le rôle de l’État en tant que régulateur et distributeur de ressources
et de services. Dans cette perspective l’État fédéral (social) est évidemment mieux équipé pour exercer un leadership d’ensemble.
C’est sous cet aspect que le Bundesrat peut être étudié et à ce point de vue il est très représentatif du type de fédéralisme pratiqué
en Allemagne.
Une véritable chambre fédérale, le cas de la Suisse
Comparativement aux deux chambres hautes susmentionnées, la chambre
suisse (Conseil des États) paraît mieux fortifiée pour répliquer aux exigences de souveraineté des cantons suisses. Ses conseillers
sont élus par les cantons qui décident eux-mêmes de la procédure d’élection (ce peut être par la législature du canton comme au Sénat
américain avant 1913). Ce sont également les cantons qui décident de la durée du mandat de leurs conseillers et de leur traitement
et indemnités. Ils sont représentés sur une base d’égalité absolue (deux par canton).
Quant aux pouvoirs de ce conseil, ils sont les
mêmes que ceux de la chambre basse (Conseil national) en matière de législation et d’arrêtés. Sa symétrie est également requise par
la ratification des traités internationaux. De plus, réuni avec le Conseil national (formant ainsi l’Assemblée fédérale), il participe
directement au choix des membres du gouvernement fédéral (Conseil fédéral) et des tribunaux fédéraux. Cette même assemblée dont il
fait partie choisit également le Président de la Fédération, le Chancelier (fonction mineur ici) et le Commandant en chef de l’armée.
Les
petits cantons à faible population sont donc à première vue particulièrement bien protégés par cette chambre. Plusieurs cantons montagneux
ont moins de 50 000 habitants (notamment l’Uri, le Zoug, Glaris et les deux demi-cantons dans l’Appenzell et l’Unterwald). En
formant une alliance, les petits cantons pourraient réunir une majorité au Conseil des États tout en ne représentant qu’un quart à
peine de la population totale de la Suisse. Ils pourraient ainsi bloquer ou au moins sérieusement amender les projets de loi votés
par l’autre chambre beaucoup plus représentative (élue à la proportionnelle). Ajoutons que le Conseil des États participe également
aux décisions concernant les conflits de compétences opposant le gouvernement fédéral aux tribunaux fédéraux car, ici comme en Grande-Bretagne,
le Parlement a le dernier mot et non une cour suprême ou une cour constitutionnelle. Dans les nominations susmentionnées, les décisions
ne sont pas prises à la majorité de chaque chambre siégeant séparément (comme pour le vote des lois), les votes sont pris dans l’assemblée
commune (Assemblée fédérale) où se réunissent les 200 conseillers (Conseil national) et les 46 conseillers des États (Conseil des
États). Cette dernière disposition a pour objectif de pondérer la règle de l’égalité des cantons mais il n’évite que, sur le plan
législatif, la capacité de ceux-ci reste considérable.
En réalité, en analysant les vetos du Conseil des États, on constate d’emblée
qu’ils sont peu nombreux, de même que les amendements radicaux. Le système fonctionne en effet d’une façon extrêmement attentive,
pratique et étendue. En général, ce sont des solutions de compromis (souvent longuement négociés) qui finissent par révéler des débats.
Au cours de ceux-ci (quand il y en a) toute configuration de radicalisme s’expose à être hâtivement mince par une majorité oscillant
légèrement entre le centre droit et le centre gauche.
En ce qui concerne les cantons à majorité francophone, ils disposent généralement
de 12 sièges sur les 46 du Conseil des États, bien qu’ils ne représentent qu’un cinquième de la population totale. Toutefois il est
rare que les débats dans cette chambre se fassent selon une division linguistique (minorité francophone contre majorité germanophone)
et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord la genèse de la territorialité de langues est studieuse strictement et clairement dans
le cadre des cantons, désamorçant ainsi de nombreux conflits éventuels. En outre, il y a des dispositions institutionnalisées, de
nombreuses règles écrites ou non assurant une représentation et une protection équitable de cette minorité au sein du gouvernement,
de l’administration et des tribunaux. Il y a une contrariété constante de protéger un équilibre fragile malgré tout, mais où la majorité
germanophone est consciente que sa propre survie (en tant que communauté suisse distincte) dépend profondément de sa minorité francophone.
Fait très sérieux à souligner, par conséquent, quand il y a un conflit entre les partisans d’une centralisation plus poussée et ceux
en faveur de plus de souveraineté cantonale (ou d’une meilleure protection de certains intérêts locaux) il ne suit généralement pas
les lignes de subdivision ethniques mais bien les lignes des partis politiques. Les socialistes, par exemple, étant distinctement
plus centralisateurs que les libéraux et les conservateurs. Il en va de même en ce qui concerne les oppositions des cantons
entre eux, riches contre pauvres, où il n’y a pas superposition des clivages car on retrouve des cantons francophones riches et d’autres
pauvres.
Dans cette perspective, le rôle du Conseil des États en tant que défenseur de la souveraineté et des intérêts des cantons
reste limité compte tenu de son potentiel. Ce système est caractérisé par une forte décentralisation et décentralisation administrative
mais ici aussi l’essentiel de grandes décisions se prend au sein des institutions centrales. Celles-ci bénéficient d’ailleurs de ressources
techniques et humaines devant lesquelles la majorité des cantons reste démunie. Et, à cet égard, il y a de fortes différences par
rapport au potentiel de certaines provinces canadiennes, par exemple.
Analyse comparée - Canada
En comparaison avec les chambres fédérales susmentionnées, le Sénat Canadien apparaît comme obsolète et dysfonctionnel. Il est obsolète
dans la discrétion où les Pères fondateurs dans leur perplexité à l’égard de la démocratie (et de la chambre basse élue), exigeaient
un contre poids à cette dernière (preventing any hasty or ill-considered legislation disait J.A. Macdonald) mais en se tournant vers
la chambre des Lords comme modèle plutôt que vers le Sénat Américain, par exemple.
Conformisme et royalisme l’emportaient alors sur
la démocratie républicaine dont on observait les effets négatifs aux États-Unis. La dysfonctionnalité du Sénat provient du fait que
cette chambre a les mêmes pouvoirs que la Chambre des Communes mais elle n’est pas élue et par conséquent, en vertu des principes
du parlementarisme britannique, le gouvernement n’est pas responsable devant le Sénat. À Londres, on avait résolu ce problème en diminuant
les pouvoirs de la Chambre des Lords pour finir par la localiser à un simple veto suspensif.
Quant au rôle nous captivant plus spécialement
ici, celui de la défense de la souveraineté des provinces, on remarque que la majorité des Pères fondateurs, surtout ceux du Bas-Canada
et des provinces maritimes (Nouvelle-Écosse et Nouveau-Brunswick) avaient recommandé la création de cette chambre haute pour assurer
une meilleure représentation de leur région, Mais, pour ce faire, ils ont confié au gouvernement central le pouvoir de choisir les
sénateurs de leur région, contrairement à ce que l’on observe dans les trois autres États fédéraux. Dès l’envol le système est déformé,
du moins en ce qui concerne la dimension fédérale de cette chambre. Il semble d’ailleurs que les délégués des provinces, les fondateurs
de la Constitution, misaient surtout sur la composition du cabinet et de la Chambre des Communes pour assurer la représentation et
la défense des intérêts provinciaux. Ceci confirmait d’ailleurs les vues du principal acteur et futur premier ministre du Canada.
J.A. Macdonald, qui voulait une union forte centralisée avec les provinces aux pouvoirs réduits. Et nous reprenons ici ce qui a été
dit à propos de la difficulté de combiner le régime parlementaire britannique avec les principes mêmes du fédéralisme, à moins de
procéder à des ajustements et des accommodements qui réduisent mais ne suppriment pas les aspects dysfonctionnels susdits.
L’examen
approfondi du comportement législatif des sénateurs montre qu’ils ont exercé une fonction d’expertise dans un sens communément conservateur
(voir les études de Kunz et Makay) et qu’ils l’ont fait d’une façon relativement avisée et peu partisane entre 1867 et 1957. Le Sénat
s’est démontré plutôt coopératif avec le gouvernement quel que soit le parti au pouvoir et d’autant plus réservé qu’il était conscient
de sa déficience (le fait de ne pas être élu). À tel point que l’on a dit, non sans emphase, que sa principale fonction était devenue
celle d’une Chambre de débarras (to get rid of dead wood). Ce n’est que durant une courte période (1986-1991), à une époque où il
y a deux majorités opposées dans chacune de deux chambres, que des conflits sérieux vont s’exhausser. Ce n’est pas la première fois
que l’on observait cette asymétrie dans les majorités politiques mais cette fois il y a des conflits et ils adoptent la ligne des
partis politiques (Sénat à majorité libérale contre gouvernement fédéral conservateur).
Aux moments les plus cruciaux pour le fédéralisme,
singulièrement lors de débat des projets de loi les plus centralisateurs (sous P.E. Trudeau, par exemple) et lors du rapatriement
de la Constitution, le rôle du Sénat en ce qui passionne la défense de la souveraineté des provinces s’est révélé très faible. Les
rares prises de position individuelles de quelques sénateurs représentant la section Québec permettent à peine de nuancer ce constat.
C’est pourtant dans ces circonstances qu’une chambre fédérale, digne de ce nom, aurait dû intervenir pour autant que ses préoccupations
aillent dans le sens d’une protection de la souveraineté des provinces et des régions.
Bibliographie ;
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du fédéralisme, Paris, le Portulan, 1948.
Barthalay, B., Le Fédéralisme, Bruxelles, Story-Scientia, 1986.
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Dreyfus, F.G., L’Allemagne contemporaine, Paris,
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