Spéciaux de nos Analyses
Accueil
Afrogouvernance
Démocratie Directe
afro_page_lita001002.gif
world.gif
Firme d'Expert - Conseils en gestion des institutions publiques et des organisations privées d'intérêt public.
    

Afrogouvernance – 11 Novembre 2008 – Par Gustave Botela Lipo.

Que les Congolais cessent de crier au secours.  Aucun autre État sur ce village planétaire ne leur viendra en aide si ce n’est que pour les exploiter et les humilier. Il faut que les Congolais bâtissent un patriotisme fort, car la destinée du pays leur appartient.

 

Depuis 1960 les Congolais ont crié au secours à l’ONU ! Vous connaissez peut-être mieux la réponse que moi. Aujourd’hui, plus de dix sept milles soldats des casques bleus parachutés dans ce pays sous prétexte de maintien de la paix, les bavures n’en parlons pas, les meurtres, les complots et que sais-je encore, ces preuves ne suffisent pas pour bien comprendre que, le peuple Congolais est abandonné à son propre sort ?

Les ressortissants Congolais feront bien des marches de protestations aussi pacifiques pour montrer leur civilité dans les pays d’accueil, pour que ces gouvernements fassent des interventions musclées pour que les meurtriers soient punis. Mais ils oublient que, les multinationales des mêmes pays sont parmi les envahisseurs et pilleurs de la richesse de la République Démocratique du Congo[i]. Si je ne me trompe, la réponse des autorités de ces pays peut se résumer en une courte phrase! «La destinée de votre pays est entre vos mains.» Ainsi, à en croire, nous sommes les dindons de la farce.

Si cela fait les affaires de la communauté internationale, surtout à ce moment difficile de la crise économique mondiale, croyez-vous qu’ils cesseront leur théâtre ? Tous les pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique et surtout encore d’Afrique qui sont considérés des frères, sont tous membres de la triste confrérie du conflit meurtrier pour bien piller les ressources naturelles de la République Démocratique du Congo.

Jamais la communauté internationale ne résoudra le fameux problème Congolais en faveur du peuple Congolais, car ce sont leurs intérêts financiers qui doivent être mis aux enchères, cela entraverait de plein cœur leurs économies. Si vous aviez suivi le débat des candidats à la présidentielle Américaine; on avait posé la question sur la paix en Afrique en référence des pays tels que le Soudan (Darfour), la R.D.Congo, les deux candidats ont essayé de parler de Darfour et de l’autre pays mais rien souligné sur la R.D.Congo. Pourtant ils sont tous conscients de la gravité des conflits meurtriers qui sévissent dans ce pays ! C’est un grand signal que les Congolais doivent méditer sur la façon dont ils peuvent s’en sortir de cette crise qui risque de s’éterniser. Ce sont les Congolais qui souffrent et non les envahisseurs. C’est le moment de prouver notre patriotisme. Plus de cinq millions des victimes, encore la série continue, des déplacés et si nous en tant que Congolais restons comme des figurants, alors quelle est notre raison d’être sur cette planète?

Quand un pays peu importe est envahi, ce n’est pas les voisins qui vont libérer ce pays en détresse. Si la Chine devient aujourd’hui un pays émergent économiquement fort et surpassant les grandes puissances telles que l’Amérique; c’est un travail préparé par leur Leader Mao Zedong (ou Mao Tsö-tong ou Mao Tsé-toung). La Révolution de Mao apporte aujourd’hui son fruit, même si les Occidentaux voient cela de mauvais œil, mais tous Chinois sont aujourd’hui fiers de l’œuvre entrepris par leur Leader.

Nos vrais Leaders Africains ont été éliminés à l’aube des indépendances des pays Africains comme vous le savez, les Occidentaux ont vu en eux les vraies élites pouvant révolutionner l’Afrique d’aujourd’hui. En République Démocratique du Congo, Lumumba qui fût torturé et tué comme une chèvre (au cabri). Il y a de cela quelques années un vieux Belge avait avoué à la Télévision Belge que c’est lui qui avait décapité Lumumba. Si c’était un Congolais qui avouait son crime contre un Belge, la Cour Internationale Pénale ferait la poursuite sans condition. Qu’est-ce qui est arrivé contre ce vieux criminel Belge ?

La mondialisation et le défi de la gouvernance en R.D.Congo

Les forces qui façonnent le monde aujourd’hui inquiètent et soulèvent la colère. Ainsi, un peuple en souffrance perpétuelle devient un véritable terroriste par la force des choses. Les terroristes sont souvent les peuples humiliés par les imposteurs. Les injustices sociales qui créent la pauvreté au sein d’une population, poussent un peuple à virer de l’autre axe pour retrouver son identité humaine.

Aujourd’hui, tout le monde parle de la catastrophe écologique de la richesse qu’engorge la République Démocratique du Congo. Et de l’autre côté, dans la statistique de la vie humaine, c’est la population la plus pauvre de la planète. Quelle contradiction ? Un pays riche avec une population pauvre et pourtant les richesses sont exploitées par les étrangers à leur vue. Comment pouvez-vous tolérer ce scénario? N’est-ce pas que ce sont les envahisseurs Occidentaux qui fabriquent de toute pièce les terroristes sous prétexte du slogan de la démocratie? Ainsi, le terrorisme crée les jobs et fait grimper les côtes dans les bourses des pays de l'Occident.

Si la mondialisation ouvre de nombreuses perspectives, on dénonce aussi bien des afflictions. L’éclatement des conflits meurtriers dans les zones chaudes du globe (R.D.Congo, Soudan (Darfour)), qui occasionnent du jour au jour la dégradation des vies humaines sans précédent qui ne connaît plus de frontières, tout cela à cause des richesses naturelles que possèdent ces pays alors, ne soyez pas abasourdi surtout pour ceux-là qui vendent aux enchères le slogan de la démocratie sous toutes les formes de prétexte que; le prix à payer dans les années à venir sera trop amer.

L’immense écart qui sépare les nantis et les pauvres sont des problèmes mondiaux qui légitiment  une action obligatoire, fondée sur les intérêts communs et facilitée par le quasi instantanéité des communications sincère et franche.

L’Organisation des Nations Unies en tant que tribune imaginaire.

 

L’Organisation des Nations Unies qui est considérée comme une tribune idéale pour s’attaquer à ces défis et jouer le rôle du Maître, s’incline et s’allie aux forces destructrices de la nature. La raison sociale de cette Organisation mondiale n’a aucune humilité. Elle devrait être la charnière d’une gouvernance mondiale transformée.

Est-ce que d’ici la fin de ce siècle l’Organisation des Nations Unies existera-t-elle?

Nos reconnaissons tous que le monde que nous vivons est en pleine mutation et a besoin d’être gouverné autrement, et c’est une affirmative puisque l’homme se réinvente dans cette mutation planétaire. Un fait : « Qui d’entre nous pouvait croire et s’attendre qu’un Africain dirigerait les États-Unis d’Amérique? »

En à croire, c’est une leçon et non une vengeance que la mère de la nature apprend aux résidents de cette planète, qu’il ne faut jamais se moquer de son semblable. Sur cette planète, nous devons reconnaître aussi que, le sang qui coule dans nos veines n’a pas d’autres couleurs que le rouge. Donc personne n’est supérieur à l’autre.

Certes on affiche des progrès technologiques sans précédent sur plusieurs tableaux dans les domaines variés qui puissent exister, mais gare à la complaisance. La pauvreté dans le monde augmente d’une façon exponentielle, et se fait encore de plus en plus impitoyable surtout en Afrique. L’écart des revenus se distance continuellement dans les pays pourtant potentiellement riches en ressources naturelles (forêts, pétrole, minerais, etc.…), les conflits meurtriers sèment une misère effroyable, même lorsqu’ils pourraient et devraient être évités. Les trafiquants des armes font la fortune dans les pays Africains.

Le terme de mondialisation défie toute tentative de définition. Certains n’y voient qu’une américanisation déguisée. Mais ce qui est très contradictoire et troublant en évidence, en est que les créateurs et fondateurs de l’idée du système de la mondialisation sont prises aux graves difficultés quotidiennes et aux nombreux échecs des gouvernements. Si seulement la bonne gouvernance était le synonyme de la bonne gestion d’un État donné, les grandes puissances économiques en l’occurrence les États-Unis d’Amérique ne se verront jamais comme passagers dans le bateau de la récession.

Si un géant comme les États-Unis d’Amérique tombe en chute libre dans une crise économique, pourtant chef de file avec les experts de la Banque Mondiale, FMI, cela prouve que les critères de base imposés par la Banque Mondiale vis-à-vis des pays en voie de développement doivent être mis en doute et doivent encore soigneusement subir des retouches.

Si nous regardons de près, ce n’est pas seulement la révision sur les critères de la bonne gouvernance, mais en réalité, c’est la révision générale de la nature même de tous les États que compose cette planète. Puisque, non seulement les États s’évertuent-ils à composer  avec les forces de la mondialisation, mais ne parviennent même pas à dénouer plusieurs de leurs propres problèmes surtout économiques.

 



[i] Voir «NOIR CANADA, pillage, corruption et criminalité en Afrique» - par Alain Deneult & Al. Les Éditions -Écosociété,

Haut de page

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 

Kabila, Kagamé, Nkunda

Les trois fils parrainés de la Communauté Internationale.

Afrogouvernance- Par Gustave Botela Lipo - 12-Octobre 2008

Les trois gentlemen sont issus du même père et même mère. La Communauté Internationale est le parrain des trois. Leurs mouvements sont commandités par leur parrain. Le parrain a bien fait son choix et bien placé ses pions dans les zones selon les plans stratégiques bien spécifiques. Kabila a la main mise sur toute la superficie de la République Démocratique du Congo, il  détient le pouvoir suprême. Kagamé conserve la sécurité de la province de Kivu, c’est-à-dire armements et formation des militaires (mercenaires), ainsi Kabila n’a pas besoin d’une armée forte car, elle se défendra contre qui? Sa protection est assurée. Nkunda est le déstabilisateur et agent du marketing international. Celui qui doit tout jouer pour déstabiliser la vie sociale des familles Congolaises dans ces zones occupées, en chassant les Congolais et Congolaises de leur propre sol, pour laisser les terrains miniers vierges à la portée de la Communauté Internationale (C.I.).

Chers frères et sœurs de la République Démocratique du Congo, ne vous laissez pas emporté par la vague des messages médiatiques bien orchestrés stratégiquement lancés par les trois parrainés de la C.I. Après avoir sacrifié les militaires de la pauvre armée Congolaise dans les zones de combats bien piégés, faut-il maintenant sacrifier les civils pour que ces zones soient désertes et déclarées zones vertes inhabitées, pour ensuite être vendue aux enchères à la C.I.?

Souvenez-vous que, toutes les zones contrôlées par les troupes de Nkunda, sont des zones trop riches en minerais. Le combat n’est pas entre les Congolais et les troupes de Nkunda. À ce moment-ci, C.I.= Nkunda. La C.I. veut à tout prix acheter cette zone et l’exploiter librement sans contrainte. Ce qui est sûr, une fois ces zones vendues aux enchères si ce ne sont déjà fait, les mêmes Seigneurs de guerre Nkunda et ses deux acolytes seront carrément limogés pour ne pas laisser aucune trace.

Chaque jour il y a des victimes innocents, des déplacés vers les frontières Tanzanienne ou Ougandaise et jamais vers la frontière Rwandaise. Pourquoi ne pas les chassés vers l’intérieur du Congo ? L’objectif c’est de les exterminer tout simplement. Ces déplacés éparpillés et n’auront plus d’identité propre et en plus, ils n’ont plus l’espoir de revenir dans leur territoire vivant. L’extermination se fait au vue de la force de maintien de la paix des Nations Unis qu’est la Monuc. La mission de maintien de la paix en République Démocratique du Congo est une mission réussie à 100 %.

Donc, dans quelques années, aucun Congolais d’origine ne sera et ne pourra plus jamais se vanter originaire de ces zones dévastées et d’être propriétaire de telle concession ou terrain et tout appartiendra à Nkunda, et ces concessions seront vendues sans contestation à leur parrain financier et investisseur qui alimente sa rébellion.

Nkunda n’a pas de logistique qui peut faire peur à la C.I. Tout simplement, Nkunda=C.I. Le quartier général de Nkunda est une zone verte intouchable encerclé et protégée par les 17000 casques bleus de l’Onu, bien équipés avec une logistique 1000 fois supérieure à celle de l’armée régulière de la République Démocratique du Congo. Et aussi, les troupes de Nkunda sont mieux équipés de loin que la force régulière et pauvre de la République Démocratique du Congo. Ils ont des salaires payés sans arriérés, ils mangent à leur faim matin, midi et soir. Est-ce que les troupes de l’armée régulière de Kabila ont les mêmes avantages? Et pourquoi pas? Vous vous êtes déjà posé cette question?

«Je me pose toujours la question de savoir; si vraiment l’Organisation des Nations Unies a une raison sociale vis-à-vis les pays Africains? Ces casques bleus travaillent-ils pour la paix au monde ou pour la création des terroristes au monde ?»

Comment Nkunda se ravitaille-t-il en armement? Son armée possède des fusils d’assaut modernes, pourtant ce sont des rebelles dans un pays indépendant d’où la mission de la paix est présente dans les quatre coins cardinaux de son quartier général. Il n’y pas d’autre alternative que la force de maintien de la paix qui leur fournisse le renfort dont ils ont besoin. C’est d’ailleurs un secret de polichinelle.

«Une question à la Communauté Internationale. Serez-vous (C.I.) assommé dans les années à venir, voir dans dix ou même dans cinquante ans, vue le traitement criminel que les fils et les filles de la R.D.Congo sont en train de subir de votre part, s’ils  deviennent des véritables terroristes anti-Occidentaux, et surtout les plus dangereux de la planète, en fonction du progrès de la technologie des armes à feu du futur ?»

Au lieu d’entrer par la grande porte pour coopérer avec les Congolais comme il se doit par des règles du jeu de la coopération internationale, la C.I. use des moyens criminels pour humilier et exterminer la population Congolaise de l’Est et s’approprier de leurs concessions et terrains. Cette sale histoire sera marquée de génération en génération et bien sûr, la vengeance sera sans pitié et quelle génération des Occidentaux la payera? Cette colère ne finira pas ainsi, donc le Congo de demain risque de devenir le Moyen Orient au Centre de l’Afrique, où il ne sera pas aisé pour les séjours des Occidentaux…

Sachez très bien que, les Congolais sont conscients que  Kagamé, Nkunda et Kabila travaillent pour les intérêts de la Communauté Internationale. Chacun d’entre eux a une mission bien précise à accomplir pour déstabiliser la R.D.Congo au bénéfice des intérêts Occidentaux.

À suivre…

Haut de page

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le Palu de Gizenga et le PPRD de Kabila : Une alliance sporadique ou formelle?

Afrogouvernance - Par Gustave Botela Lipo – 10 Octobre 2008.

Les élections en R.D.Congo n’ont pas été décidées par le consensus de tous les leaders politiques en présence. C’est une décision imposée par la Communauté Internationale et financée par elle pour sauvegarder leurs intérêts tant économique que stratégique. La Belgique en tête, Louis Michel était le Président Congolais fantôme et décidait plus vite que son ombre sur toute la politique du Congo.

Il n’est pas nécessaire de vous rappeler le scénario que vous connaissez déjà. Les pions qui dirigent la R.D.Congo sont placés selon le bon vouloir de la communauté internationale et non selon le vouloir de la démocratie Congolaise.

Étant donné l’ambigüité de la Constitution Congolaise, aucun passable claire dans aucun chapitre n’a été prévu pour qui remplacera le Premier Ministre en cas de démission volontaire. Par contre, tout  a été élaboré pour le remplacement du Président.

Article 75

En cas de vacance pour cause de décès, de démission ou pour toute autre cause d’empêchement définitif, les fonctions de Président de la République, à l’exception de celles mentionnées aux articles 78, 81 et 82 sont provisoirement exercées par le Président du Sénat.

 

«L’article suivant nous dit que la nomination du Premier Ministre se fait au sein de la majorité parlementaire….Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de sa démission. Si une telle majorité n’existe pas, alors….Mais dans ce cas ci, il existe une majorité parlementaire. Pourquoi tarde-t-il a nommé un Premier Ministre au sein de cette majorité ?»

 

Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement

 

Si une telle majorité n’existe pas, le Président de la République confie une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition.

La mission d’information est de trente jours renouvelable une seule fois.

Le Président de la République nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions sur proposition du Premier ministre.


Selon le ouïe dire, il y a eu un pacte signé entre Gizenga et Kabila. En échange de l’appuie de Gizenga avec son parti Palu pour l’élection de Kabila à la Présidence.

 

Le parti de Kabila en l’occurrence PPRD est minoritaire et devrait à tout prix s'allier à un autre parti dont le PALU de Gizenga pour obtenir la majorité absolue, en échange de la Primature. Dans ce cas, il peut s'agir d'une alliance sporadique. Ou alors, Il peut aussi s'agir d'une alliance formelle, par laquelle le parti qui accepte de s'allier obtient des postes au sein du gouvernement. Dans la deuxième formule on retrouve d’autres partenaires dont : AMP et UDEMO de Mobutu Nzanga qui ont eux aussi signés le pacte formel pour occuper des postes clés au sein de l’équipe gouvernementale.

Dans la lignée de cette hypothèse; Quelques scénarios sont en vue pour occuper la primature :

 

a)     Un des membres influent du Parti de Palu doit piloter immédiatement le gouvernement de l’ex-Gizenga sans condition; Mais, Gizenga et son Palu ne sont pas les seuls à avoir engraissé le PPRD dans le parlement. Il y a AMP et UDEMO qui ont aussi droit de réclamer à leur tour le grand part de gâteau, si seulement il existe des clauses dans ce pacte qui justifient cette revendication.

 

b)    Si le pacte a été signé seulement entre les deux individus à l’insu des membres des partis, cela signifie que les membres du Palu sont les dindons de la farce de Patriarche!

 

c)     Gizenga avance la raison de l’âge, mais on ne peut pas lui donner le bénéfice de doute. Malgré son âge avancé et sa santé toujours fragile depuis de longues années, il ne lâchait prise la vie politique. S’il démissionne aujourd’hui, cela pourrait encore être un autre coup de théâtre bien orchestré par les signataires de pacte à savoir : PPRD, AMP et UDEMO.

 

d)    Si les trois canevas (a, b, c) sont nécessaires mais non suffisantes pour en tirer la conclusion, alors il reste une dernière qui est la résistance en provenance de la communauté internationale qui doit décider du prochain patron de la primature, car la C.I. est aussi un important membre signataire de ce pacte car, c’est-elle qui les a placé à l’encontre de la démocratie congolaise. Ainsi, ladite communauté a plus d’influence sur ce que doit décider le chef de l’État Congolais en ce qui concerne la nomination du futur patron de la primature.

 

e)     À défaut de ses trames, vu que la Constitution n’a rien prévu pour le remplacement des vacances à la primature, le Président de la République peut en lui seul, bien sûr en connivence avec les membres les plus influents de l’alliance (C.I.) et même sans consultation avec les autres membres de son alliance (AMP, UDEMO), prendre une décision de gré où de force dont les parlementaires et les alliés n’auront même pas le droit de tousser.

 

La faisabilité de tous ces scénarios n’est pas improbable dans la mesure où le régime politique de la République Démocratique du Congo est l’un des plus instables sur la planète, et dépend de la volonté non pas du peuple, mais de la communauté internationale. Pourtant toutes les structures sont présentes, pour remédier aux pannes et dommages commis à la population, mais les dirigeants violents incontestablement, consciemment et lamentablement toutes les règles du jeu.

Qui dirige la République Démocratique du Congo ?

Constitutionnellement, le chef de l'État. Le système gouvernemental congolais est inspiré du parlementarisme belge et relève avant tout de la tradition. Le Parlement fédéral comprend deux chambres:

Le pouvoir législatif – Le Parlement

Le Congo est une démocratie parlementaire. Les députés, réunis au Palais du peuple, conservent le pouvoir législatif, c'est-à-dire celui de produire et de voter les lois. Ils débattent au Palais des projets de lois, participent aux comités qui les étudient en profondeur, proposent des amendements, les adoptent ou les rejettent.

 En principe dans tous les pays démocratiques, les règles sont presque les mêmes c’est pourquoi les crises politiques sont souvent vite résolues par le patriotisme des dirigeants. Est-ce que c’est le cas en République Démocratique du Congo ?

D’ailleurs, avec où sans un gouvernement, tout a toujours été muet. Aucune transparence quant aux dépenses publiques, la population vit du jour au jour, les racines de la misère se durcissent et s’implantent solidement au sein de la population.

Le Sénat contribue également au processus législatif en adoptant les projets de loi votés par le Palais du peuple. Les sénateurs peuvent même défaire un projet de loi et le renvoyer au Palais du peuple pour que les députés l'amendent.

Le Sénat peut aussi présenter des projets de loi à condition qu'ils n'aient aucune incidence financière, soit qu'ils ne requièrent aucune dépense publique. Est-ce que ces normes sont respectées en R.D.Congo?

En principe, dans presque tous les pays qui ont un régime démocratique doté du parlement, fonctionne à différence près, tel que je viens de vous l’énoncé. Si seulement tout se déroulait normalement en République Démocratique du Congo, le pays entier serait en paix. Mais ce n’est pas toujours le cas.

Avec une Constitution de plus de 200 articles, ni la Présidence, ni le Parlement, ni la Primature, les trios, ne sont pas toujours capable de stabiliser la paix dans tout le territoire Congolais. Où est le Patriotisme?Est-ce que le système démocratique Congolais ne doit-il pas être repensé?

Le pouvoir exécutif – Présidence & Primature

Selon la Constitution Congolaise, le Cabinet ou Conseil des ministres, détient le pouvoir exécutif. Son rôle est de proposer des lois, d'administrer les ministères et de participer à certaines nominations.

Le chef de l'exécutif est le président de la République. En vertu de la tradition parlementaire, il est le chef du parti qui a obtenu le plus grand nombre de sièges au Palais du Peuple.

Selon chaque pays, soit les ministres sont choisis parmi les députés où simplement parmi les membres du parti au pouvoir, où encore selon la répartition du quota des provinces, etc. Par comparaison, aux États-Unis, la Constitution interdit formellement à des élus d'être ministres.

Est-ce que le législatif et l’exécutif comprennent-ils exactement leurs rôles et leurs fonctions?

 Si oui :

Alors ils doivent tous démissionner comme a fait Gizenga, car ils sont tous des criminels économiques.

Si non :

a)     Alors il leur faut des cours accélérés en Science Politique pour mieux comprendre leur vrai rôle en politique, et surtout en tant que membres de l’exécutif ou de législatif.

 

b)    Dans les deux camps (législatif & exécutif), on n’en doute pas qu’il y a des têtes bien garnies et alors ceux-là doivent cautionner les autres pour leur faire savoir pendant des séances extraordinaires (séminaires), de les apprendre à mieux comprendre le fonctionnement de l’exécutif et de législatif.

Se lancer en politique, c’est une bonne aventure risquée. Dans cette aventure, il faut avoir la vision de ce que l’on veut faire pour le salut de son peuple. Sans vision pour le bonheur de son peuple, c’est un véritable crime contre l’humanité.

 À suivre………

Haut de page

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

GOULOT D’ÉTRANGLEMENT DE LA BONNE GOUVERNANCE

Présidence, Primature, Parlement,

Qui dit Quoi et Qui fait Quoi ?

Le son des discours des gouvernants de la République Démocratique du Congo, sont le plus fin du monde. 

·        Présidence :  «…Fini la recréation…les cinq chantiers..»

·         Primature :    «…Révision des Contrats Léonins…»

·         Sénat :          «…tout pouvoir émane du peuple…»

·         Députés :       «…bouche bé...silence nous travaillons fort...»

Le son des cris de la population : «...Misère, faim, chômage, maladies, violation des femmes, mortalité infantile, délinquance juvénile, criminalité, rien ne va plus...»

Depuis l’accession à l’indépendance de la République Démocratique du Congo, il y a eu seulement un vrai discours que les Congolais se souviendront à jamais. Un discours pas long, mais a eu des impacts non négligeables au niveau mondial, et a produit des effets positifs à la population Congolaise. Un discours simple, sans verbiage inutile, a pu arracher la liberté aux griffes des colonisateurs.

Lumumba, dont vous connaissez tous, son discours a été suivi de l’action immédiate. L’État du Congo-Belge et de Rwanda-Urundi fût dissout, pour devenir la République Démocratique du Congo d’aujourd’hui.

Voici un bon exemple d’un discours avec tant d’énergie et de vitalité que la population de la République Démocratique du Congo, veut entendre et soutenir les actions, car le pouvoir émane du peuple, selon certain discours. Mise à part le franc et sincère discours de Patrice Lumumba, qu’est-ce que les Congolais n’ont pas entendu comme discours, dont l’action est toujours nulle. Et cela dure depuis près d’un demi-siècle maintenant !  

Pour la bonne gestion des biens publics, les paroles doivent être suivies des actions positives et concrètes immédiates, ce qui justifie d’emblée l’image parfaite de la bonne gouvernance.

Comme les beaux drapeaux qui changent à chaque nouveau régime en République Démocratique du Congo, des changements qui symbolisent l’instabilité totale de ceux qui sont choisis comme Leaders nationaux. Les discours de tous les gouvernements qui s’ensuivent, sont plus beaux, mais aussi volatils et flottent comme les drapeaux qui ne sont là que provisoirement en attendant les nouveaux locataires, au palais du Président, de la primature et du palais du peuple, pour changer un autre.

Les citoyens et citoyennes sont devenus trop septiques et insensibles aux discours. Les dirigeants sont des experts dans le domaine de la composition des discours. Quant à la mise en œuvre de leur dire, c’est toujours un dilemme et les gouvernants finissent toujours à se jeter des pierres entre eux;

Depuis 48 ans, c’est la chanson et la danse saccadée de tous les dirigeants de la République Démocratique du  Congo. Une fois aux commandes du pays, ils présentent des beaux discours pour amadouer le peuple.

La population ne peut pas attendre éternellement, elle veut voir les actions concrètes.

Constats

Les discours de nos trois leaders du pays, se concordent sur certains points et en même temps se divergent. La concordance est entre la Présidence et la Primature. Les deux chambres, avec le temps et la multiplication des contacts, c’est-à-dire, s’ils travaillaient avec l’esprit de transparence entre eux, les objectifs seront atteints. Tandis que l’allocution du Président du Sénat tend vers la divergence vis-à-vis de deux autres. Son discours, ne reflète pas la réalité d’aujourd’hui. Il n’est pas favorable aux objectifs de deux premiers, et il croit inventer et introduire des éléments nouveaux, mais malheureusement. Il veut revenir sur le PAS (programme d’ajustement structurel), sachant très bien que, c’est un programme dévastateur et que même la Banque Mondiale, dont il est un agent de marketing lui-même sera en désaccord avec lui.

Avant de continuer, laissez-moi ouvrir une parenthèse. Le PAS dont Kengo Wa Dondo parle dans son discours, n’est plus d’actualité. Dans les années 1980, souvenez-vous de l’objectif 80,  tambour battant de Mobutu, sur la relance économique…«Premier place, oui, deuxième place oui, mais troisième place, non!». Pouvez-vous demander à Kengo de quoi son Chef faisait allusion ? Exactement sur le PAS de la Banque Mondiale. Le gouvernement de Mobutu avec ses acolytes dont Kengo, avaient signé des contrats bidons, soumis le pays dans les endettements, dont le montant frôle exactement les quatre milliards de dollars Américains, que le Président du Sénat essaie de faire passer sous forme d’annulation de la dette.  Par les institutions internationales.

La Banque Mondiale, ne pourra même plus jamais approuver un tel projet. Suite aux fiascos de ce programme imposé à travers le monde du tiers-monde, ce grand bailleur des fonds avait depuis lors changé la stratégie et opté pour la Réforme Administrative, d’abord avant d’ouvrir le coffre fort. Ainsi, est né le terme de la gouvernance qui fût emprunté des entreprises privées.  Depuis lors, la Banque Mondiale se livre d’abord à la bataille de la bonne gouvernance et si tout marche plus ou moins bien, alors suit les accords et les contrats. Pourquoi d’abord la bonne gouvernance ? C’est simple à comprendre. Avec le PAS qui était l’opposé de la bonne gouvernance, n’importe qui influent du gouvernement sous le mandat de Chef de l’État pouvait signer des contrats bidons, et bidon au nom du pays et en plus des dettes à rembourser avec des intérêts. Les dettes, dont la population ne connaît pas du tout le comment, le pourquoi et la destination. Vous comprenez comment le Congo s’endettait à travers l’Objectif 80 et le PAS de Kengo ? Maintenant que la Réforme de la bonne gouvernance aie intervenue, la Banque Mondiale peut maintenant réclamer son argent, car l’argent emprunté par les gouvernements auprès de la Banque Mondiale, aura un suivit de façon officielle et systématique et reconnue selon les normes internationales. Avantageux pour la BM, car avec le PAS, la plupart des pays qui avaient changé des régimes politiques comme la RD Congo, ont carrément rejeté les accords de dettes contractées par les anciens régimes sous le PAS. Pourquoi la BM ne pouvait les poursuivre, simplement parce qu’il n’y avait pas des traces officielles. Donc, vous comprenez que, la mafia était de haut niveau, dont la source d’enrichissement des acolytes de l’ancien régime de la République Démocratique du Congo.

Encore une fois, il veut déjouer la vigilance de la Présidence et de la Primature pour introduire des virus autodestructeurs dans l’économie Congolaise. L’Annulation d’une dette ne se fait pas n’importe comment, monsieur Kengo.  En quelque sorte, sa signature est dans le dossier de la Banque Mondiale. Vu que Kabila M’ze ne reconnaissait pas les dettes contractées par Mobutu, la Banque veut à tout pris récupérer son argent. Et comment, en saisissant les biens et les comptes personnels des signataires, car ce sont eux les garants. Pour ceux qui vivent en Occident, c’est un jeu courant des mauvais payeurs. Les dettes contractées au nom du pays deviennent immédiatement une dette personnelle, car ce n'était pas de façon conforme. C’est pourquoi, souvent les anciens dictateurs déchus, se retrouvent après moins d’un an, dépourvus d’argent. Le cas de Jean Bedel Bokassa de Centrafrique et qui sait si ce n'est pas aussi le cas de Mobutu, puisque personne n’en parle plus de sa fortune. La Banque Mondiale a intérêt à voir ces acolytes en vie plutôt que morts pour qu’ils puissent rembourser les dus. Même mort, la BM sait comment obtenir son argent, car tout cet argent ne se trouve jamais dans le territoire national.

La négociation entre Kengo et la Banque Mondiale, peut aussi être d’ordre de remboursement que la Banque Mondiale devrait faire pression pour qu’il revienne dans l’actualité politique en RD Congo, dans l’espoir de récupérer l’argent dû à n’importe quel prix. Pour cela, il lui a fallu un poste clé pouvant lui faciliter de prendre des décisions. Quant aux stratégies de récupération, ce n’est pas à la Banque Mondiale d’imposer la façon de faire. C’est à la personne de trouver les moyens de rembourser les sommes d’argent. Comme expliqué, la vie politique n’est pas un chemin facile comme vous le pensez.

La recherche de la négociation de l’annulation de la dette de la RD Congo du montant de quatre milliards, le montant d’argent qui n’est loin de la dette que l’ancien régime a contracté dans les années 80. Comment le Sénat veut faire une demande pour une dette qui n’existe plus, car le gouvernement Congolais actuel n’a jamais reconnu. Peut-on annuler une dette qui n’existe pas ? Le Président du Sénat tente de sauver sa peau, et pas les Congolais.

Premier discours : Président de la République

«..Fini la récréation…les cinq chantiers prioritaires sont… »

Une fois la récréation terminée, tous les élèves se rangent et disciplinés comme la règle de l’école l’exige et immédiatement ils se dirigent dans les salles de classe pour continuer leur apprentissage.

…Fini la récréation.., dans l’arène politique, n’est pas différente de cet exemple aussi banal. La machine gouvernementale devrait se mettre en marche une fois pour toute, selon les écrits sacrés de la Constitution Congolaise.

…Fini la récréation, le peuple respecte le mot d’ordre et attend avec l’impatience le démarrage des cinq chantiers, enfin que chacun occupe son poste d’attache pour faire rouler la grosse machine gouvernementale.

…Fini la récréation…Les matériaux de la construction des cinq chantiers sont en route. Les gens crèvent de faim, et oui patienter. Disciplinée comme la Constitution l’oblige, la population attend toujours. C’est pour quand ? Une question qu’eux-mêmes commencent à se poser.

…Fini la récréation…en attendant l’arrivée des matériaux et équipements indispensables pour  les cinq chantiers, nous devons d’abord faire révision des contrats léonins. Au même moment, les Chinois inondent le territoire Congolais, travaillent déjà et dans quelle phase du chantier ?  Leurs contrats ne sont pas aussi Léonins comme les autres contrats en Révision ?

…Fini la récréation, les fonctionnaires accumulent les arriérés dont ils n’espèrent plus jamais recevoir la totalité de leur retard de paie. Les hôpitaux sont devenus plutôt des chambres froides à congeler et à conserver des chaires humaines, car les médecins attendent toujours l’arrivée des matériaux des cinq chantiers. Les discours se multiplient, la population applaudit. Et ainsi de suite, que le temps d’attente soit long, patienter toujours car vous n’avez pas d’autres alternatives que d’attendre. Et ainsi, jusqu’aujourd’hui, la porte de cinq chantiers est toujours fermée et non accessible à la population.

 

Deuxième discours : Premier Ministre

«…La révision systématique des contrats léonins… »

Depuis plus d’un an et ce dossier de révision, ne se termine toujours pas ? S’agit-il  de millions des  contrats et de quels contrats parle-t-on ? Le budget a été voté, d’où provenait l’argent pour faire fonctionner le système gouvernemental ? Attendez quand on aura fini avec la révision des contrats léonins, la gestion des biens publics répondra aux attentes de la population.

Plus de soixante ministres au sein du gouvernement, tous sont concentrés sur la Révision des contrats léonins. Donc chaque ministre un contrat à étudier ? Dans l’entretemps, d’autres contrats léonins font leur apparition au mépris de la population. Après une année et plus concentré dans la Révision des contrats léonins, aucune transparence sur le rapport financier de la part du gouvernement pour la réédition des comptes aux citoyens et citoyennes. Une démocratie sans transparence, c’est quelle forme de la démocratie dont prétend pratiquer le gouvernement de la République Démocratique du Congo ?

 Selon le gouvernement de la République Démocratique du Congo, sur 61 contrats "revisités", aucun n’a été déclaré équitable par la commission mise en place à cet effet: 37 sont classés "à renégocier" et les 24 autres seront purement et simplement résiliés.

Une remise en cause de tous ces contrats devrait être fait, selon les dire du vice- ministre congolais des Mines, Monsieur Victor Kasongo : "qu’aucun n’est conforme aux standards internationaux", ce dont certifierait le manque à gagner des rentrées fiscales que devrait encaissés l’État de l’exploitation des immenses ressources minières du pays (10% des réserves mondiales de cuivre, plus de 30% de celles de cobalt).
Selon le ministre des Mines, en 2007, Kinshasa n’aurait encaissé que 40 millions de dollars américains de recettes minières.

-      Est-ce que ces pilleurs s’en tireront sans pénalité ? Les dommages fiscaux  sont énormes et la population a besoin de pouvoir d’achat. Sur les soixante et un contrats jusqu’ici révisés, dont la liste est encore longue, il faut non seulement citer le nombre, mais les dénoncer et les exiger de payer les dommages que ce pillage a causé à l’économie Congolaise.

 

-      En vue d’estimer le montant à payer, le gouvernement doit engager des experts indépendants pour que ce travail soit conforme et bien fait. Pourquoi des experts indépendants ? Puisque ce pillage est en complicité avec la plupart des membres de l’actuel gouvernement. Ainsi, si le travail est fait par une firme indépendante, la change est en faveur des contribuables de savoir, la vérité et combien ces pilleurs leurs doivent.

 

-       Si jamais les Congolais sont impliqués dans le pillage, qu’ils soient jugés par la loi et plus grave encore s’ils sont membres de l’équipe dirigeante, la pénalité devrait être doublement ou même triplement par rapport aux autres.

Le gouvernement a le devoir de publier ces rapports à la portée de la population, c’est ce qu’on appelle la démocratie, la bonne gouvernance et la transparence. Le peuple a le droit de tout savoir sur la gestion de leurs biens.

Presque tous les chantiers miniers fonctionnent  à quelle capacité ? Personne ne le sais, mais fonctionnent, les multinationales sont là.  Au bénéfice de qui ? Ces chantiers miniers sont exploités et les produits sont exportés à des destinations inconnues, sans payer les taxes. Aucun pays au monde ne laisse aux étrangers exploiter le poumon de revenu national. Si cette pratique est permise en République Démocratique du Congo, la complicité est au haut niveau de la hiérarchie des dirigeants Congolais. On entend parler des chiffres des milliards de dollars financés par les Chinois et les autres, les échanges des contrats entre les Belges et les Chinois, etc. Comment expliquer autrement à la population, que le pays n’est pas déjà vendu aux enchères ?

Toutes les grandes entreprises du pays, qui représentent le poumon de l’économie nationale, sont sous contrôle des étrangers. Et l’opération de la Révision des contrats léonins s’intensifie dans les discours. Les syndicats n’ont plus rien à dire. Les grévistes sont obligés de se replier sur eux-mêmes, le gouvernement fait sourde oreille et ne se soucie pas à leur revendication. C’est cela la bonne gouvernance et la démocratie à la Congolaise ? Où sont les parlementaires pour défendre la population ?

La délinquance juvénile prend de l’ampleur dans le pays. Violation des jeunes filles de bas âges par les plus nantis. La pauvreté fait taire les parents victimes. Où est-ce qu’ils vont se plaindre ? Du côté des jeunes garçons, ils sont devenus des voleurs de toute catégorie, malgré eux. Le gouvernement ferme les yeux.

Le gouvernement est occupé à revoir les contrats léonins. Mais le gouvernement n’a jamais pensé à revoir aussi les contrats des ONG ? La plupart des ONG n’ont pas des raisons sociales viables. Ils sont plutôt des filières et sources des transactions de plus de 90 % des affaires louches. Tous les contrats quel que soient leurs formes, passent par les ONG, qui entament les premiers contacts, commandités par les multinationales depuis leurs pays d’origine. Une fois le marché conclut, ils ne  peuvent plus jamais quitter le territoire Congolais, pour veiller aux intérêts financiers de leurs patrons dans le sol Congolais. Les ONG, sont des couteaux à double tranchants. Ce sont des lobbyistes au service des multinationales implantés dans tous les coins de l’Afrique riche en minerais.

Troisième discours : Président du Sénat (deuxième personnalité du pays)

«… Avec le quinquennat, l’unité de décompte de l’action politique ne sera plus l’année, mais le mois, la semaine, le jour, l’heure. La vie politique obéit elle aussi à des règles biologiques, qui sont comme une contraction dans le temps des règles des hommes. Une fois encore, le temps restera le grand vainqueur. Nous devons donc faire vite et bien car c’est par notre bilan qu’on nous jugera

À l’analyse de cette fameuse allocution du Président du Sénat qui reconnaît d’amblée que, le système parlementaire est mal en point. Il demande à ses collègues de faire vite et bien. Pourquoi courir ? Depuis le début de leur mandat, c’était la récréation comme l’avait dit le Président de la République ! Donc le Président a raison de dire que : « Fini la récréation, en juger de près, il s’adresse non à la population, mais plutôt à toute l’équipe dirigeante parlement y compris!»

Le Président du Sénat, est l’un de ceux qui ont commencé la vente aux enchères de la République Démocratique du Congo, pendant la deuxième République (Zaïre). Il s’est enrichi au dépend de la population et cela est un secret de polichinelle. Il a occupé des postes clés de commande au sein du régime de la deuxième République. Pendant près de 30 ans au pouvoir, les Congolais-Zaïrois de l’époque ont entendu des discours semblables qui sont restés stériles. À la fin de leur mandat forcé que le peuple attendait d’ailleurs, le pays était déjà à plat.

«La réforme, c’est la seule justification de la politique, une fois exclu le plaisir tellement commun que procure l’exercice égoïste du pouvoir. La réforme veut changer vraiment l’ordre existant, qu’il s’agisse de l’exercice du pouvoir au sein de la société, du mode de production des richesses et de leur distribution, des relations de puissance et d’intérêts entre les catégories, de la morale courante. »

Depuis plus de trente ans au côté de Mobutu, le Président du Sénat maîtrise parfaitement l’art de soudoyer la population.  Une population fatiguée et désespérée, n’a plus le temps de faire l’analyse comparée de son allocution. Il parle de la Réforme administrative, c’était le tambour battant pendant le règne du régime précédant. Une Réforme qui n’a jamais vu le jour. Les origines de la crise administrative, ne date pas d’aujourd’hui. Et le Président du Sénat est conscient de cette réalité. S’il n’a pas pu Réformer l’administration publique, alors au poste de premier ministre pendant la deuxième République, quels sont les nouveaux outils à sa disposition pour redresser la situation actuelle aussi complexe ? Je doute fort que son retour à l’arène politique Congolaise ait un impact positif à la population vu son curriculum vitae au service du régime précédent. Il peut beau essayer, de se blanchir, mais l’histoire le juge. 

« Les accords de Mbudi n’ont pas apporté les solutions attendues. La situation sociale générale des agents et fonctionnaires de l’État, en ce compris les enseignants, les magistrats, les professeurs et les chercheurs, les médecins et les paramédicaux, les soldats et les policiers demeure préoccupante. S’agissant du prêt chinois, le moment n’est-il pas venu d’informer le Parlement des termes de ces contrats ? En somme, d’une manière ou d’une autre, ils obèrent les finances publiques. La transparence ne doit pas seulement être de rigueur, elle doit faire partie de la bonne gouvernance. La priorité doit être la reprise du programme d’ajustement avec les institutions de Bretton Woods. Le dossier de la République Démocratique du Congo pourra être soumis au Conseil d’administration du Fonds Monétaire International pour : premièrement, bénéficier de l’annulation d’au moins 9 milliards de dollars de la dette extérieure si l’on atteint le point d’achèvement de l’initiative PPTE. Deuxièmement, les décaissements de 4 milliards de dollars américains promis lors de la réunion du Groupe consultatif sur la République Démocratique du Congo tenue à Paris à la fin du mois de novembre 2007.»

Ce n’est pas aujourd’hui que le Sénat peut témoigner de non respect des accords de Mbudi. Pendant qu’il était premier ministre dans son époque, les fonctionnaires réclamaient la hausse de salaire. L’avaient-ils obtenu ? De son temps, malgré qu’on pouvait identifier les Congolais au moins avec la pièce d’identité connue sous l’appellation de carte pour citoyen. Aujourd’hui, les Congolais et Congolaises n’ont aucune pièce d’identité. Aucune fois le recensement a eu lieu au Congo. L’estimation de la population Congolais est aléatoire. Et à combien se chiffre le total de tous les fonctionnaires, policiers et militaires y compris? Si la deuxième République était incapable de chiffrer, comment veut-il parler de l’échec des accords Mbudi ?

Parlant des salaires, les accords Mbudi fait seulement référence aux salaires des fonctionnaires. Quant aux salaires des élus, comme la bonne gouvernance et la transparence l’exige, il faut dévoiler à la population le salaire des élus. Le peuple a le droit de savoir combien et comment son argent est dépensé. Il doit savoir les salaires du Président de la République, du Premier Ministre et ses ministres, et des parlementaires. Dans l’exemple de tous les pays dont la République Démocratique a hérité le système bicamérisme, le pouvoir émane du peuple, (d’ailleurs l’allocution du Président du Sénat l’a souligné), nous sommes tous parfaitement d’accord sur ce point. Mais seulement de quel pouvoir s’agit-il, puisqu’il ne connaît rien du fonctionnement du système gouvernemental. Les salaires des élus doivent-être connu de tous les citoyens et citoyennes. La forme de la démocratie choisie par la République démocratique du Congo oblige. Dans tous les pays qui ont opté le bicamérisme, cette information est transparente. Comment en République Démocratique du Congo, la population est sous-informée sur ce chapitre?  Si la population ne connaît rien du fonctionnement du système, c’est quel genre de démocratie, de la bonne gouvernance et de la transparence parle-t-on, et de quel pouvoir émane du peuple ?

Le prix à payer de la mauvaise gouvernance et transparence

Contrats – Les plus gros contrats bidon sont bien sûr ceux signés par la deuxième République, dont le Président du Sénat est conscient. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il peut pointer du doigt, la primature de manque de transparence. Pour une première fois, les Congolais et Congolaises viennent de comprendre le vrai sens du contrat léonin[1]. Bien sûr, la primature a de la farine sur la planche, qu’on lui laisse le temps nécessaire de faire son travail.

Si la primature poussait plus loin, tout sera plus transparent et le peuple saura la vérité sur les contrats léonins. Si c’est vrai que la transparence ne doit pas seulement être de rigueur, elle doit faire partie de la bonne gouvernance, alors le Président du Sénat reconnaît officiellement le prix à payer de la mauvaise gouvernance. Si le pays est à l’État malsain aujourd’hui, le virus n’a pas commencé depuis 1997, c’est plutôt depuis 1965. Donc, cela demande une thérapie forte pour la guérison.

Comme cité plus haut, la Réforme de l’administration n’est pas tout. Il faut aussi la Réforme dans la politique. La Banque Mondiale avait dans les années 1980, priorisé le PAS (Programme d’Ajustement Structurel), un programme axé sur l’économie. Mais ce fût un fiasco dans tous les pays en voie de développement. Raison : Tous les fonds prêtés par la Banque Mondiale, n’atteignait jamais la destination, et les bénéficiaires donc les populations devenaient de plus en plus pauvre, la corruption avait atteint un niveau incontrôlable. D’où allait cet argent ? Dans les comptes privés des Dirigeants.

Dans les poches des dirigeants de l’époque que se logeait cette masse monétaire. Mais ne reconnaissant pas leur crime économique, dans le cas de la République Démocratique du Congo, les autorités de l’époque ont justifié à la Banque Mondiale que, c’est la population qui thésaurisait la monnaie, c’est pourquoi il y a inflation etc.

Pour les Congolais-Zaïrois, la démonétisation leur dit quelque chose.  Le gouvernement avait décidé sous l’ordre de la Banque Mondiale de démonétiser l’unité monétaire le Zaïre. Ainsi, les plus pauvres sont devenus de plus en plus pauvres, et les plus riches ont eu raison de quintripler où même plus, leur richesse.

Étant un fiasco dans tous les pays en développement, dont chacun a vécu son expérience, les experts de la Banque Mondiale ont changé le fusil d’épaule. Ils ont découvert que les échecs sont dus à la mauvaise gouvernance. Donc, il faut d’abord la Réforme administrative au sein des gouvernements avant de placer l’argent. Ainsi on saura qui fait quoi.

Pendant que nous sommes à l’ère de la bonne gouvernance et de la transparence, qui sous-entend, la Réforme du système administratif, le Sénat nous dit ceci : 

-       <La priorité doit être la reprise du programme d’ajustement avec les institutions de Bretton Woods.>

Donc pour le Sénat, les Contrats avec les Chinois ne sont pas aussi viables que les contrats avec la Banque Mondiale. Je ne vais pas démontrer ici, les avantages et les désavantages de l’un et de l’autre des bailleurs des fonds. Mais je dirais tout simplement que, le Sénat n’a pas d’autre choix que d’accepter les autres modes de financement que celui de la Banque Mondiale. Si le Sénat travail pour la population, il devrait se taire et appuyer les projets Chionis, plutôt que de vouloir imposer le principe économique désuet tel que le PAS. Tous les économistes du monde savent et connaissent les méfaits de ce programme. Et je suis convaincu qu’aucun bailleur de fonds n’approuvera ce projet.

Le Sénat demande dans l’entretemps :

«Le dossier de la République Démocratique du Congo pourra être soumis au Conseil d’administration du Fonds Monétaire International pour : premièrement, bénéficier de l’annulation d’au moins 9 milliards de dollars de la dette extérieure si l’on atteint le point d’achèvement de l’initiative PPTE. Deuxièmement, les décaissements de 4 milliards de dollars américains promis lors de la réunion du Groupe consultatif sur la République Démocratique du Congo tenue à Paris à la fin du mois de novembre 2007.»

Les dettes contractées par l’ancien régime, sont les fruits pourris de la mauvaise gouvernance de 1965 à 1997. Le Sénat ne doit pas distraire la population avec ce vieux langage de l’annulation de la dette, etc. Quelle institution internationale doit se porter garant de cette annulation! Le club de Paris ? Encore une fois de plus, voici une autre forme déguisée de la vente aux enchères. Pensez-vous qu’une dette nationale s’efface aussi simplement sans condition ? Jusqu’où voulez-vous humilier les Congolais et Congolaises ?

Avant de demander l’annulation, il faut d’abord expliquer à la population Comment la dette a été contractée, par qui, et à quoi avait servit cette dette. En faisant cette réédition des comptes, à la population, vu que le pouvoir émane de cette dernière, elle vous donnera le feu vert où non de faire la demande d’annulation.

Conclusion

Après l’analyse, nous allons conclure par ce bref exposé.

Les trois discours s’entremêlent. Le premier parle de la fin de récréation, une fin de récréation qui s’adresse directement à eux-mêmes l’équipe dirigeante. La population attend toujours la relance de cinq chantiers prioritaires. Ils diront que les Chinois sont là, c’est la preuve de la fin de récréation et c’est le début du travail, mais le chômage et la misère ne donnent pas signe de s’éloigner de la population.

D’autre part, la Révision des Contrats Léonins. Jusqu’ici 61 sont sur la table, et bien sûr la liste est longue. Que personne ne soit dupe. Tous les Contrats, je le répète bien, tous les contrats  signés en République Démocratique du Congo et Dans presque tous les pays en Afrique, sont purement et simplement des Contrats à caractère Léonins. Si le terme Léonins sont exclut de ces contrats, c’est par convention de signifier que; Contrats Léonins c’est non officiels et louches, tandis que les Contrats tout court, signifie que c’est officiels, connu du gouvernement central et respectent les droits fondamentaux du pays. Mais quant au fonctionnement financier, de qui perd gagne; la part du Lion va toujours chez celui qui vient au secours.  Quand on parle de gagnant-gagnant dans un contrat; ce terme ne signifie pas que c’est 50% - 50% des bénéfices. Les pays pauvres bénéficient de la plupart des cas de la sécurité nationale (défense) par exemple, où toute autre forme, qu’eux-mêmes les nationaux ne sont pas à mesure de le faire. En plus dans le cas de la République Démocratique du Congo, sous-équipés de tout, les équipements de la machinerie viennent d’ailleurs, les mains d’œuvre spécialisés viennent aussi d’outre mer. Alors ils sont obligés d’échanger, d’hypothéquer  où de vendre leur richesse à un taux préférentiel non concurrentiel sur le marché, où rien du tout. Quitte au gouvernement en place de savoir comment négocier ces contrats pour qu’à long terme, cesse ces contrats à caractère léonins.

Comment :

Même si on nous appelle pays en voie de développement, nous devons reconnaître que nous sommes toujours et encore sous-développés. Tous les équipements de la technologie moderne sont développés chez les industrialisés (Occident. Amérique, Japon, etc.) Loin de penser qu’ils vont échanger cette technologie ou connaissance sans faire d’abord d’énorme gains. Ce sont des principes économiques et des stratégies qu'ont retrouvent dans les industries de la technologie des pointes.

La plupart des pays Africains, dont la République Démocratique du Congo en marge ici, qui ne compte que sur l’aide humanitaire, malgré la richesse se son sous-sol. Un pays riche avec une des populations la plus pauvre de la planète, suite à la paresse et à l’insouciance de certains de leurs gouvernants, ils attendent que les Belges, les Français, les Américains, les Chinois, leurs viennent en aide. Alors quel genre de statut des Contrats voulez-vous signer avec eux, si ce ne sont que les Contrats à caractère Léonins? Malgré la richesse, l’unique source de revenu national provient seulement de la douane à Matadi. C’est incompréhensible !

Tout est clair et net que, les conditions de l’aide ne seront jamais gagnant-gagnant, pendant encore plus d’un siècle au moins, dans l’hypothèse que les Congolais ne veulent pas du tout comprendre, qu’il faut investir dans l’éducation pour préparer le futur, et tirer de l’expérience du passé et changer les mentalités, pour mieux préparer l'avenir.

Le gouvernement investi peu où presque pas à l'éducation. Le niveau d’enseignement du primaire au supérieur en République Démocratique du Congo n’est pas du tout concurrentiel mondialement. Les enseignants sont  les plus mal payés et mal équipés. Les bibliothèques n'existent pas où sont dépourvues des documents, les étudiants ont du mal à se procurer les syllabus, à se documenter. Les diplômés des écoles de technologie sont plus théoriques qu'opérationnels, etc. À ce rythme, rien n’envisage un développement durable dans le pays. Tout est importé, alors pendant encore longtemps voir même encore des siècles, les contrats à caractère léonins ne feront que se multiplier à une vitesse exponentielle. Par la mauvaise volonté politique d'instaurer un système de la bonne gouvernance et transparence, qui sous entend, la mauvaise organisation administrative règne sur tout le niveau du gouvernement.

Donc de l’autre côté de la médaille, il ne faut pas vous plaindre. Les Chinois ne viennent pas pour l’amour spirituel ou au service de Bouddha ou de Jésus. Ils viennent aussi comme les autres humains, travailler pour gagner leur vie et faire des énormes gains en échangent de leur savoir faire et connaissance en matière de l’aide dont la République Démocratique du Congo en a besoin. Tout est à leur avantage, car connaissant la mentalité des Congolais; Personne ne voudra se mettre en œuvre pour travailler dans l’agriculture, dans le chemin de fer où à la voirie, pour les Congolais, ce sont des sales besognes. Si ce n'est pas le cas, alors nous pouvons conclure que les contrats sont signés en faveur des Chinois, en ce qui concerne les mains d'œuvre. Cela signifie que les mains d'œuvre qualifiées ou pas viendront de la Chine ? Et pourtant, l’exemple est frappant quand on voit dans le rang de la plupart de ceux qui ont vécu et vivent encore en Occident où ailleurs, acceptent volontiers de faire ces sales besognes. De retour au pays, ces mêmes gens intellectuels ou pas font les gros dos et refusent de faire ces sales besognes.

Tout le monde veut faire de la politique, devenir grand bureaucrate, avoir une grande maison, en un mot, nager dans le luxe sans travailler, mais vivre aisément par le truchement de la corruption. Une magouille qui fonctionne mieux que n’importe quel autre job en République Démocratique du Congo, connue sous l'appellation de: «COOP».

Pour les Organismes internationaux tels que l’ONU et la Banque Mondiale, etc., qui prétendent investir leur temps à la lutte contre la corruption, s’ils réussissent à mâter les magouilles en République Démocratique du Congo, ce sera battre le record Guinness. Malheureusement que c’est chose impossible pour l’instant, vus les réseaux de complicité, qui dépassent tout entendement.

Les grandes organisations de grande renommée, telle que la Banque Mondiale est le chef de file de la magouille au monde. À titre d’exemple, en Ituri dans la région de Kisangani, où la Banque Mondiale exploite des ressources forestières, tout un poumon de revenu national, en échange avec des sacs du sel aux pygmées. Et au vue du gouvernement. Et le Président du Sénat ne tient pas compte de tous ces phénomènes, et a le courage de nous parler lors de son allocution, je cite :

La priorité doit être la reprise du programme d’ajustement avec les institutions de Bretton Woods

Dans cette condition, comment peut-on élaborer des programmes de la lutte contre la corruption dans un environnement pareil ? La mafia est soutenue officiellement par le parlement de la République Démocratique du Congo. Pendant que la Banque Mondiale pille, le Sénat voit et veut encore faire appel à ce même pilleur de venir achever les Congolais comme il le faut, car il maintient le pouvoir du Sénat. C’est le retour en force de Kengo Wa Dondo.

Tant bien que mal, selon mon opinion, le nouveau régime a pleinement raison de faire appel aux Chinois, car jusqu’ici, aucune bavure et c’est dans l’intérêt de tous. Tous les Contrats sont à caractère Léonins, mais les conditions se diffèrent de celles de la Banque Mondiale, étant donné qu’elles sont plus souples, raisonnables, compréhensibles, humanitaires et attrayantes. Les Chinois ne pillent pas comme l’exemple de la Banque Mondiale. La Banque Mondiale n’a pas d’argent. La Banque Mondiale fait l’argent avec l’argent des autres. Elle signe des contrats d’aide au développement avec un pays en voie de développement, et surtout pas avec n’importe quel pays ! C’est surtout avec les pays pourvus des ressources minières importantes. Une fois les contrats d’exclusivité obtenus, ils envoient ses experts dans le domaine qui occuperont les postes clés du contrôle de mines. Dans les termes de Contrats, ils imposent les conditions telles que, les salaires et les autres avantages sociaux de leurs experts et autres travailleurs directs où indirects sont à la Charge de votre pays. Si vous comprenez les manœuvres, à la fin, les pays producteurs du pétrole, Coltan, cuivre, etc., sont perdants sur tout le plan, en plus vous leur devez. N’est-il pas aussi complexe, cette forme de coopération et d’aide au développement ?

Donc, tous les Contrats ont le même caractère de Contrats Léonins, mais les formes se diffèrent. Ayant compris les nuances des Contrats, les Congolais ont le choix entre les Contrats avec la Banque Mondiale où le Bejin (Chinois).

Le choix qu’ont fait la Présidence et la Primature est de loin plus intelligible et compréhensible pour l’avenir de la population et de la jeunesse Congolaise. Les Chinois ne sont pas égoïstes comme les Occidentaux. Ils sont toujours près à partager leur expérience avec les pays qu’ils coopèrent. À titre d’exemple : Pendant un siècle environ, le Hong Kong était exploité à 100% par les Anglais. Personne ne pensait qu’un jour les Chinois récupérons leur territoire. Les Occidents ont tous mis du paquet, ont fait des fortunes et des fortunes. C’était vraiment, un grand Contrat Léonin, jamais signé au monde. Un vrai Contrat Léonin que la Chine ne bénéficiait de presque rien. À malin, malin et demi, les Chinois n’avaient aucune crainte, car ce sont toujours les Chinois qui peuplent Hong Kong. Comme d’habitude, les Occidentaux pensent changer le monde, ils pensaient changez les peaux jaunes de Hong Kong en peaux blanches, étant donné qu’ils ont investit matériellement. À la fin du Contrat, les Chinois en douceur ont récupéré leur territoire. Quand je dis en douceur, c’est parce que la Chine s’est bien préparée, militairement pour les déloger de force s’il le fallait. Et les Occidentaux savaient qu’ils ne feront pas le poids, si la Chine se mettait en colère. La Reine d’Angleterre affaiblie et en colère, au lieu d’être présent à la remise reprise de fin de Contrat Léonin avec Hong Kong, elle était en visite de courtoisie au Canada, plus précisément en Ontario.

Une fin des Contrats Léonins en faveur de la Chine. Qui a gagné le pari ? Comme vous pouvez le constater, l’histoire des autres peut nous apprendre beaucoup de bonnes choses. Les Chinois ne vous diront pas, pourtant c’est la vérité et quitte aux Congolais s’ils aiment leur pays, de méditer sérieusement.

L’aventure de la Présidence et de la Primature sur le choix de la Bejin, n’est pas aussi idiote comme pensent et prouvent certains experts Occidentaux. Ce sont surtout les alliés incontestés de la Banque Mondiale, par frustration s’interrogent de l’avenir de cette institution, vu que la roue de fortune tourne en faveur des Chinois dans le continent d’Afrique, égorgée des réserves importantes des ressources minières de toute sorte. 

En guise de jalousie, les Africains doivent être prudents. Les Concurrents de Bejin ne se laisseront pas battre les bras croisés. Étant champions dans l’art des guerres, ils sont prêts à sacrifier des êtreshumains, dont les Africains mêmes pour contrôler et imposer leur suprématie brutale. L’exemple des conflits meurtriers dans tous les coins de l’Afrique, où jaillissent l’or noire (pétrole), Coltan, Or, Cuivre, etc. Le Soudan (Darfour), République Démocratique du Congo, République Centrafricaine, Tchad, pour ne citer que ceux-là, sont des exemples très palpables à nos jours. La Libye avait vécu le plus pire de toute l’Afrique. Des bombardements des Yankees Américains, juste parce que la Libye ne voulait pas céder son pétrole.

Les Congolais sont très chanceux. Tous les grands pilleurs internationaux sont présents dans ce territoire. C’est maintenant la question stratégique. Où on joue la carte à la faveur du pays, où on vend le pays aux enchères. En choisissant la première option, en moins de cinq, les cinq chantiers promis par la Présidence seront couronné de succès et les Congolais reprendront leur sourire. Le deuxième choix est exactement le pire de tout.

Le choix de la première option servira à court et à long terme au bénéfice de la génération future. La Banque Mondiale s’enrichie au dépend des pays pauvres, sans se soucier de la vie humaine (voir exemple de l'Ituri). Pour ainsi dire, les pays soient disant riches, ne le sont pas. Ils le sont par la force de leur barbarie. Vu qu’ils ont le contrôle des armes de destruction massive, ils s’imposent de force pour piller et tuer partout, ceux qui ne veulent pas obéir à leurs ordres.

L’Afrique doit impérativement s’unir. Cette union, pas à l’image de l’union Africaine actuelle, mais de l’Unité africaine. L’Unité unit le peuple. Mais l’Union est fragile et laisse le champ libre aux envahisseurs.

Les Chinois n’ont pas l’intention de coloniser l’Afrique. Le choix est encore clair. Soit les Africains resterons soumis à la recolonisation par des Occidentaux pendant encore des siècles, et redevenir encore de plus en plus pauvres, où être réellement indépendants.

 Le Sénat Congolais doit reconnaître que; le temps ne recule pas. Le peuple Congolais a toujours de séquelles de la mauvaise gouvernance entre 1965 et 1997. Rien ne peut leur faire oublier ces mauvais moments. Si le pays est aujourd’hui en mauvaise posture, c’est l’héritage du régime précédent. Aujourd’hui, l’allocution du Président du Sénat parle de la fuite des élites. Moi-même qui vous écris à ce moment, j'ai fuis ce pays depuis 1981. Ce n’est pas le régime des Kabila où le gouvernement de Gizenga, qui m’a fait fuir le pays. C’est le Régime précédent dont vous faisiez parti qui a plus causé et favorisé la fuite des intellectuels qui forment la diaspora d’aujourd’hui.  

Le discours du Président du Sénat selon mon avis cache encore une fois de mauvaises intentions. S’il est là c’est un pion à se méfier. Sa présence n’est pas pour le bien-être de la population Congolaise. Son discours ne tient pas compte de malheurs que la deuxième République avec un régime dictatorial a causé à la population Congolaise. Après son séjour en exil chez ses parents, il revient à la tête du Sénat et fait semblant d’être innocent de la souffrance qui a pourtant été causé par lui et son équipe de MPR.

Tshisekedi, un du collège de l’ancien régime, depuis qu’il a dénoncé la dictature de Mobutu, vent et marré, sa vie est toujours en danger jusqu’ici, mais il n’a jamais pris le chemin d’exil. À cela, il y a de quoi à lui rendre hommage, même s’il a ses petits défauts comme tout être humain. Encore plus, il s’impose et sa force est dans la population. Il est protégé par la population et il ne va jamais chercher des appuis à l’extérieur. Si tout le pouvoir émane du peuple, tous ceux qui vont en exil puisqu’ils trompent son peuple avec des discours de mascarade. Un leader comme Tshisekedi est d’abord lui-même peuple et accepte de mourir avec son pauvre peuple. Voici un exemple type de leadership d’un politicien qui a atteint de la maturité politique et veut vraiment établir de la bonne gouvernance et d'un État de droit, dans ce pays qui se veut une démocratie dans le vrai sens du terme. C’est l’unique homme jusqu'ici, qui peut vraiment et a le droit de critiquer le régime actuel. Je ne suis pas membre de son parti politique, mais je suis impartial quant à mes jugements.

Un vrai leader ne doit jamais quitter son peuple, quelque soit la tempête et l’ouragan de l’histoire politique de son pays. Il doit mourir avec lui. Lumumba l’a démontré. Tout bon leader qui est avec son peuple ne choisi jamais le chemin d’exil, puisque son peuple le soutient et ne voudra jamais le voir ailleurs qu'au pays.

Autre exemple frappant est celui de dindon Bemba; un leader que la population l’a soulevée, un leader qui n’a point de charisme ni d’autorité, a pris la poudre d’escampette en pleine journée laissant derrière lui, toute l’équipe et le peuple qui le soutenait, payer son karma. Il avait choisi la voie des armes, pourquoi fuir ? C’est cela la politique de la belligérance, que le plus fort gagne ! Tuer les autres, c’est bon, mais à son tour, on demande la sécurité de tout genre. Il avait soulevé lui-même le dossier de la Congolité. Que fait-il au Portugal ? N’est-ce pas qu’il a fuit chez ses parents d’origine? Ses Parents Portugais, sont-ils des ancêtres Congolais ?

Avant de conclure mon exposé : Je vais poser une question, pour qu’on en finisse une fois pour toute. La question est de savoir une fois pour toute sur la nature et la forme de la Nationalité Congolaise. Qui est et qui n’est pas Congolais.

Depuis l’ancien régime, le bureau de l’immigration Congolaise n’a jamais publié des rapports et divulgué au public des lois sur l’immigration. Si cela existait, c’est dans les tiroirs de ces vieux démons. Et si ces lois sur l’immigration et la citoyenneté étaient conformes, pourquoi elles n'ont jamais été divulguées ?

L’ancien Régime a été dirigé par un homme que sa réelle nationalité n’a jamais été dévoilé jusqu’à la fin de ses jours. Pendant un certain moment de l’histoire, les Zaïrois commençaient à se poser des questions quant à la nationalité de Président Mobutu. Sans tarder, son cabinet avait rétorqué et publia un résumé de sa biographie. D’où, né à Gwadolite d’une femme au nom de Yemo et de père inconnu qui mourra à Kinshasa et enterré au cimetière de la Zone de Ngiri-Ngiri. D’où à un moment donné, ce site fût dorloter et subit de rénovations, mais sans pourtant situer exactement l’emplacement où le corps de son défunt père fût enterré. Mais chose curieuse et ironique, la différence d’âge avec sa mère à sa naissance était seulement de neuf ans (9 ans).

Et les gens ont vite compris que c’est un imposteur. Donc, cet homme n’était pas du tout Zaïrois. Mais qui a osé lui dire en face ? Personne.

Le Directeur de son bureau politique, Bisengimana, selon la Constitution de ce régime, celui qui occupait ce poste était la deuxième personnalité du pays, après le Chef de l’État. Tous les Zaïrois savaient que Bisengimana était un sujet Rwandais. Il avait étudié au Zaîre, mais n’avait pas de la nationalité Zaïroise. Quelle a été la réaction des Zaïrois ? Nulle. Bien au Contraire, ils se rangeaient et faisaient des courbatures pour obtenir des postes par l’intermédiaire de ce Rwandais.

1997, nous voici à la chute du régime Mobutiste. À l’exception de Tshisekedi n’a pas pris fuite. Tout le reste de personnalité politique influente pendant le régime dictatorial de l’ancien régime ont pris la poudre d’escampette dans leurs pays d’origine.

Kabila M’Ze, succédé par son Kabila Moke, le problème de la Congolité surgit en pleine campagne d’élection, par son opposant Bemba un belligérant aussi. Après les élections, Bemba n’a pas pu soulever la population sur ce sujet de la Congolité et contre vent et marré, il perd la bataille. Son compagnon d’armes, est plus fort que lui et le voici en exil, Ne soyez étonné, c’est le prix à payer de la belligérance. Notre héros passe maintenant son séjour et un repos de guerrier bien mérité chez ses grands parents et oncles au Portugal.

Est-ce que la loi sur la Congolité a vraiment un sens ? Lui-même vient de prouver qu’il n’a pas des racines au Congo, Pour lui, le territoire Congolais est une Zone de guerre pour fortifier la richesse à n’importe quel prix. Aveugles que sont les Congolais veulent toujours soutenir Bemba. Est-il réellement Congolais où Portugais?

«Avant d’enlever la poutre dans l’œil de l’autre, il faut d’abord s’assurer d’avoir enlevé celle de son propre œil

Après la chute de Mobutu en 1997, Kengo wa Dondo, était calmement rentré chez lui au bercail toujours au Portugal, quitte à lui de nous le dire si ce n’est pas vrai. Pendant que Tshisekedi souillait toutes les humiliations du monde pour reconquérir l’identité nationale, les autres se reposaient en paix et sans souci chez ces vrais parents en Europe.

La tempête passée, Kengo wa Dondo de retour, à la tête du Sénat. En tant que Congolais, Portugais où Espagnol ? Personne ne pose la question de sa vraie nationalité. Pourtant les Congolais connaissent consciemment ses origines, mais personne n’ose dire mot. Pourquoi ?

Kabila gagne les élections. Truquée ou pas, ce n’est de mon ressort. Tout ce que le monde entier sait que Kabila a gagné et élu officiellement Président de la République, un point et un trait.

Maintenant revenons au vif sujet de la nationalité Congolaise, Congolité, peu importe le terme.

D’après ce que je viens de vous décrire sur les personnalités politiques Congolaises. Commençant par :

Mobutu, Bisengimana, Kengo et bemba, sont-ils des Congolais ?

Ne cherchons pas à polémiquer où à philosopher. Affrontons tous la réalité en face. Comment analysez-vous ce problème  de la nationalité Congolaise ? Vis-à-vis les personnalités susmentionnées.

Nous avons parlé et continuons nuit et jour à parler de l’identité de Kabila. Personne jusqu’à date n’est capable de démontrer sa culpabilité, que c’est un étranger à la tête du pays. Pourtant  (Mobutu, Bisengimana, Kengo et bemba) ne le sont pas aussi, mais personne n’en parle. Kabila est là comme Président de la République, entouré de toute l’équipe dirigeante qui est nous (Congolais). Si nous avions accepté d’être sous ordre de Mobutu, que son origine est resté un mystère jusqu’ici; avons accepté de voir Bisengimana comme deuxième personnalité, sachant très bien qu’il Rwandais à 100%.

Et à supposé que Mobutu était mort pendant que Bisengimana était le successeur immédiat du Président qu’elle serait notre réaction ? N’est-ce pas qu’un Rwandais serait à la tête du pays depuis et avec notre propre accord !

Kengo Wa Dondo est là en chaire et en os. Nous connaissons tous ses origines. Mais nous l’acceptons et pourquoi pas Kabila ? Et encore une derrière entité qu’est Bemba. Pourquoi ne simplement pas se refugier à Gwadolite, parce que selon les dire, il est Congolais d’origine d’équateur, territoire de Gwadolite, mais un homme à la peau noir va droit au Portugal, d’où il n’est du tout pas considéré comme refugié, mais un fils de retour au bercail. Comment expliquez-vous cela ? N'a-t-il pas aussi le même statut d'imposteur qu'on accuse à Kabila ?

Nous Congolais et Congolaises, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, quelques un d’entre nous avons des enfants avec des gens d’autres nationalités. Qu’adviendront ces enfants ? Sont-ils des Congolais où pas ? Certainement, nous sommes d’avis qu’ils sont des Congolais par nature. Mais juridiquement, ce n’est pas à nous de décider de leurs sorts. Par exemple, d’office un enfant né d’un couple Canadien dont un des couples est Canadien et l’autre Congolais, si né dans le territoire Canadien, d’office l’enfant est Canadien, par affiliation de l’un de couple qui Canadien, mais cet enfant a le choix de lâcher cette nationalité et opter pour la nationalité Congolaise. Si l’enfant est né à l’extérieur du territoire Canadien, le parent canadien à le devoir d’allé enregistrer cet enfant à l’Ambassade du Canada, pour qu’il soit reconnu en tant que Canadien. Est-ce que, chacun de nos enfants qui vivent avec nous en Occident, et nés en Occident, ont-ils juridiquement une pièce justificative, les identifiants comme Congolais de la RD Congo ?

Kabila le Président est marié maintenant et officiellement avec une Congolaise. L’enfant issu de ce mariage est-il Congolais où pas ? Et si vraiment Kabila n’est pas Congolais parce que Kabila M’ze, vu qu’il vivait toujours en maquis et était homme à abattre par l’ancien régime et ne pouvait pas déclarer tous ses enfants, maintenant qu’il est marié avec une Congolaise à 100 %. N’est-ce pas que cette dernière (son épouse) a le droit de le parrainer; Oui où Non.

Si non; À supposer que c’est sa femme qui soit la Présidente de la République et qu’elle se mariait avec un étranger (Kabila), accepteriez-vous cet homme comme le mari légitime de la Présidente et a le droit d’obtenir la nationalité Congolaise par affiliation de mariage ? Si toujours non, qu’adviendrait à la nationalité des enfants issu de ce mariage ?

Si c’est toujours non, comment acceptez-vous Mobutu Nzanga comme Congolais à 100 %, alors que l’identité de son défunt père reste toujours un mystère jusqu’ici ? Cet homme qu’est Nzanga est-il Congolais où pas ?

Voilà un dossier choc que le parlement Congolais doit au plus tôt et vite débattre, car d’ici quelques années ce fameux problème engendrera encore des conflits meurtriers entre la population Congolaise. C’est un problème très délicat, simple à résoudre et dépend de la volonté politique des dirigeants et chacun sera satisfait.

Prenons un exemple encore frappant et d’actualité. En ce moment les États-Unis d’Amérique est en pleine élections primaires, élections qui précèdent l’élection nationale. C’est-à-dire, chaque parti politique doit choisir par voie électoral, son candidat potentiel qui leur représentera aux élections présidentielles de novembre prochain. Côté Démocrate, ils ont un candidat vraiment afro-américain. Papa (mort) nègre à 100% kenyans. Mère (morte) Blanche  100% Américain. Mais aujourd’hui cet Afro-Américain qu’est Barak Obama, est en train de tirer les ficelles de tous les côtés et s’il réussit son coup, la maison blanche aura pour la première fois de son histoire comme locataire un Afro-Américain. La différence en est que, les Afro-Américains sont appelés ainsi par leurs origines d’Afrique, depuis plus de 3 siècles passés. Mais le cas de Barak Obama est un cas spécial. Né en 1961 d’un père Kenyan venu vers les années 1959 étudier aux États-Unis d’Amérique. Et avait marié une Américaine d’où le divorce eu lieu deux ans après la naissance de Barak Obama. Donc, il a été élevé pour le restant de sa vie par sa mère. Il a foulé le sol Africain pour la première fois quand il avait appris la mort de son père à l’âge de 26 ans.

Toutes ces histoires de Mobutu jusqu’à Barak Obama que je viens de soulever, sont des outils de travail que je vous offre pour bien analyser la réalité de la vie en face, que nous en tant qu’être humain devons méditer pour notre propre évolution.

Le devenir de la jeunesse Congolaise est entre nos mains. Diriger, c’est avoir des visions pour l’avenir meilleur de ceux qui nous suivent et nous écoutent. Un bon gestionnaire est celui qui affronte et trouve des solutions, là où les autres ont échoué et échouent. C’est la raison d’être d’un leader. La plupart des leaders ont peur d’affronter la réalité en face, ils ont peur de l’inconnu. Et malheureusement, la clé des solutions de tous les problèmes est cachée dans cette boîte noire, qu'est l'inconnu. Par exemple, la solution aux conflits de Kivu, personne ne veut affronter la réalité en face, c’est pourquoi la solution tarde à venir. La solution à l’équation de la Congolité, le parlement a mis le couvercle dessus et éteint le feu, sans que la nourriture soit cuite. Mais ils oublient que dans les années à venir, nous allons encore et encore toujours débattre cette Saga. Cette équation n’est que l’équation à une inconnue et tous les parlementaires ne sont pas capables de défaire la boucle infinie. Pourtant, il y a des équations à plusieurs inconnues qu’ils sont en train de parlementer, mais pas celui-là ! Pourquoi? C’est de l’incompétence peut-être !

Il faut plutôt en finir maintenant que d’enterrer vivant ce genre de problème. Le corps peut-être enterré, mais l’esprit du problème reste toujours vivant. Si les autres pays ont trouvé des solutions satisfaisantes à ce genre d’embarras, pourquoi pas les Congolais ? Il ne faut pas que le dénouement provienne de l’extérieur. Sinon, nous dirons encore que la Communauté internationale s’ingère toujours de nos problèmes, on nous impose, Bla, Bla, Bla. Nous sommes aussi des êtres humains comme les autres, pourvus des capacités intellectuelles pour analyser et d’en finir avec cette saga. Qu’attendons-nous !

Il existe tant des exemples frappants qui peuvent bien relater des situations plus pires que ce que les Congolais sont en train de vivre aujourd’hui du point de vu la crise identitaire. La solution est à la portée de nos mains, mais personne n’y pense, où tout simplement ne veut résorber. Dénouer maintenant ce nœud, facilitera à débloquer la plupart des vecteurs qui empoisonnent le bon fonctionnement de la bonne gouvernance et transparence en République Démocratique du Congo.

Le débat est ouvert à tous et à toutes. Vos commentaires et suggestions sont les bienvenus. Écrivez-nous à l’adresse du site; info@afrogouvernance.org

 

Haut de page

[1] Voir mon texte publié, le 08 novembre 2006 dans le site de Congotribune : l’Onu et les ONG, eaux cristallines de source sûre pour les contrats léonins en Afrique. Soit lire ce texte à la fin de ce document.


 --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

L’ONU ET LES ONG, LES EAUX CRISTALLINES DE SOURCE SÛRE POUR LES CONTRATS LÉONINS EN AFRIQUE


Qu’est-ce qu’un Contrat Léonin au juste ?

Selon le dictionnaire juridique et contractuel des affaires et projets.

Léonin : Terme s’appliquant à un contrat totalement déséquilibré en faveur de l’une des deux parties. Ce terme est en particulier utilisé lorsqu´il s´agit de définir une clause des statuts d´une société qui conduirait à mettre un associé dans une situation complètement disproportionnée.

La clause d'un contrat est dite " léonine " lorsque les charges en sont supportées par une seule des parties alors que l'autre en tire tous les avantages. L'existence d'une telle clause dans un contrat ne le rend pas nul, la clause est seulement réputée non écrite ;

Le cas de la République Démocratique du Congo est très flagrant. Déclenchant par les élections actuelles. Pourquoi la Communauté internationale s’est-elle précipitée à faire les élections en République Démocratique du Congo ? C’est le Contrat Léonin qui prime. Ce n’est pas le grand souci de stabilisation économique ou sociale du pays que cette communauté s’intéresse. »

Le Président sortant de la RD Congo et ses acolytes, ont signé avec ladite communauté des accords que vous ne verrez ni ne saurez jamais, qu’on apostrophe dans le jargon des affaires ; le Contrat Léonin. En un mot ; « Tous les intérêts du pays sont hypothéqués ou vendus aux enchères pour encore des siècles et des siècles, Amen.

La CIAT a mis tout son paquet et continue à mettre ses pressions pour que ce contrat ne tombe pas dans l’eau. Parler du Contrat Léonin, c’est comme on parlait d’un seul contrat. Mais bien au contraire, c’est sur tout le plan économique du pays. La CIAT va s’accaparer de tout ; va créer des entreprises fictives sous prétexte de création d’emplois ; toutes les mines seront exploitées à leurs avantages ; Je dis bien rien ne sera sous contrôle des nationaux. C’est un méga projet des Occidentaux sous une nouvelle forme de la recolonisation du pays, voir même du Continent Africain.

« Qu’est-ce que la sécession du Katanga dans les années 1960, a réellement rapporté économiquement à la population Katangaise, et qui en étaient les bénéficiaires de cette sécession? Les Katangais où les Belges ? Ces derniers faisaient distraire TSHOMBÉ sur la politique de la sécession et dans l’entretemps, ils vampirisaient tous les intérêts financiers et même les bénéfices en provenance de la Gécamines. Aujourd’hui le peuple de cette région du pays est toujours resté pauvre.»

Qui sont impliqués et qui ne le sont pas ?

Partant de l’ONU qui est devenu un parapluie en aluminium (qui ne peut brûler sous la haute température d’ébullition), pour les Occidentaux. Tous les pays Africains sont maintenant souverains. L’unique façon de s’imposer est premièrement de créer de toute pièce des conflits internes. 2ème Armer les belligérants pour déstabiliser l’économie du pays et 3ème, proposer l’intervention de l’ONU dans les territoires dévastés. Une fois l’ONU installée, les ONG se multiplient comme des champignons, sans même des raisons sociales viables. Et c’est par l’intermédiaire de l’ONU et de ses ONG que les opérations de Contrat Léonin s’intensifient et se complètent.

Certains membres permanents de l’ONU sont contre ces pratiques. Tel que la Chine. Alors pour faire échouer ce Contrat, c’est d’abord la volonté politique des dirigeants du pays. Rien ne sera fait si les élus qui sont les Représentants du peuple s’interposent. Si le Contrat passe, ce n’est pas les Étrangers qui posent leurs signatures. Ce sont les dirigeants nationaux qui en sont les premiers responsables. Donc pour les Occidentaux, ils préfèrent appuyer les Dirigeants Africains les plus idiots que ceux qui comprennent les enjeux.

En RD Congo, l’Union Européenne a investi plus de 500 Millions d’Euros. Pourquoi dépenser une somme colossale des contribuables européens ? Ce n’est pas une perte pour cette union. Ils ont déjà comptabilisé dans leurs budgets prévisionnels à moyen et à long terme, les gains qui viendront de ces investissements.

Ils ont tout prévu d’avance. Donc, les vrais Congolais doivent se battre avec toute leur dernière énergie pour que ce Contrat s’envole dans une autre galaxie. Mais, malheureusement pour le peuple Congolais, il y a tellement des traîtres qu’il faut une grande vigilance et surtout imposer une loi draconienne telle que la « SHARIA », pour que les corrupteurs et les corrompus s’éloignent et n’osent plus à jamais leur tentative.

Quand elle (communauté internationale) planifie, elle minimise toujours les adversaires et surtout quand il s’agit des dirigeants des pays Africains. Leurs délégués flattent par les termes ; « …La Coopération économique entre les deux pays. »

Ces clauses Léonines sont toujours établies au profit de l´associé (Occident), une clause qui attribue à un associé la totalité du bénéfice ou celle qui l’exonère de la totalité des pertes. Mais si, ces clauses sont établies à son détriment (Occident), une clause le privant de sa part de bénéfice ou mettant à sa charge la totalité des pertes, à ce moment on traite les dirigeants Africains de complicité avec des terroristes…etc.

Cette arme à fragmentation aussi mortel de Contrat Léonin, se vend de plus en plus en Afrique. Prenons le cas de ce Contrat au Sénégal : « Affaire Sdi, contre le Groupe de Presse La Gazette du Golfe : L’honneur de Talon sauvé »

…Le directeur général du groupe de presse la Gazette du Golfe, M. Ismaël Soumanou a été condamné dans la journée d’hier mercredi 21 juin 2006, à huit mois de prison avec sursis et 20 millions d’amende pour diffamation envers le président de la Société de distribution d’intrants (Sdi) M. Patrice Talon dans une affaire de contrat entre la Sdi et les Industries Chimiques du Sénégal (Ics). www.benininfo.com

« Entre les uns et les autres, en effet, il ne peut jamais se conclure un contrat au sens précis et équitable du terme. Un contrat implique l'égalité des contractants, leur pleine liberté d'action et, de plus, une de ses caractéristiques est de présenter pour tous ses signataires un intérêt réel et personnel, dans le présent aussi bien que dans l'avenir. »



« Mais attention, un contrat léonin ne concerne pratiquement qu’un seul secteur d’activité à la fois : Un contrat léonin est donc celui qui réserve tous les avantages pour l’une des parties, et qui interdit à l’autre de se dégager du marché. »

D'un côté comme de l'autre, les intérêts en jeu sont diamétralement opposés et cette opposition se manifeste en tout ce qui constitue la trame de l'existence. Sous les professions de foi de la démocratie, et sous le langage fourbe de l'égalité. Le plus rudimentaire examen identifie les divergences profondes qui séparent les relations Nord-Sud : les conditions sociales, les modes de vie, les aspirations, l'idéal... tout est divergent.

Origine du mot Léonin ? Vient du lion, un animal qui a un vedettariat. Roi des animaux, dit-on souvent… mais les allégories en ont souvent accentué le caractère cruel, injuste et parfois hypocrite : il s’accorde la plus grosse part parce que son nom est lion, et dans « Le lion en société avec d’autres animaux », il garde tous les avantages, à peine partagés avec quelques lèche-bottes et organise la société à son seul profit.

Par Gustave Botela Lipo.

Publié le 2006-11-08 06:53:26

Haut de page

1-Entre la démocratie directe et la démocratie représentative...
-------------------------------------------------------------------------
2-Le Canada,un vieux léopard caché...
-------------------------------------------------------------------------
3-Goulot d'étranglement de la bonne gouvernance...
-------------------------------------------------------------------------
4-Démocratie directe est l'unique système...
-------------------------------------------------------------------------
5-À quand la fin de parade de 17000 Casques bleus RDC...
 
afro_page_lita017002.jpg
afro_page_lita013006.jpg
afro_page_lita013005.jpg
afro_page_lita013004.jpg
afro_page_lita013003.jpg
afro_page_lita013002.jpg
afro_page_lita017001.jpg
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE du CONGO
Dans 123 ans (2008-1885=123), la R.D.Congo a inauguré six nouveaux drapeaux, qui symbolisent six constitutions différentes et toujours incompréhensibles par la population. Lequel des six symbolise réellement l'unité Congolaise ?