Afrogouvernance – Par Gustave Botela Lipo – 26 juin 2009.

ÉDITION SPÉCIALE :

Les richesses d’Afrique sont les causes de leurs pauvretés.

Le Tchad, la République Démocratique du Congo et le Soudan, sont les plus grands victimes des guerres non justifiées qui rendent les populations parmi les plus pauvres de la planète.

L’Afrogouvernance se veut le souci de faire des analyses sommaire dans cette édition spéciale, pour essayer de crever l’abcès et de faire comprendre à la jeunesse Africaine dans la mesure du possible selon nos recherches, les sources primaires de ces malheurs qui ne cessent de miner leur avenir d’heure en heure, de jour en jour et d’année en année.

 

Nous parlerons de ces trois pays qui sont perpétuellement en guerres pour des raisons XY que les populations innocentes sans défense, sont les premières victimes.

Introduction[i]

Le Soudan (en arabe : ?as-Sudan ; en anglais Sudan) est un pays de l'est de l'Afrique. Bordé par la Libye et l’Égypte au nord, la mer Rouge, l'Érythrée et l'Éthiopie à l'est, le Kenya, l'Ouganda et la République démocratique du Congo au sud, la République centrafricaine, le Tchad à l'ouest, c'est le pays le plus étendu du continent Africain, devant l'Algérie. Son nom vient de l'arabe balad as-sudaan, qui signifie littéralement « Pays des noirs ». Les deux langues officielles du pays sont l’arabe et l’anglais, auxquelles s'ajoutent d'autres langues dont les plus importantes sont le dinka, le peul et le nuer.

Histoire du Soudan[ii]

L'histoire du Soudan est marquée par l'influence militaire et culturelle de ses voisins, dont l'Égypte, la péninsule Arabique, l'Éthiopie, les deux Congo (République du Congo et République démocratique du Congo) et le Tchad ainsi que, plus récemment, du Royaume-Uni et des États-Unis. Son territoire recoupe celui de plusieurs anciens royaumes dont le royaume de Koush, ceux du Darfour et de Nubie.

Économie[iii]

En dépit de ressources naturelles considérables, le Soudan est parmi les pays les plus pauvres du monde. Traditionnellement, l'économie du Soudan a été principalement agricole - avec la production de coton et de gomme arabique. La production (et les exportations) significative de pétrole commence vers la fin de 1999. L'économie du Soudan change nettement : 73% des revenus d'exportation viennent du pétrole. Cette production de pétrole a amené des investissements étrangers importants.

Agriculture

Agriculture et forêt : La grande variété climatique permet une large diversification des activités et des productions agricoles et pastorales. L'agriculture, qui connaît de sérieuses difficultés en cas de sécheresse, est la principale ressource du pays et fournit les principaux produits d'exportation, en particulier le coton, le sésame et la gomme arabique (le Soudan détient 80 % du marché mondial) ; mais la production de céréales reste insuffisante pour nourrir la population du pays qui doit en importer. Productions (1998) : sorgho, 3,7 millions de t ; blé, 637 000 t ; millet, 600 000 t ; légumes frais, 460 000 tonnes ; tomates, 240 000 t ; thé, 169 000 t ; agrumes, 140 000 t ; dattes, 175 000 t ; fruits frais, 380 000 t ; canne à sucre, 5,9 millions de t ; arachides, 1,1 million de t ; graines de sésame, 339 000 t ; coton-graine, 320 000 t ; gomme arabique, 35 000 t. Bois (1997) : 110 000 m3. Cheptel (1998) : ovins, 42,4 millions ; bovins, 35,6 millions ; caprins, 37,3 millions ; camélidés, 3,1 millions ; asins, 720 000. Pêche (1996) : 45 000 t, essentiellement de poissons d'eau douce.

Pétrole

Les réserves de brut exploitées au Soudan s’élèvent depuis janvier 2004 à 563 millions de barils ; en 2001 il s’agissait de 262 millions de barils. En juin 2004, la production s’est élevée à 345 000 barils/jour, elle était de 270 000 barils/jour en 2003.

Pour 2005, les dernières estimations (CIA) font état de 400 000 barils/jour soit 146 millions de barils/an ou 20 millions de tonnes/an, ainsi que de réserves prouvées de 1,6 milliards de barils soit à peu près 220 millions de tonnes.

Électricité

Le Soudan n’a qu’une production de 728 mégawatts d’électricité venant à peu près à parts égales de source thermique (pétrole surtout) et hydroélectrique. Le barrage plus important est celui de Rosières sur le Nil Bleu qui fournit 280 mégawatts. L’insuffisance de la production vient de ce qu'elle est variable selon les pluies. Les régions non couvertes dépendent de générateurs au diesel ; seulement 30 % de la population a accès à l’électricité. Il est prévu de faire passer ce chiffre à 90 %, au prix de trois milliards de dollars d'investissement dans les années à venir. Le plus grand des projets est le barrage de la 4e cataracte qui produira 1250 mégawatts. Un autre barrage est construit par la Chine à la seconde cataracte et produira 300 mégawatts.

À suivre…

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Afrogouvernance - Par Gustave Botela Lipo – 24 mars 2008.

D’où provient la misère de Darfour – Épisode 5

Les ONG au service de Washington et le gouvernement américain ont pris allégation d’un génocide non confirmé comme prétexte pour introduire finalement des troupes ONU/OTAN dans les sites de gisements de pétrole du Darfour et du sud soudanais. C’est le pétrole, et non la misère humaine, qui est derrière le nouvel intérêt de Washington pour le Darfour.

La campagne « génocide du Darfour » a commencé en 2003, en même temps que l’oléoduc Tchad-Cameroun commençait à fonctionner. Les américains avaient alors une assise au Tchad à partir de laquelle ils pouvaient accéder au pétrole du Darfour et, pratiquement, pour convoiter les nouvelles sources de pétrole de la Chine. Le Darfour est stratégique quant à sa proximité au Tchad, la République centrafricaine, l’Égypte et la Libye.

Selon Keith Harmon Snow : « Les objectifs militaires américains au Darfour- et plus largement dans la corne de l’Afrique- sont servis actuellement par l’appui des américains et de l’OTAN aux troupes de l’Union Africaine (UA) présentes au Darfour. A cet endroit, l’OTAN fournit un soutien terrestre et aérien aux troupes de l’UA qui sont présentés comme des « neutres » et des « soldats de la paix. Le Soudan est en guerre sur trois fronts, avec dans chaque pays concerné— L’Ouganda, le Tchad, et l’Éthiopie— une présence militaire américaine significative et des programmes militaires américains en cours. La guerre au Soudan est livrée par des opérations secrètes américaines et par les factions « rebelles » formées par les américains entrant au Darfour par le sud du Soudan, le Tchad, l’Éthiopie et l’Ouganda. »

Le Président Deby du Tchad fixe aussi ses yeux vers la Chine

La réalisation de l’oléoduc qui va du Tchad à la côte camerounaise, financé par les USA et la Banque Mondiale, a été conçue comme l’une des pièces d’un plan bien plus vaste de Washington pour contrôler les richesses en pétrole de l’Afrique centrale du Soudan à l’ensemble du Golfe de Guinée.

Mais l’ancien compère de Washington, le président à vie du Tchad, Idris Deby, s’est senti insatisfait de sa petite part dans les profits réalisés sur le pétrole contrôlé par les américains. Quand lui et le Parlement du Tchad ont décidé au début de l’année 2006 de prendre une plus grande part des revenus du pétrole pour financer des opérations militaires et pour renforcer son armée, le nouveau président de la Banque Mondiale, architecte de la guerre d’Irak, Paul Wolfowitz, s’est employé à faire suspendre les prêts pour le pays. Lors de ce mois d’Août, après que Idris Deby ait gagné sa réélection, il a créé la propre compagnie pétrolière du Tchad, SHT, et a menacé d’expulser Chevron et le Petronas malaisien pour non paiement des taxes dues, et a exigé une part de 60% sur l’oléoduc du Tchad. En fin de compte il est parvenu à un arrangement avec les compagnies pétrolières, mais les vents du changement avaient commencé à souffler.

Deby fait face lui aussi à une opposition interne croissante d’un groupe rebelle du Tchad, « le Front Uni pour le Changement», connu sous son nom français comme le FUC, qu’il affirme être secrètement financée par le Soudan. Dans cette région, la géographie des conflits est très complexe. Les bases du FUC se trouvent au Darfour.

Dans cette situation instable, Pékin est apparu au Tchad avec un coffre d’argent rempli à disposition. En janvier, le Président chinois Hu Jintao a fait une visite d’état au Soudan et au Cameroun entre autres États africains. En 2006, les leaders chinois ont visité pas moins de 48 États africains. En août 2006 Pékin a accueilli le ministre des affaires étrangères du Tchad pour des entretiens et la reprise de liens diplomatiques formels interrompus en 1997. La Chine a commencé à importer le pétrole tchadien comme le soudanais. Pas beaucoup de pétrole, mais si Pékin sait s’y prendre, cela changera bientôt.

Au mois d’avril 2006, le ministre des affaires étrangères du Tchad a annoncé que les entretiens avec la Chine pour une plus grande participation chinoise dans le développement du pétrole du Tchad « progressaient bien. » Il s’est référé aux propositions chinoises en faveur du développement du pétrole, en les qualifiant comme étant « beaucoup plus équilibrées que celles dont nous avons l’habitude. »

La présence économique chinoise au Tchad, railleusement, peut être plus opérant pour diminuer les combats et les déplacements de population au Darfour que n’importe quelle présence des troupes de l’Union Africaine ou de l’ONU ne le pourrait jamais. Cette nouvelle situation pourrait ne pas être bien accueillie par certaines personnes à Washington et aux sièges sociaux de Chevron, dans la mesure où elles risquent de ne plus voir du pétrole tomber dans leurs mains tachées de pétrole et de sang.

Le Tchad et le Darfour ne sont qu’une partie du vaste effort de la Chine pour s’assurer du « pétrole à la source » à travers l’Afrique. Le pétrole est également le premier facteur dans la politique africaine des USA aujourd’hui. Les projets de George W. Bush en Afrique comprennent une nouvelle base des USA a Sao Tomé/Principe, a 199 km du Golfe de Guinée à partir d’où il peut contrôler les gisements de pétrole du Golfe de Guinée, de l’Angola au sud jusqu’au Congo, au Gabon, en Guinée Équatoriale, au Cameroun et au Nigéria. Cette zone s’avère justement la même où la récente activité diplomatique et d’investissement chinoise s’est focalisée.

« Le pétrole de l’Afrique occidentale est devenu pour nous un objectif d’intérêt stratégique national, » avait déjà indiqué en 2002 le secrétaire d’état adjoint pour l’Afrique des USA, Walter Kansteiner. Le Darfour et le Tchad ne sont qu’une extension « par d’autres moyens » de la politique irakienne des USA - qui consiste à contrôler le pétrole partout. La Chine conteste ce contrôle « partout, » particulièrement en Afrique. Cela aboutit à une nouvelle guerre froide non déclarée sur le pétrole.

Source : F William Engdahl est l’auteur de, A Century of War : Anglo-American Oil Politics, Pluto Press Ltd. Son prochain ouvrage, Seeds of Destruction : The Dark Side of Genetic engineering (Global Research Publishing) sera publié en juin. Il est joignable via son site.

À suivre…

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D’où provient la misère de Darfour – Épisode 4

Afrogouvernance - Par Gustave Botela Lipo – 18 mars 2008.

…Le sénat américain a adopté en févier 2006 une résolution qui réclamait la présence de troupes de l’OTAN au Darfour, ainsi qu’une plus puissante force de maintient de la paix de l’ONU avec un mandat robuste. Un mois plus tard, le Président Bush a également appelé à renforcer numériquement les forces de l’OAN au Darfour…..

Le Pentagone a formé un grand nombre de dirigeants militaires Africains aux USA, tout comme il l’a fait pour les officiers latino-américains pendant des décennies. Son programme «International Military Education and Training, (IMET)», a permis la formation d’officiers militaires du Tchad, de l’Éthiopie, de l’Érythrée, du Cameroun et de la République Centrafricaine, tous étant des pays frontaliers du Soudan.

Une grande partie des armes qui ont alimenté les massacres au Darfour et le sud ont été introduits par l’intermédiaire d’occultes «marchands de la mort» privés et protégés comme Victor Bout le célèbre ancien employé duKGB, maintenant en fonction aux USA.

Victor Bout a été cité à plusieurs reprises ces dernières années comme vendeur d’armes à travers toute l’Afrique. Les fonctionnaires du gouvernement des États-Unis ferment étrangement les yeux sur ses opérations au Texas et en Floride en dépit du fait qu’il est sur la liste des recherchés d’Interpol pour blanchissement d’argent.

L’aide Américaine au développement pour toute l’Afrique Sub-saharienne y compris le Tchad, a été nettement diminuée ces dernières années tandis que son aide militaire a augmenté. Le pétrole et la bousculade pour les matières premières stratégiques en sont la raison évidente. Washington le savait bien avant le gouvernement Soudanais.

Le projet pétrolier de 1974 de Chevron

Les majors du pétrole Américains avaient connaissance de la richesse en pétrole du Soudan depuis le début des années 1970. En 1979, Jafaar Nimeiry, chef d’État du Soudan, avait rompu avec les Soviétiques et invité Chevron à développer le pétrole de Soudan. Ce peut-être une erreur fatale. L’ambassadeur à l’ONU George H.W. Bush avait personnellement mis au courant Nimeiry concernant des photos satellites montrant les emplacements du pétrole au Soudan. Nimeiry a mordu à l’hameçon. Les guerres pour le pétrole en ont été la conséquence depuis.

Chevron a trouvé de grandes réserves de pétrole au Sud du Soudan. Il a dépensé 1.2 milliards de dollars en travaux de prospection et de contrôle de qualité. Ce pétrole a déclenché ce qui est appelé la seconde guerre civile du Soudan en 1983. Chevron fut la cible d’attaques et de massacres répétés et suspendit le projet en 1984. En 1992, il vendit ses concessions de pétrole Soudanaises. Alors la Chine a commencé à développer les champs abandonnés de Chevron en 1999 avec des résultats notables.

Mais n’oublier pas que Chevron n’est pas loin du Darfour aujourd’hui.

Le pétrole Tchadien et la politique des pipe-lines

Le Chevron de Condi Rice est présent dans le Tchad voisin, tout comme l’autre géant du pétrole Américain, Exxon Mobil. Ils ont récemment construit un oléoduc pour 3.7 milliards de dollars qui achemine 160.000 barils de pétrole par jour de Doba au Tchad central près du Darfour Soudanais, jusqu’à Kribi au Cameroun sur l’Océan Atlantique, et qui sont destinés aux raffineries Américaines.

Pour y arriver, ils ont travaillé avec le Président à vie du Tchad Idris Deby, un despote corrompu qui a été accusé de faire parvenir les armes fournies par les Américains aux rebelles de Darfour. Deby a joint la «Pan Sahel Initiative» à l’initiative de Washington contrôlé par «l’US-European Command» du Pentagone, afin de former ses troupes pour combattre «le terrorisme islamique». La majorité des tribus dan la région du Darfour sont islamiques.

Pourvu en aides militaire, en formation et en armes américaines, Deby a lancé en 2004, la frappe à l’origine du Conflit au Darfour, en utilisant les membres de sa garde d’élite présidentielle qui provienne de la province, fournissant aux hommes des véhicules de terrain, des armes et des dispositifs anti-aériens destinés aux rebelles du Darfour qui combattent le gouvernement de Khartoum dans le sud-ouest Soudanais, Le soutien militaire américain à Deby avait en fait été l’élément déclenchant du massacre du Darfour. Khartoum a réagi et la débâcle qui s’en est suivie a été totale.

Source : contreinfo.

À suivre…

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D’où provient la misère de Darfour – Épisode 3

Afrogouvernance - Par Gustave Botela Lipo – 27 février 2008.

Le terme de génocide est utilise de façon répétitive par le gouvernement des États-Unis en faisant référence au Darfour. L’assistante de secrétaire d’État et responsable du Bureau of Population, Refugees and Migration, Ellen Sauerbrey, avait avancé lors d’une interview sur INSINFO le 17 novembre 2007 que : < le génocide en cours au Darfour, Soudan – est une violation flagrante des droits de l’homme – fait partie des plus importantes questions internationales préoccupant les États-Unis.>

L’administration Bush continue à insister sur le fait que le génocide est en cours au Darfour depuis 2003, malgré le fait qu’une mission composée de cinq hommes menés par le juge italien Antonio Cassese a rapporté en 2004 qu’il n’y avait pas eu de génocide au Darfour, mais plutôt que des abus graves concernant les droits de l’homme avaient été commis. Ils ont réclamé des poursuites en justice pour crime de guerre.

Ainsi, le thème de génocide est utilisé, avec le soutien de Hollywood au grand complet, par l’intermédiaire de vedettes populaires comme George Clooney, pour instrumenter la cause d’une occupation de facto de la région par l’OTAN. Jusqu’ici le gouvernement du Soudan a obstinément refusé, sans émerveillement.

Le couloir de la mort

L’agissement des États-Unis, passe par l’intermédiaire de ses alliés au Tchad et dans les autres États voisins qui ont formé et armé l’Armée de Libération du Peuple Soudanais, dirigée jusqu’à sa mort en juillet 2005, par John Garant, formé à l’école US Special Forces à Fort Bening, en Georgie.

La distribution des armes commence au Sud du Soudan dans la partie orientale et depuis la découverte de pétrole au Darfour. Aux alentours de cette même région, les États-Unis a alimenté le conflit qui a mené aux dizaines de milliers de victimes et à des millions de déplacés jusqu’ici. L’Érythrée accueille et soutient le SPLA, qui regroupe les groupes d’opposition du NIDA, ainsi que le Front de l’Est et les rebelles du Darfour.

Il existe deux groupes rebelles qui combattent dans la région du Darfour contre le gouvernement central de Khartoum du Président Omar Al-Bashir.

1- Le groupe Justice pour la Marche de l’Égalité (JEM)

2- Armée de Libération du Soudan (SLA) qui est plus nombreuse.

En février 2003, le SLA avait lancé des attaques sur les positions du gouvernement Soudanais dans la région du Darfour. Le Secrétaire général du SLA MInni Arku Minnawi a appelé à la lutte armée, accusant le gouvernement d’ignorer le Darfour. L’objectif de ce groupe est de créer un Soudan démocratique uni. En d’autres termes, le changement de régime au Soudan.

Le Sénat avait adopté en février 2006, une résolution qui réclamait la présence de troupes de l’OTAN au Darfour, ainsi qu’une plus puissante force de maintient de la paix de l’ONU avec un mandat robuste. Un mois plus tard, le Président Bush a également appelé à renforcer numériquement les forces de l’OTAN au Darfour. Là nous sommes dans la confusion totale.

C’est quelle cause que les États-Unis défend réellement : le Génocide ? L’Humanité ? Le Pétrole ?

À suivre…

Source : Centre Info – info

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 Afrogouvernance Par Gustave Botela Lipo – 22 janvier 2008

Soudan
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