Afrogouvernance, par Gustave Botela Lipo - le 19 novembre 2009.
Si c’est cela la nouvelle équation mathématico-politique du XXIème siècle pour le redressement
de la démocratie et de la bonne gouvernance dans les pays en voie de développement, où tout simplement c’est la fin qui justifie les
moyens, quitte aux développeurs de ladite équation de nous démontrer les approches et les hypothèses quant à la solution finale de
ce système car, jusqu’à preuve de contraire cette équation de 4 + 1 = ?, nous semble encore très contradictoire et incompréhensible.
La
R.D.Congo est le premier pays en Afrique si pas au monde, à vivre cette expérimentation avec une équation de coalition avec quatre
présidents sous un même territoire. Une combinaison jamais vu au monde, mais bien préparée et orchestrée par les autres sous prétexte
de faire sortir ce pays de la crise qui n’a jamais jusqu’ici cessée de miner ce beau pays. Depuis les élections soit disant libre
et démocratique de 2006 en R.D.Congo, aucun bilan positif n’est sorti sur le plan de l’économie, du social, de la technologie ni autres.«Est-ce que l’équation des quatre est vraiment envisageable pour les pays Africains ?»
L’Onu siège toujours ce pays depuis plusieurs
années avant l’implantation du régime des quatre, pendant et après les élections c’est-à-dire; depuis plus de dix ans, soit depuis
1997 – 2009, et cette organisation ne compte pas et n’est pas prête à quitter ce pays dans un proche avenir. Malgré que ce pays
ait un solde très lourd à payer sa contribution à l’Onu, ladite organisation préfère séjourner sans raison sociale que de quitter,
pourtant rien ne se concrétise sur la mission qu’elle prétend accomplir sur le terrain.
Ce qui justifie l’instabilité de ce système
aussi contradictoire et destructeur soit-il sur le plan géopolitique, économique et social de ce pays. La population de ce pays peut
en témoigner de l’évolution de la situation sur le terrain du genre du système soit disant démocratie et de la bonne gouvernance qui
règne dans ce pays pendant et après l’équation de (4 + 1 = ?).
Peut-être aussi que; c’est une équation aussi simple mais que ce sont
les tenants du pouvoir Congolais qui n’ont pas pu développer l’équation pour en déduire autrement et trouver une solution simple et
souhaitable qui soit favorable à la politique du pays proclamé depuis 1960 indépendant et souverain. Malheureusement, le pays est
seulement souverain pour une certaine couche des Congolais et Congolaises qui protègent inlassablement les intérêts internationaux
et s’en moque de la population.
Ne prenons pas l’hypothèse que le cas Congolais sera semblable au Malgache, mais la probabilité de
réussite et toutes les variantes ne démontrent pas la non ressemblance, vu la carte géopolitique qui sépare le Nord et le Sud. Au
fait ce n’est qu’une solution temporaire pour satisfaire les adversaires politiques de la région mais tout finira par les élections
qui doivent impérativement faire couler le sang de la population car, ceux qui ont instauré ce système, savent d’avance qui sera placé
de façon permanente à la tête du pays au bon où mauvais gré de la population. Et comme nous pouvons d’ores et déjà dessiner la synopsie
du scénario pour les perdants avant, pendant et après soit disant des élections transparentes, libre et démocratique. Cela nous prouve
encore une fois de plus la non signification de l’équation des quatre, mais on continue à l’appliquer seulement dans le continent
Africains et les leaders Africains sont toujours disposés à l’approuver. Une mauvaise expérience ne suffit pas pour comprendre que
ce n’est pas un régime et un système fiables ?
L’Euphorie de ce régime ne sera pas longue pour le peuple Malgache qui semble selon
certains médias qui essaie de vanter ce système de (4 + 1 = ?). Les médias peuvent bien vanter ce genre de système ou régime qui n’a
jamais existé au monde sauf en Afrique et n’oublions pas que c’est la population Africaine qui payera toujours le prix et très cher
la facture finale. En parlant facture : Qui financera les élections ? D’où proviendront les salaires des 4 + 1 si ce ne
sont que les avoirs de la caisse de l’état qui se dégonflent au dépens des contribuables, et sans oublier l’équipe que compose chacun
des quatre, une équipe toujours fictive, composée des conseillers de toute sorte, etc. À savoir qu’un gouvernement ne produit que
des services à la population. Quel genre de prestations de services sera capables de payer et les fonctionnaires qui ont déjà des
arriérés des sur leurs salaires et les nouvelles équipes flottantes que composent les 4 + 1 = ?
Bien sûr que l’argent ne manquera
pas car, les signatures pour les emprunts seront obligatoires pour la survie non de la population mais des équipes fonctionnelles
de tous les 4 + 1. Les emprunts qui sont des dépenses inutiles qui ne font qu’engraisser la dette nationale déjà engorgée et chaque
enfant, plus à part ceux qui ont déjà vus le jour, qui naîtra dans l’avenir aura déjà un fardeau fiscal trop lourd et ainsi l’Afrique
restera toujours dépendante des autres pendant encore des siècles et des siècles.
À suivre…
Par Gustave Botela Lipo, MPA.
Par Gustave Botela Lipo
– Afrogouvernance 23 mars 2009
Étymologie : du grec dêmos, peuple, et kratos, pouvoir, autorité.
«La démocratie est
le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple (principe de souveraineté), sans qu'il y ait de distinctions
dues la naissance, la richesse, la compétence... (Principe d'égalité). En règle générale, les démocraties sont indirectes ou représentatives…»
Tout
au long de notre débat sur la notion de la démocratie, nous essayerons de démontrer toutes les facettes possibles (avantages, critiques,
etc.) de cette notion du point de vue de la gouvernance mondiale. C’est-à-dire; selon la connotation de chaque groupe dans les différentes
couches de sociétés planétaires. Surtout dans le cas particulier qui nous concerne ici, c’est la démocratie en Afrique. Un continent
qui est confrontée avec cette notion de la démocratie et comment les dirigeants Africains l’interprète et l’applique.
Commençons par
le premier point qui est : C’est qu’un régime politique dans la démocratie.
Selon toujours la définition; Un régime politique
par Étymologie : du latin regimen, action de diriger, de conduire et de gouverner. En résumé, ce régime est une approche d’un modèle
d'organisation d'un État. C'est aussi l’agencement de gouverner et d'administrer un État. La question maintenant est à savoir, s’il
existe vraiment et réellement un régime politique parfait sur tous les régimes politiques sur cette planète que les uns les appliquent
et que les autres les boycottent ?
Depuis l'Antiquité s'est posée la question de distinguer les différentes formes de gouvernement. ParÉtymologie : du latin gubernare, diriger un navire, lui-même venant du grec kubernan. Diriger un navire n’est pas aussi facile qu’on
peut s’attendre. Il faut tenir compte surtout de la météo qui change sans prévenir le capitaine et quitte à ce dernier de savoir comment
s’y prendre pour sauver son navire et son équipage et ses passagers advenant la grande tempête dans le fleuve, la mer ou l’Océan.
Ainsi, il doit utiliser toutes les notions de sauvetages apprises à l’école de navigation; soit jeter l’ancre et attendre la fin de
la tempête et, cela ne garantie pas non plus que la tempête ne puisse pas emporter le bateau et le faire couler. Si la tempête persiste
avec des vents violents comme nous le vivons quelquefois, cela dépasse les notions apprises à l’école de navigation et le capitaine
finira par dire à tout le monde : « Sauve qui peut !» c’est la panique totale et ce sera la question de sauver quelques uns de
ces passagers par les moyens à bord. S’il s’en sort avec moins de dégâts, il est couronné et devient un héros. Dans le cas contraire,
le monde le juge de tout le mal et voir même le condamne en prison s’il le faut selon certains régimes politiques.
Diriger, gouverner
un pays selon la définition de la démocratie décrite plus haut, nous laisse entendre que : La démocratie est le régime politique
dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple. Donc c’est le peuple qui décide soit directement ou par voie référendaire
ou autre. Si ce peuple n’est pas satisfait de la façon dont les dirigeants gèrent les biens de l’État, ils ont le droit de revendiquer
leurs droits et dont les politiciens n’ont pas d’autres choix que de se soumettre impérativement selon la volonté du peuple qui les
a conférer le pouvoir de gouverner leur société. Ainsi, la notion du bateau intervient car, c’est la tempête et le vent violent au
sein de la famille politique que le peuple a élue. Le seul capitaine, c’est le peuple qui dicte les lois de sauvetage. Si tout va
bien, c’est lui le peuple qui en bénéficie et si tout va aussi mal, c’est lui-même le peuple qui en subira les conséquences de ses
actes. Selon l’expérience, le peuple ne se manifeste jamais si tu va bien. Manifestation signifie toujours que tout va mal. Donc il
faut céder pour le changement de gré ou de force car, c’est ce peuple qui veut et non pas la communauté internationale qui doit décider
de leur sort et imposer des sanctions contre un peuple qui veut les changements au sein de leur propre société pour leur meilleur
avenir.
Platon et Aristote
ont établi une classification des gouvernements selon l'origine de la souveraineté. Aristote définit ainsi trois types de gouvernement
: royauté, aristocratie et démocratie et trois formes corrompues de ces régimes : tyrannie, oligarchie et démagogie.
Dans ce débat
sommaire sur la notion de la démocratie, il n’est pas nécessaire d’approfondir les types et les régimes que composent ces types de
gouvernements. Pour plus de détails, veuillez vous documenter par des sources qui vous sont propres.
Définition de souveraineté: Étymologie
: de souverain (autorité suprême d'une monarchie), venant du latin superus, supérieur. La souveraineté est le principe de l'autorité
suprême. En matière de politique, la souveraineté est le droit absolu d'exercer une autorité (législative, judiciaire et/ou exécutive)
sur une région, un pays ou sur un peuple.
La souveraineté nationale caractérise l'indépendance de l'État-nation par rapport à d'autres
États ou à des instances internationales, hormis pour les autorités que cet état a librement accepté de céder.
La souveraineté a été
définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité "Les Six livres de La République" comme un attribut essentiel de l'État : "La souveraineté
est la puissance absolue et perpétuelle d'une République." Aucun pouvoir n'est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être
anéantie, mais elle n'est pas sans limite (s'exerce sur le domaine public et non privé). Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est
le seul détenteur légitime de la souveraineté.
La communauté internationale qui n’est autre que le regroupement des pays à la puissance
militaire bien établie plus fortement qui impose aux plus faibles leur loi selon leurs intérêts. Tous les pays membres de cette triste
confrérie se sont développés de leur façon qui même d’autres de manière plus barbare que les Africains, mais aujourd’hui ils veulent
dicter et imposer la démocratie à leur manière sinon c’est la guerre, l’embargo car, ce sont leurs intérêts qui sont bafoués. Jamais
le contraire ne sera vrai car, les Africains ne s’imposeront en aucun cas aux affaires tant politiques que sociales de ladite communauté
internationale, sauf de rester comme bons spectateurs devant un écran géant du cinéma d’Hollywood.
Selon la démocratie Occidentale;
les Occidentaux ne violent pas, mais redressent les situations dans le droit chemin. À titre d’exemple : «les États-Unis de Bush
n’ont pas violé les lois internationales en attaquant l’Irak, mais ils ont au contraire redressé les Irakiens à la démocratie, tout
en détruisant tout leur patrimoine.» Ainsi, cette communauté internationale se place au-dessus même de ses lois préétablies, des lois
qui ne peuvent jamais être appliquées dans leurs territoires, mais seulement chez les autres tels qu’en Afrique et autres pays en
développement. Cher lecteur, je ne vous apprends rien du tout, mais je vous laisse la liberté de faire vos propres jugements.
Un adage Africain qui dit ceci : «Si tu as un projet à un
an, plante une graine; si tu as un projet à dix ans plante un arbre; si tu un projet à cent ans, éduque tes enfants.»
Les nombreusestypologies des régimes développées à partir du XVIIIe siècle sont plutôt fondées sur la manière dont le pouvoir est exercé. S'appuyant
sur les idées de Montesquieu, on a ainsi pu distinguer :
Pouvoir Étymologie : du latin populaire potere, pouvoir.
Le pouvoir est la
faculté, la capacité, la possibilité matérielle ou la permission de faire quelque chose. Le pouvoir désigne la capacité légale de
faire une chose, d’agir pour un autre dont on a reçu un mandat. Exemple : Fondé de pouvoir(s) d’une société. Le pouvoir est aussi
l'acte décrit par lequel on donne à quelqu'un le pouvoir d’agir en son nom ou de le représenter. Synonyme : mandat, procuration.
Le
pouvoir est l'ascendant, l'emprise, la domination qui sont exercés sur une personne ou un groupe d'individus. Il peut être physique,
moral ou psychologique. Il permet à un individu ou à un groupe d'appliquer, de faire exécuter ou d'imposer, éventuellement par la
force, des décisions dans des domaines très variés (culture, économie, politique…)
Le pouvoir désigne les formes d'autorité au sein
d'un État, comme les trois pouvoirs : législatif, exécutif, judiciaire. Les pouvoirs publics sont les autorités constituées.
Le pouvoir
politique est l'autorité souveraine, le gouvernement d’un État. C'est la puissance politique qui gouverne un État, autorité à laquelle
est soumis chaque citoyen.
Le niveau de démocratie, terme qui signifie étymologiquement "pouvoir du peuple", dépend de qui détient
le pouvoir, la façon dont il a été obtenu et dont il peut être perdu.
L’UA qui regroupe toutes les formes inventées des régimes démocratiques,
se concentrent toujours à la condamnation et non à la libération. À titre d’exemple; La République Démocratique du Congo dont personne
n’ignore les crimes, la misère et la souffrance perpétrée par la communauté internationale dans cette région de l’Afrique centrale,
aucune fois l’UA ne condamne ni ne réagit en faveur de ses frères et sœurs qui sont torturés à cause de leur propre richesse. Toutes
les lois humaines sont bafouées en présence de l’ONU, l’Union Africaine (UA) ferme les yeux. Si seulement un jour la communauté internationale
se lève pour condamner les atrocités faites au peuple Congolais (RD Congo), l’UA étant une agence sectaire, se lèvera aussitôt pour
suivre la mouvance de leur maître. À quoi sert l’Union Africaine ?
Le Royaume de Maroc a pleinement raison de se retirer de ladite
Organisation depuis lors car, cette dernière n’apportera rien de favorable pour sa population, si ce n’est que des polémiques de toutes
sortes. Être membre de l’UA c’est comme être un prisonnier à Guantanamo accusé de terrorisme sans preuve et moisisse en prison sans
jugement.
La démocratie Africaine est une démocratie sans nom. Les lois dites démocratiques sont des lois dont les linguistiques n’ont
pas encore trouvés le vrai mot. À savoir que, la copie même conforme par les Africains de la notion de démocratie, ne pourra jamais
et au grand jamais s’implanter dans les mémoires des jeunes Africains puisque les normes, les règles même de cette démocratie importée
ne sont pas conforme à la réalité de la définition démocratique.